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	<title>AnthroWorld - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=3e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=167</id>
		<title>3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T09:49:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Egalité d’humeur (3e exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce troisième exercice complémentaire : &#039;&#039;&#039;sérénité, égalité d&#039;âme face au plaisir et à la souffrance, équanimité, domination de l&#039;âme sur les sentiments, contrôle du ressenti, équilibre psychique et endurance/trempe&#039;&#039;&#039;. Une fois de plus, &#039;&#039;tous&#039;&#039; ces noms s’approchent de l&#039;essence du troisième exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 3e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 2.1 Exercices pour l’âme en images et symboles ... | GA 267, P. 57ff ===&lt;br /&gt;
«Au cours du troisième mois, un nouvel exercice doit être placé au centre de la vie : la formation d&#039;un certain équilibre face aux fluctuations du plaisir et du chagrin, de la joie et de la douleur ; le « être porté aux nues » alternant avec le « se désoler jusqu&#039;à la mort » doit être remplacé consciemment par une humeur égale. On prend soin de soi-même, afin qu&#039;aucune joie ne nous emporte à sa suite, qu&#039;aucune douleur ne nous écrase, qu&#039;aucune expérience ne nous entraîne dans une colère ou un ressentiment démesurés, qu&#039;aucune attente ne nous remplisse d&#039;anxiété ou de peur, qu&#039;aucune situation ne nous laisse sidérée, etc. Que l&#039;on ne craigne pas qu&#039;un tel exercice nous rende secs et sans sensibilité : au contraire, on s&#039;apercevra bientôt qu&#039;à la place de cela, ce qui se manifeste en nous à travers cet exercice, c’est l’apparition de qualités plus purifiées de l&#039;âme ; surtout, on finira par constater un jour, par une attention subtile, une forme de calme intérieur se manifestant dans notre corporéité ; qu&#039;on entreprenne alors de verser celle-ci dans le corps, comme dans les deux cas précédents (&amp;quot;courants éthériques&amp;quot;), en la laissant rayonner du cœur vers les mains, les pieds et finalement vers la tête. Dans ce cas, il ne s’agit évidemment pas de pratiquer cet écoulement après chaque exercice, puisqu&#039;il ne s&#039;agit pas là d&#039;un exercice isolé, mais d&#039;une attention continue à la vie intérieure de l&#039;âme. Il faudra se rappeler chaque jour au moins une fois ce calme intérieur et faire ensuite l&#039;exercice de ces flux à partir du cœur. &#039;&#039;&#039;Les exercices du premier et du deuxième mois seront, pendant ce temps, pratiqués comme le fut celui du premier mois pendant la période du deuxième exercice.&#039;&#039;&#039;»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#57 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, P. 57f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#57 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 57ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 332ff ===&lt;br /&gt;
«En ce qui concerne le monde des sentiments, il doit amener l&#039;âme à &#039;&#039;&#039;une certaine sérénité&#039;&#039;&#039; pour la formation de l&#039;esprit. Pour cela, il faut que cette âme devienne maîtresse de l&#039;expression du plaisir et de la souffrance, de la joie et de la douleur. C&#039;est précisément à l’égard de l&#039;acquisition de cette qualité que peuvent se manifester bien des préjugés. On pourrait craindre que l&#039;on finisse par devenir obtus et indifférent au monde qui nous entoure si l&#039;on ne peut plus «se réjouir de ce qui est agréable et ressentir de la douleur par rapport à ce qui est pénible». Mais il ne s&#039;agit pas de cela. Une chose réjouissante doit en effet réjouir l&#039;âme, une chose triste doit la faire souffrir. Elle doit seulement parvenir à maîtriser &#039;&#039;l&#039;expression&#039;&#039; de la joie et de la douleur, du plaisir et du déplaisir. Si l&#039;on s&#039;efforce d&#039;atteindre cet objectif, on s&#039;aperçoit bientôt que l&#039;on ne devient pas plus obtus, mais au contraire plus réceptif qu&#039;auparavant à tout ce qui est agréable ou douloureux dans l&#039;environnement. Il faut cependant faire attention à soi-même pendant une longue période si l&#039;on veut acquérir la qualité dont il est question ici. Il faut veiller à pouvoir vivre pleinement le plaisir et la souffrance sans se perdre au point de donner une expression involontaire à ce que l&#039;on ressent. Ce n&#039;est pas la douleur légitime qu&#039;il faut réprimer, mais les pleurs involontaires ; ce n&#039;est pas le dégoût face à une mauvaise action, mais la rage aveugle de la colère; ce n&#039;est pas l&#039;attention portée à un danger, mais la « crainte » stérile, et ainsi de suite... Ce n&#039;est que par un tel exercice que l&#039;élève en science de l’esprit parviendra à établir dans son monde intérieur le calme nécessaire pour que, lors de l’émergence puis lors de l’entrée en action du moi supérieur, l&#039;âme ne mène pas une deuxième vie malsaine, comme une espèce de double à côté de ce moi supérieur. C&#039;est précisément à l&#039;égard de ces choses-là qu&#039;il ne faut pas se faire d&#039;illusions. Il peut sembler à certains qu&#039;ils ont déjà une certaine équanimité dans la vie ordinaire et qu&#039;ils n&#039;ont donc pas besoin de cet exercice. Une telle personne en aura justement  doublement besoin. On peut en effet être tout à fait serein face aux choses de la vie ordinaire; puis, en s&#039;élevant dans un monde supérieur, le manque d&#039;équilibre qui n&#039;était que refoulé pourrait d&#039;autant plus se faire sentir. Il faut absolument admettre que, pour la formation de l&#039;esprit, il est bien moins important de repérer ce qui nous semble déjà acquis que de s&#039;exercer fidèlement et régulièrement à ce dont on va avoir besoin. Aussi contradictoire que puisse paraître cette phrase, elle est cependant juste. Si la vie nous a amené à développer telle ou telle disposition d’esprit, ce sont ces mêmes qualités qui nous serviront à la formation de notre esprit. Si la vie nous a amenés à développer de l’exaltation, il nous faudra ôter l&#039;exaltation de nos habitudes; mais si la vie nous a appris une forme d’impassibilité, il nous faudra nous reprendre de telle sorte que l&#039;expression de l&#039;âme corresponde en effet aux impression reçues. Celui qui ne peut rire de rien ne maîtrise pas davantage sa vie que celui qui, sans parvenir à se maîtriser, est continuellement porté à rire.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 332ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs | GA 10, P. 129 ===&lt;br /&gt;
«La (sixième) troisième chose est l&#039;acquisition d&#039;un certain équilibre de vie (&#039;&#039;&#039;équanimité&#039;&#039;&#039;). Le disciple occulte s&#039;efforce de maintenir son humeur égale, qu&#039;il s&#039;agisse de souffrance ou de joie. Il perd l’habitude d’osciller entre « être porté aux nues » et « se désoler jusqu&#039;à la mort ». Face au malheur et au danger ils se trouvera également préparé que face au bonheur et aux retours positifs.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#129 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, P. 129f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_10#129 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 129]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 243 ===&lt;br /&gt;
«Pour devenir conscients de notre corps astral, nous devons faire exactement l&#039;inverse. Nous devrons dans ce cas retenir les désirs qui voguent dans le corps astral, nous devons développer la sérénité et l&#039;équanimité à leur égard. Nous devons établir en nous un calme absolu, une tranquillité absolue. Alors seulement nous pourrons sentir le monde astral extérieur se heurter à notre monde astral intérieur. De la même manière que nous nous heurtons au monde éthérique en y intervenant de nous-mêmes à travers notre volonté, de même nous pourrons percevoir le monde astral extérieur en restant calmes en nous-mêmes, en mettant au repos tous les désirs, toutes les envies. Avant que le corps astral n&#039;en soit là, il s&#039;étourdit à travers le cri. Nous savons qu&#039;une douleur survient lorsque le corps physique et le corps éthérique ne sont pas en contact adéquat l’un avec l’autre. Le corps astral ressent cela comme une douleur. Le petit enfant, lorsqu&#039;il ressent une douleur, crie. Il cherche à masquer la douleur en criant. L&#039;adulte va peut-être s&#039;écrier : aïe ! Si l’être humain  parvenait à laisser sa douleur s&#039;écouler complètement dans les vibrations de ce son, les vibrations du son provoqueraient de telles modifications dans la formation de son corps éthérique qu&#039;il ne ressentirait pas la douleur, mais qu&#039;il s&#039;enfoncerait dans l&#039;inconscient. Mais les dieux bienveillants ont rendu l&#039;homme trop faible pour que cela soit possible, et c&#039;est bien ainsi, car sinon il ne pourrait y avoir ni souffrance ni langage articulé. L&#039;ésotériste doit parvenir à supporter avec calme, sérénité et équanimité toutes les sortes de douleurs, et de manière générale tout ce qui va se manifester en lui en réaction aux stimuli venant de l&#039;extérieur. Alors il ne réagira plus par l’agression (à travers son corps astral) sur le monde extérieur, mais identifiera les agressions comme se présentant à lui, venant de l&#039;extérieur. Mais comme il aura développé une sérénité totale, elles ne toucheront que ses corps physique et éthérique. Le corps astral ne sera pas atteint. Celui-ci deviendra pour ainsi dire libre, et on peut alors l&#039;observer. C&#039;est donc bien par l&#039;exercice de la sérénité que je parviens à connaître mon corps astral.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 243]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 243]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le devachan | GA 88, P. 178 ===&lt;br /&gt;
«Faire preuve de tolérance. Accepter le bonheur ou le malheur avec équanimité, ne pas les laisser devenir des puissances déterminantes qui peuvent nous influencer. Ne pas laisser la joie ou la douleur nous pousser hors de notre direction. Se tenir à l&#039;écart de toutes les influences et de tous les courants extérieurs et affirmer sa propre direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88#178 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, P. 178]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#178 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 178]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039; en allemand) | GA 95, P. 118 ===&lt;br /&gt;
«La sérénité. La troisième chose qui entre en compte peut être appelée équanimité. On y apprend à réguler l&#039;état d&#039;oscillation entre « être porté aux nues » et « se désoler jusqu&#039;à la mort ». Celui qui refuse cela, parce qu&#039;il croit que cela lui ferait perdre son originalité dans l&#039;action ou sa sensibilité artistique, ne pourra pas faire l’expérience d’un développement occulte. L’équanimité signifie être maître du plaisir le plus élevé et de la douleur la plus profonde. Oui, on ne devient vraiment réceptif aux joies et aux souffrances du monde que lorsqu&#039;on &#039;&#039;ne se perd plus&#039;&#039; dans la douleur et dans le plaisir, lorsqu&#039;on ne s&#039;y absorbe plus égoïstement. C&#039;est justement grâce à cette sérénité-là que les plus grands artistes ont pu réussir le mieux, parce que c&#039;est ainsi qu&#039;ils ont ouvert leur âme à des choses subtiles et importantes sur le plan intérieur.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, P. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessous correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=166</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T09:48:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté, Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté et Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
«Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
«Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.»&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure.»&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
«En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
«Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le dévachan,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 177ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère chrétien,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=165</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=165"/>
		<updated>2024-12-22T09:47:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté, Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté et Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
«Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
«Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.»&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure.»&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
«En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
«Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le dévachan,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 177ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère chrétien,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=164</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=164"/>
		<updated>2024-12-22T09:46:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté, Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté et Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
«Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: «Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
«Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.»&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: «&#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure.»&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
«En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
«Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le dévachan,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 177ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: «Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère chrétien,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=163</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=163"/>
		<updated>2024-12-22T09:43:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps&#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, P. 55f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 55ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
«D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique.» &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039;»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 329f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 329ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, P. 127f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 127ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;«Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 259]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=6e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=162</id>
		<title>6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T09:38:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;équilibre intérieur (6ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 6ème exercice complémentaire, &#039;&#039;Équilibre intérieur, Équilibre de l&#039;âme&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Harmonie intérieure&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Harmonisation des cinq qualités&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Sécurité de la direction et Persévérance&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 6ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 6e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles ... | GA 267, p. 60ff ===&lt;br /&gt;
«Au cours du sixième mois, il faut essayer de faire systématiquement et à plusieurs reprises les cinq exercices en les alternant régulièrement. Il se forme ainsi peu à peu un bel équilibre de l&#039;âme. On remarquera notamment que les mécontentements éventuels vis-à-vis de l&#039;apparence et de la nature du monde disparaissent complètement. Une humeur conciliante à l&#039;égard de toutes les expériences s&#039;empare de l&#039;âme, qui n&#039;est nullement de l&#039;indifférence, mais qui, au contraire, rend capable d&#039;œuvrer réellement dans le monde de façon à l&#039;améliorer et à le faire progresser. Une compréhension calme de choses qui étaient auparavant complètement fermées à l&#039;âme s&#039;ouvre. Même la démarche et le geste de l&#039;homme se modifient sous l&#039;influence de tels exercices, et si l&#039;homme peut même constater un jour que son écriture a pris un autre caractère, il peut alors se dire qu&#039;il est justement en train d&#039;atteindre un premier échelon sur le chemin vers le haut.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#60 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 60f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#60 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 60ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 336ff ===&lt;br /&gt;
«Ainsi sont nommées cinq qualités de l&#039;âme que l&#039;élève en science de l&#039;esprit doit acquérir par un entraînement régulier : la maîtrise de la conduite des pensées, la maîtrise des impulsions de la volonté, la sérénité face au plaisir et à la souffrance, la positivité dans le jugement du monde, l&#039;absence de préjugés dans la conception de la vie. Celui qui a consacré certaines périodes successives à s&#039;exercer à l&#039;acquisition de ces qualités, aura encore besoin d&#039;amener ces qualités à s&#039;accorder harmonieusement dans son âme. Il devra en quelque sorte les exercer simultanément deux par deux, trois par un, et ainsi de suite, afin de produire l&#039;harmonie. Les exercices caractérisés sont indiqués par les méthodes d&#039;entraînement de l&#039;esprit, parce que, lorsqu&#039;ils sont exécutés méticuleusement, ils ne produisent pas seulement chez l&#039;élève spirituel ce qui a été mentionné plus haut comme résultat immédiat, mais ont aussi pour conséquence indirecte beaucoup d&#039;autres choses qui sont nécessaires sur le chemin vers les mondes spirituels. Celui qui fait ces exercices dans une mesure suffisante rencontrera pendant ceux-ci quelques défauts et erreurs de sa vie intérieure&amp;amp;nbsp;; et il trouvera les moyens nécessaires pour renforcer et assurer sa vie intellectuelle et émotionnelle ainsi que son caractère. Il aura certainement besoin de bien d&#039;autres exercices, en fonction de ses capacités, de son tempérament et de son caractère ; mais ceux-ci apparaîtront lorsque les exercices mentionnés auront été longuement pratiqués. Oui, on remarquera que les exercices présentés donnent aussi indirectement et peu à peu ce qui ne semble pas être en eux au départ. Par exemple, si quelqu&#039;un manque de confiance en soi, il pourra constater, après un certain temps, que les exercices lui apportent la confiance nécessaire. Il en va de même pour d&#039;autres caractéristiques de l&#039;âme.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science secrète dans ses grandes lignes,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#336 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, p. 336f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#336 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 336ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs? | GA 10, p. 128 et suivantes===&lt;br /&gt;
«La (troisième) chose est l&#039;éducation à la persévérance. Le disciple occulte ne se laisse pas détourner, par telle ou telle influence, d&#039;un but qu&#039;il s&#039;est fixé tant qu&#039;il peut considérer ce but comme juste. Les obstacles sont pour lui une invitation à les surmonter, mais pas des raisons de s&#039;abstenir.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Les lecteurs d&#039;ouvrages de Science de l&#039;esprit trouveront ce qui est décrit comme les « six qualités » que celui qui aspire à l&#039;initiation doit développer en lui. Il convient ici d&#039;expliquer leur lien avec le sens psychique (chakra), qui est appelé la fleur de lotus à douze pétales. L&#039;entrainement occulte peut à nouveau donner des instructions particulières pour faire mûrir cette fleur de lotus, mais ici aussi, la formation de la forme régulière de cet organe sensoriel dépend du développement des qualités énumérées. Si ce développement est négligé, cet organe se transforme en une image déformée. Et si un certain don de clairvoyance est développé dans cette direction, les qualités mentionnées peuvent se tourner vers le mal au lieu du bien. L&#039;être humain peut devenir particulièrement intolérant, timide, hostile à son environnement. Il peut par exemple devenir sensible aux sentiments d&#039;autres âmes et les fuir ou les haïr pour cette raison. Il peut en arriver à ne pas pouvoir écouter ou à se comporter d&#039;une manière repoussante à cause de la froideur d&#039;âme qui l&#039;envahit face à des opinions qui lui sont contraires.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_10#130 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 130]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#130 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 130]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 245 ===&lt;br /&gt;
«Il n&#039;est pas nécessaire pour l&#039;homme d&#039;aller plus loin, puisque par ces cinq étapes il établit le contact avec le monde spirituel. Il faut maintenant, par la répétition constante de ces cinq exercices, établir l&#039;harmonie de la coopération entre les différentes facultés qui doivent être acquises par eux. C&#039;est ce que fait le sixième exercice, qui est de la plus haute importance. Grâce à eux, l&#039;âme peut trouver le chemin vers les mondes spirituels. Partout, dans tous les écrits, cycles et conférences, vous trouverez des références à ces cinq exercices. Et il n&#039;y aurait pas besoin d&#039;une leçon ésotérique si chacun les lisait attentivement et éveillait les forces de ces exercices dans son âme. Ils servent de soutien aux exercices spécialement donnés.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Des contenus des heures ésotériques, volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=245&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 245]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=245&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 245]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178ff===&lt;br /&gt;
«Équilibre. La dernière faculté de l&#039;âme, en tant que résultat de toutes les autres, se présenterait comme un équilibre, une sécurité de direction, un bilan de l&#039;âme. Le chéla se donne à lui-même la direction. Et c&#039;est ainsi qu&#039;il aurait maintenant à développer en lui la quatrième qualité : La volonté de liberté, d&#039;idéal. Tant que nous vivons encore dans le physique, nous ne pouvons pas atteindre la pleine liberté, mais nous pouvons développer en nous la volonté de liberté, tendre vers l&#039;idéal. Nous pouvons nous affranchir des circonstances extérieures et ne plus réagir aux impulsions venant de l&#039;extérieur, mais faire de la loi en nous, de ce qui dure, le guide de nos pensées et de nos actions, ne pas vivre dans la personnalité passagère, mais dans notre individualité qui dure, qui tend vers l&#039;unité.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88#178 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 178f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#178 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 178ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société Anthroposophique à Stuttgart: Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie) | GA 95, p. 119f ===&lt;br /&gt;
«L&#039;équilibre intérieur. Ensuite, l&#039;étape suivante est l&#039;équilibre intérieur. Il se forme peu à peu de lui-même grâce aux cinq autres qualités. L&#039;homme doit être attentif à ces six qualités. Il doit prendre sa vie en main et progresser lentement en accord avec l&#039;expression&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Petit à petit, l&#039;oiseau fait son nid ». Si un homme s&#039;approprie des forces supérieures par quelque artifice magique, sans tenir compte de ceci, il va se trouver en mauvaise posture. Dans la vie pratique, le spirituel et le physique sont mélangés l&#039;un à l&#039;autre, comme un liquide bleu et un liquide jaune dans un verre. Avec l&#039;évolution occulte commence quelque chose qui ressemble à ce qui se passe lorsque le chimiste sépare ces deux liquides. De la même manière, l&#039;âme et le corps vont être séparés. Mais l&#039;homme perd ainsi les bénéfices de cette union. Du fait que l&#039;âme se trouve liée au corps physique, l&#039;homme ordinaire n&#039;est pas soumis à des passions trop grotesques. Mais du fait de la séparation évoquée, il peut arriver que le corps physique soit abandonné à lui-même avec ses propres caractéristiques, et cela peut conduire à toutes sortes d&#039;excès. Ainsi, il peut arriver qu&#039;un homme en évolution occulte, s&#039;il ne prend pas soin de promouvoir des qualités morales, voit apparaître des qualités mauvaises qui ne se seraient pas manifestées autrement. Il devient tout à coup menteur, colérique, vindicatif ; toutes sortes de dispositions qui étaient auparavant atténuées apparaissent alors de manière criante. Oui, cela peut vraiment arriver si quelqu&#039;un, n&#039;ayant pas développé sa moralité, se consacre trop aux enseignements de sagesse théosophique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Devant la porte de la théosophie,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_95#119 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 119f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#119 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 119ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Avertissement de Rudolf Steiner en conclusion ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;«Premièrement, que les six exercices dont il est question paralysent l&#039;influence néfaste que peuvent avoir d&#039;autres exercices occultes, de sorte qu&#039;il ne reste que ce qui est favorable.[*] Et deuxièmement, qu&#039;ils assurent en fait seuls le succès positif du travail de méditation et de concentration. Même le simple respect de la morale populaire, aussi consciencieux soit-il, ne suffit pas à l&#039;ésotériste, car cette morale peut être très égoïste, lorsque l&#039;homme se dit: « Je veux être bon afin d&#039;être trouvé bon ». - L&#039;ésotériste ne fait pas le bien parce qu&#039;il doit être jugé bon, mais parce qu&#039;il reconnaît peu à peu que seul le bien fait avancer l&#039;évolution, tandis que le mal, le manque de sagesse et la laideur font obstacle à cette évolution.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- - -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[*] L&#039;influence néfaste&amp;quot; se trouve justifiée comme suit dans les notes des auditeurs de la conférence de Leipzig, 9 juillet 1906 (dans GA 94 «Cosmogonie»):&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Le sommeil est le point de départ du développement des sens spirituels. Chez l&#039;homme endormi, le corps physique et le corps éthérique sont dans le lit, le corps astral et le moi sont à l&#039;extérieur. Lorsque l&#039;homme commence à voir dans son sommeil, le corps est privé pour un certain temps des forces qui assuraient jusqu&#039;alors la restauration des corps physique et éthérique. Elles doivent être remplacées d&#039;une autre manière si l&#039;on ne veut pas qu&#039;il en résulte un grand danger pour le corps physique et le corps éthérique. Si cela n&#039;est pas fait, les forces de ces derniers descendent très bas et des entités amorales s&#039;en emparent. C&#039;est pourquoi il peut arriver que des hommes développent certes la clairvoyance astrale, mais deviennent des êtres immoraux. [...].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La phrase suivante est importante : on peut d&#039;autant plus laisser une entité et une chose à elles-mêmes que l&#039;on y a apporté du rythme. Ainsi, l&#039;élève occulte doit aussi former une certaine régularité, un rythme dans son monde de pensées. Pour cela, il faut:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[suit une description des six exercices complémentaires].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme développe toutes ces qualités en lui, alors un rythme tel s&#039;installe dans sa vie intérieure que le corps astral n&#039;a plus besoin de se régénérer pendant le sommeil. Car, grâce à ces exercices, le corps éthérique acquiert un tel équilibre qu&#039;il peut se protéger et se restaurer lui-même. Celui qui commence l&#039;entraînement occulte sans avoir formé ces six qualités court un danger et est exposé la nuit aux pires entités. Mais celui qui a pratiqué les six qualités pendant un certain temps peut commencer à développer ses sens astraux, et il commence alors à dormir avec conscience. Ses rêves ne sont plus arbitraires, mais acquièrent une régularité ; le monde astral s&#039;élève devant lui.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_267#61 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 61f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#61 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 61ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=6e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=161</id>
		<title>6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=6e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=161"/>
		<updated>2024-12-22T09:28:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;équilibre intérieur (6ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 6ème exercice complémentaire, &#039;&#039;Équilibre intérieur, Équilibre de l&#039;âme&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Harmonie intérieure&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Harmonisation des cinq qualités&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;Sécurité de la direction et Persévérance&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 6ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 6e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles ... | GA 267, p. 60ff ===&lt;br /&gt;
«Au cours du sixième mois, il faut essayer de faire systématiquement et à plusieurs reprises les cinq exercices en les alternant régulièrement. Il se forme ainsi peu à peu un bel équilibre de l&#039;âme. On remarquera notamment que les mécontentements éventuels vis-à-vis de l&#039;apparence et de la nature du monde disparaissent complètement. Une humeur conciliante à l&#039;égard de toutes les expériences s&#039;empare de l&#039;âme, qui n&#039;est nullement de l&#039;indifférence, mais qui, au contraire, rend capable d&#039;œuvrer réellement dans le monde de façon à l&#039;améliorer et à le faire progresser. Une compréhension calme de choses qui étaient auparavant complètement fermées à l&#039;âme s&#039;ouvre. Même la démarche et le geste de l&#039;homme se modifient sous l&#039;influence de tels exercices, et si l&#039;homme peut même constater un jour que son écriture a pris un autre caractère, il peut alors se dire qu&#039;il est justement en train d&#039;atteindre un premier échelon sur le chemin vers le haut.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [[S:GA 267#60|[GA 267, p. 60f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 267#60|[Lit. : GA 267, p. 60ff]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 336ff ===&lt;br /&gt;
«Ainsi sont nommées cinq qualités de l&#039;âme que l&#039;élève en science de l&#039;esprit doit acquérir par un entraînement régulier : la maîtrise de la conduite des pensées, la maîtrise des impulsions de la volonté, la sérénité face au plaisir et à la souffrance, la positivité dans le jugement du monde, l&#039;absence de préjugés dans la conception de la vie. Celui qui a consacré certaines périodes successives à s&#039;exercer à l&#039;acquisition de ces qualités, aura encore besoin d&#039;amener ces qualités à s&#039;accorder harmonieusement dans son âme. Il devra en quelque sorte les exercer simultanément deux par deux, trois par un, et ainsi de suite, afin de produire l&#039;harmonie. Les exercices caractérisés sont indiqués par les méthodes d&#039;entraînement de l&#039;esprit, parce que, lorsqu&#039;ils sont exécutés méticuleusement, ils ne produisent pas seulement chez l&#039;élève spirituel ce qui a été mentionné plus haut comme résultat immédiat, mais ont aussi pour conséquence indirecte beaucoup d&#039;autres choses qui sont nécessaires sur le chemin vers les mondes spirituels. Celui qui fait ces exercices dans une mesure suffisante rencontrera pendant ceux-ci quelques défauts et erreurs de sa vie intérieure&amp;amp;nbsp;; et il trouvera les moyens nécessaires pour renforcer et assurer sa vie intellectuelle et émotionnelle ainsi que son caractère. Il aura certainement besoin de bien d&#039;autres exercices, en fonction de ses capacités, de son tempérament et de son caractère ; mais ceux-ci apparaîtront lorsque les exercices mentionnés auront été longuement pratiqués. Oui, on remarquera que les exercices présentés donnent aussi indirectement et peu à peu ce qui ne semble pas être en eux au départ. Par exemple, si quelqu&#039;un manque de confiance en soi, il pourra constater, après un certain temps, que les exercices lui apportent la confiance nécessaire. Il en va de même pour d&#039;autres caractéristiques de l&#039;âme.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”La science secrète dans ses grandes lignes“”, [[S:GA 13#336|[GA 13, p. 336f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 13#336|[Lit. : GA 13, p. 336ff]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, p. 128 et suivantes===&lt;br /&gt;
«La (troisième) chose est l&#039;éducation à la persévérance. Le disciple occulte ne se laisse pas détourner, par telle ou telle influence, d&#039;un but qu&#039;il s&#039;est fixé tant qu&#039;il peut considérer ce but comme juste. Les obstacles sont pour lui une invitation à les surmonter, mais pas des raisons de s&#039;abstenir.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?“”, [[S:GA 10#128|[GA 10, p. 128]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 10#128|[Lit. : GA 10, p. 128]]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Les lecteurs d&#039;ouvrages de Science de l&#039;esprit trouveront ce qui est décrit comme les « six qualités » que celui qui aspire à l&#039;initiation doit développer en lui. Il convient ici d&#039;expliquer leur lien avec le sens psychique (chakra), qui est appelé la fleur de lotus à douze pétales. L&#039;entrainement occulte peut à nouveau donner des instructions particulières pour faire mûrir cette fleur de lotus, mais ici aussi, la formation de la forme régulière de cet organe sensoriel dépend du développement des qualités énumérées. Si ce développement est négligé, cet organe se transforme en une image déformée. Et si un certain don de clairvoyance est développé dans cette direction, les qualités mentionnées peuvent se tourner vers le mal au lieu du bien. L&#039;être humain peut devenir particulièrement intolérant, timide, hostile à son environnement. Il peut par exemple devenir sensible aux sentiments d&#039;autres âmes et les fuir ou les haïr pour cette raison. Il peut en arriver à ne pas pouvoir écouter ou à se comporter d&#039;une manière repoussante à cause de la froideur d&#039;âme qui l&#039;envahit face à des opinions qui lui sont contraires.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?“”, [[S:GA 10#130|[GA 10, p. 130]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 10#130|[Lit. : GA 10, p. 130]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 245 ===&lt;br /&gt;
«Il n&#039;est pas nécessaire pour l&#039;homme d&#039;aller plus loin, puisque par ces cinq étapes il établit le contact avec le monde spirituel. Il faut maintenant, par la répétition constante de ces cinq exercices, établir l&#039;harmonie de la coopération entre les différentes facultés qui doivent être acquises par eux. C&#039;est ce que fait le sixième exercice, qui est de la plus haute importance. Grâce à eux, l&#039;âme peut trouver le chemin vers les mondes spirituels. Partout, dans tous les écrits, cycles et conférences, vous trouverez des références à ces cinq exercices. Et il n&#039;y aurait pas besoin d&#039;une leçon ésotérique si chacun les lisait attentivement et éveillait les forces de ces exercices dans son âme. Ils servent de soutien aux exercices spécialement donnés.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Des contenus des heures ésotériques, volume III,“” [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=245&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 245]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=245&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 245]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178f ====&lt;br /&gt;
«Équilibre. La dernière faculté de l&#039;âme, en tant que résultat de toutes les autres, se présenterait comme un équilibre, une sécurité de direction, un bilan de l&#039;âme. Le chéla se donne à lui-même la direction. Et c&#039;est ainsi qu&#039;il aurait maintenant à développer en lui la quatrième qualité : La volonté de liberté, d&#039;idéal. Tant que nous vivons encore dans le physique, nous ne pouvons pas atteindre la pleine liberté, mais nous pouvons développer en nous la volonté de liberté, tendre vers l&#039;idéal. Nous pouvons nous affranchir des circonstances extérieures et ne plus réagir aux impulsions venant de l&#039;extérieur, mais faire de la loi en nous, de ce qui dure, le guide de nos pensées et de nos actions, ne pas vivre dans la personnalité passagère, mais dans notre individualité qui dure, qui tend vers l&#039;unité.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [[S:GA 88#178|[GA 88, p. 178f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 88#178|[Lit. : GA 88, p. 178ff]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société Anthroposophique à Stuttgart: Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie) | GA 95, p. 119f ===&lt;br /&gt;
«L&#039;équilibre intérieur. Ensuite, l&#039;étape suivante est l&#039;équilibre intérieur. Il se forme peu à peu de lui-même grâce aux cinq autres qualités. L&#039;homme doit être attentif à ces six qualités. Il doit prendre sa vie en main et progresser lentement en accord avec l&#039;expression&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Petit à petit, l&#039;oiseau fait son nid ». Si un homme s&#039;approprie des forces supérieures par quelque artifice magique, sans tenir compte de ceci, il va se trouver en mauvaise posture. Dans la vie pratique, le spirituel et le physique sont mélangés l&#039;un à l&#039;autre, comme un liquide bleu et un liquide jaune dans un verre. Avec l&#039;évolution occulte commence quelque chose qui ressemble à ce qui se passe lorsque le chimiste sépare ces deux liquides. De la même manière, l&#039;âme et le corps vont être séparés. Mais l&#039;homme perd ainsi les bénéfices de cette union. Du fait que l&#039;âme se trouve liée au corps physique, l&#039;homme ordinaire n&#039;est pas soumis à des passions trop grotesques. Mais du fait de la séparation évoquée, il peut arriver que le corps physique soit abandonné à lui-même avec ses propres caractéristiques, et cela peut conduire à toutes sortes d&#039;excès. Ainsi, il peut arriver qu&#039;un homme en évolution occulte, s&#039;il ne prend pas soin de promouvoir des qualités morales, voit apparaître des qualités mauvaises qui ne se seraient pas manifestées autrement. Il devient tout à coup menteur, colérique, vindicatif ; toutes sortes de dispositions qui étaient auparavant atténuées apparaissent alors de manière criante. Oui, cela peut vraiment arriver si quelqu&#039;un, n&#039;ayant pas développé sa moralité, se consacre trop aux enseignements de sagesse théosophique. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Devant la porte de la théosophie“”, [[S:GA 95#119|[GA 95, p. 119f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 95#119|[Lit. : GA 95, p. 119ff]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Avertissement de Rudolf Steiner en conclusion ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;«Premièrement, que les six exercices dont il est question paralysent l&#039;influence néfaste que peuvent avoir d&#039;autres exercices occultes, de sorte qu&#039;il ne reste que ce qui est favorable.[*] Et deuxièmement, qu&#039;ils assurent en fait seuls le succès positif du travail de méditation et de concentration. Même le simple respect de la morale populaire, aussi consciencieux soit-il, ne suffit pas à l&#039;ésotériste, car cette morale peut être très égoïste, lorsque l&#039;homme se dit : « Je veux être bon afin d&#039;être trouvé bon ». - L&#039;ésotériste ne fait pas le bien parce qu&#039;il doit être jugé bon, mais parce qu&#039;il reconnaît peu à peu que seul le bien fait avancer l&#039;évolution, tandis que le mal, le manque de sagesse et la laideur font obstacle à cette évolution.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- - -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[*] L&#039;influence néfaste&amp;quot; se trouve justifiée comme suit dans les notes des auditeurs de la conférence de Leipzig, 9 juillet 1906 (dans GA 94 «Cosmogonie»):&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Le sommeil est le point de départ du développement des sens spirituels. Chez l&#039;homme endormi, le corps physique et le corps éthérique sont dans le lit, le corps astral et le moi sont à l&#039;extérieur. Lorsque l&#039;homme commence à voir dans son sommeil, le corps est privé pour un certain temps des forces qui assuraient jusqu&#039;alors la restauration des corps physique et éthérique. Elles doivent être remplacées d&#039;une autre manière si l&#039;on ne veut pas qu&#039;il en résulte un grand danger pour le corps physique et le corps éthérique. Si cela n&#039;est pas fait, les forces de ces derniers descendent très bas et des entités amorales s&#039;en emparent. C&#039;est pourquoi il peut arriver que des hommes développent certes la clairvoyance astrale, mais deviennent des êtres immoraux. [...].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La phrase suivante est importante : on peut d&#039;autant plus laisser une entité et une chose à elles-mêmes que l&#039;on y a apporté du rythme. Ainsi, l&#039;élève occulte doit aussi former une certaine régularité, un rythme dans son monde de pensées. Pour cela, il faut:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[suit une description des six exercices complémentaires].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme développe toutes ces qualités en lui, alors un rythme tel s&#039;installe dans sa vie intérieure que le corps astral n&#039;a plus besoin de se régénérer pendant le sommeil. Car, grâce à ces exercices, le corps éthérique acquiert un tel équilibre qu&#039;il peut se protéger et se restaurer lui-même. Celui qui commence l&#039;entraînement occulte sans avoir formé ces six qualités court un danger et est exposé la nuit aux pires entités. Mais celui qui a pratiqué les six qualités pendant un certain temps peut commencer à développer ses sens astraux, et il commence alors à dormir avec conscience. Ses rêves ne sont plus arbitraires, mais acquièrent une régularité ; le monde astral s&#039;élève devant lui.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles“”, [[S:GA 267#61|[GA 267, p. 61f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 267#61|[Lit. : GA 267, p. 61ff]]]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=5e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=160</id>
		<title>5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T09:21:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Impartialité (5ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 5ème exercice complémentaire, &#039;&#039;&#039;Impartialité&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;, absence de préjugés&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;liberté de jugement&#039;&#039;, &#039;&#039;ouverture continue et ouverture spirituelle à toute nouvelle manifestation&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 5ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 5e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices de l&#039;âme en images et symboles... | GA 267, P. 60 ===&lt;br /&gt;
«Au cours du cinquième mois, on essaie de développer en soi le sentiment d&#039;être totalement impartial face à toute nouvelle expérience. C&#039;est ce à quoi nous sommes confrontés lorsque les gens disent, face à ce qu&#039;ils viennent d&#039;entendre ou de voir : « Je n&#039;ai jamais entendu cela, je n&#039;ai jamais vu cela, je ne le crois pas, c&#039;est une illusion », l&#039;étudiant ésotérique doit rompre complètement avec cette attitude. Il doit être prêt à accepter à chaque instant une expérience totalement nouvelle. Ce qu&#039;il a reconnu jusqu&#039;à présent comme légitime, ce qui lui a semblé possible, ne doit pas être une entrave à l&#039;accueil d&#039;une nouvelle vérité. Il peut sembler extrême, mais reste tout à fait juste, que si quelqu&#039;un vient voir l&#039;élève ésotérique et lui dit : «Dis donc, le clocher de l&#039;église telle et telle penche complètement depuis cette nuit », l&#039;ésotériste doit se laisser une porte de sortie par rapport à la possibilité que sa connaissance actuelle des lois de la nature puisse éventuellement être élargie par un tel fait apparemment inouï. Celui qui, au cours du cinquième mois, porte son attention sur cette disposition, remarquera qu&#039;un sentiment se glisse dans son âme, comme si quelque chose commençait à prendre vie dans l&#039;espace dont il a été question lors de l&#039;exercice du quatrième mois, comme si quelque chose s&#039;y mettait en mouvement. Ce sentiment est extraordinairement subtil et discret. Il faut essayer de saisir attentivement cette vibration subtile dans l&#039;environnement et de la laisser s&#039;infiltrer en nous à travers les cinq sens, notamment par l&#039;œil, l&#039;oreille et la peau, dans la mesure où cette dernière est porteuse du sens de la chaleur. A ce stade de l&#039;évolution ésotérique, il faudra prêter moins d&#039;attention aux impressions laissées par les émotions dans les sens inférieurs, le goût, l&#039;odorat et le toucher. Il n&#039;est en effet pas encore possible, à ce niveau, de bien distinguer les nombreuses influences parasites qui risquent de se mêler aux influences positives à l’œuvre dans ce domaine ; c&#039;est pourquoi l&#039;élève devra remettre ce point à l’accession à un niveau ultérieur.»&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#60 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 60]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_267#60 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 60]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 335 ===&lt;br /&gt;
«La pensée en relation avec la volonté acquiert une maturité certaine lorsque l&#039;on essaie de ne jamais laisser ce que l&#039;on vit ou ce que l&#039;on a expérimenté nous priver de notre réceptivité impartiale à de nouvelles expériences. Pour l&#039;élève en esprit, la disposition suivante&amp;amp;nbsp;: « Je n&#039;ai jamais entendu cela, je ne le crois pas » doit perdre toute signification. Pendant un certain temps, il devra s&#039;efforcer de pouvoir apprendre des choses nouvelles de la part de n&#039;importe qui, à n&#039;importe quelle occasion. On peut apprendre de chaque courant d&#039;air, de chaque feuille d&#039;arbre, de chaque babillage d&#039;enfant, pour peu que l’on soit prêt à adopter un point de vue que l&#039;on n&#039;avait pas abordé jusqu&#039;à présent. Il serait toutefois facile d&#039;aller trop loin en ce qui concerne une telle disposition d’esprit On ne doit pas en l’occurrence, dans sa vie intellectuelle du moment, négliger les expériences et découvertes que l&#039;on a faites sur les choses. Il faut continuer à évaluer ce que l&#039;on vit dans la vie quotidienne en fonction des expériences de la vie passée. Ceci sera à mettre sur le premier plateau de la balance ; mais sur l&#039;autre plateau, l&#039;étudiant en spiritualité devra être enclin à expérimenter des choses toujours nouvelles. Et surtout, acquérir la conviction de la possibilité que de nouvelles expériences puissent éventuellement remettre en question les anciennes croyances.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13#335 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, p. 335]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#335 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 335]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 129 ===&lt;br /&gt;
«Le cinquième sera l&#039;absence de préjugés à l&#039;égard des phénomènes de la vie. On parle aussi à ce sujet de la « foi » ou de la « confiance ». Le disciple occulte abordera chaque personne, chaque être avec cette sorte de confiance. Et il se remplira également d&#039;une telle confiance dans ses propres actes. Il ne se dira jamais, lorsqu&#039;on lui fait part de quelque chose : je ne le crois pas, parce que cela contredit mon opinion actuelle. Au contraire, il est prêt à chaque instant à vérifier et à rectifier son opinion et son point de vue par rapport à une nouvelle opinion. Il restera toujours réceptif à tout ce qui se présente à lui. Et il aura confiance en l&#039;efficacité de ce qu&#039;il entreprend. Il bannira de son être l&#039;hésitation et le doute maladifs. S&#039;il a une intention, il aura aussi la foi en la force de cette intention. Cent échecs ne pourront lui ôter cette confiance. Il s’agit là, littéralement, de cette « foi qui peut déplacer les montagnes.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_10#129 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 129]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#129 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 129]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 244ff ===&lt;br /&gt;
«A la cinquième étape,  nous développons le manas ou le soi-esprit. Là, nous ne devons pas nous fixer sur ce que nous avons vu, appris et entendu jusqu&#039;à présent. Nous devons apprendre à faire abstraction de tout cela, à recevoir tout ce qui se présente à nous, comme vidés de ce que nous avons reçu jusqu&#039;à présent. Manas ne peut être développé que si l&#039;on apprend à ressentir tout ce que nous avons acquis par notre propre pensée comme quelque chose d&#039;inférieur à ce que nous pouvons acquérir, en nous ouvrant aux pensées qui affluent du cosmos tissé par le divin. Tout ce qui nous entoure est né de ces pensées divines. Nous n&#039;avons pas réussi à les trouver jusque là par nos pensées. En effet, là, ce sont les choses elles-mêmes qui nous en cachent la présence. Maintenant, nous apprenons à deviner cette qualité divine derrière chaque chose, comme une énigme cachée. Nous apprenons de plus en plus à reconnaître avec humilité combien peu de ces mystères nous avons élucidés jusqu&#039;ici. Et nous apprenons que nous devons en fait retirer de notre âme tout ce que nous avons appris jusqu&#039;à présent, que nous devons faire face à tout sans préjugé, comme le ferait un enfant - que les énigmes divines qui nous entourent ne s&#039;offrent qu&#039;à l&#039;impartialité de l&#039;âme. L&#039;âme doit devenir enfantine pour pouvoir pénétrer dans les royaumes des cieux. [...]»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=244&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 244f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=244&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 244ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178 ===&lt;br /&gt;
«La foi. Le chéla doit avoir le cœur libre, ouvert et impartial pour les choses spirituelles supérieures. Même là où il ne reconnaît pas immédiatement une vérité supérieure, il doit avoir la confiance jusqu&#039;à ce qu&#039;il puisse se l&#039;approprier par la connaissance. S&#039;il voulait procéder selon le principe « tout analyser et ne retenir que le meilleur », il prendrait son seul jugement comme critère et se placerait au-dessus du spirituel supérieur, se rendant ainsi hermétique à la pénétration par celui-ci.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le dévachan,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_88#178 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 178]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#178 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 178f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 119 ===&lt;br /&gt;
«La foi. Ce qui suit est la foi. La foi exprime, au sens occulte, quelque chose de différent de ce que l&#039;on entend par là dans le langage ordinaire. On ne doit jamais, lorsqu&#039;on est en progression occulte, laisser son passé déterminer son avenir dans son jugement. Dans l&#039;évolution occulte, il faut parfois faire abstraction de tout ce que l&#039;on a vécu jusqu&#039;à présent, afin de pouvoir faire face à chaque nouvelle expérience avec un sentiment de confiance. L&#039;occultiste doit le faire consciemment. Si quelqu&#039;un vient par exemple dire : la tour de l&#039;église est penchée, elle s&#039;est inclinée de 45 degrés, tout le monde dirait : ce n&#039;est pas possible. Mais l&#039;occultiste doit encore se laisser une porte de sortie. Oui, il doit aller si loin qu&#039;il peut croire tout ce qui lui arrive dans le monde et qui vient à sa rencontre, sinon il se barre le chemin vers de nouvelles découvertes. Il faut se rendre libre pour de nouvelles expériences ; ainsi le corps physique et le corps éthérique seront mis dans un état d’humeur qui peut être comparé à l&#039;humeur fervente d&#039;un animal qui veut en faire éclore un autre.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie),&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_95#119 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 119]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#119 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 119]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=5e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=159</id>
		<title>5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T09:16:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Références individuelles */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Impartialité (5ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 5ème exercice complémentaire, &#039;&#039;&#039;Impartialité&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;, absence de préjugés&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;liberté de jugement&#039;&#039;, &#039;&#039;ouverture continue et ouverture spirituelle à toute nouvelle manifestation&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 5ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 5e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices de l&#039;âme en images et symboles... | GA 267, P. 60 ===&lt;br /&gt;
«Au cours du cinquième mois, on essaie de développer en soi le sentiment d&#039;être totalement impartial face à toute nouvelle expérience. C&#039;est ce à quoi nous sommes confrontés lorsque les gens disent, face à ce qu&#039;ils viennent d&#039;entendre ou de voir : « Je n&#039;ai jamais entendu cela, je n&#039;ai jamais vu cela, je ne le crois pas, c&#039;est une illusion », l&#039;étudiant ésotérique doit rompre complètement avec cette attitude. Il doit être prêt à accepter à chaque instant une expérience totalement nouvelle. Ce qu&#039;il a reconnu jusqu&#039;à présent comme légitime, ce qui lui a semblé possible, ne doit pas être une entrave à l&#039;accueil d&#039;une nouvelle vérité. Il peut sembler extrême, mais reste tout à fait juste, que si quelqu&#039;un vient voir l&#039;élève ésotérique et lui dit : «Dis donc, le clocher de l&#039;église telle et telle penche complètement depuis cette nuit », l&#039;ésotériste doit se laisser une porte de sortie par rapport à la possibilité que sa connaissance actuelle des lois de la nature puisse éventuellement être élargie par un tel fait apparemment inouï. Celui qui, au cours du cinquième mois, porte son attention sur cette disposition, remarquera qu&#039;un sentiment se glisse dans son âme, comme si quelque chose commençait à prendre vie dans l&#039;espace dont il a été question lors de l&#039;exercice du quatrième mois, comme si quelque chose s&#039;y mettait en mouvement. Ce sentiment est extraordinairement subtil et discret. Il faut essayer de saisir attentivement cette vibration subtile dans l&#039;environnement et de la laisser s&#039;infiltrer en nous à travers les cinq sens, notamment par l&#039;œil, l&#039;oreille et la peau, dans la mesure où cette dernière est porteuse du sens de la chaleur. A ce stade de l&#039;évolution ésotérique, il faudra prêter moins d&#039;attention aux impressions laissées par les émotions dans les sens inférieurs, le goût, l&#039;odorat et le toucher. Il n&#039;est en effet pas encore possible, à ce niveau, de bien distinguer les nombreuses influences parasites qui risquent de se mêler aux influences positives à l’œuvre dans ce domaine ; c&#039;est pourquoi l&#039;élève devra remettre ce point à l’accession à un niveau ultérieur.»&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [[S:GA 267#60|[GA 267, p. 60]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 267#60|[Lit. : GA 267, p. 60]]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 335 ===&lt;br /&gt;
«La pensée en relation avec la volonté acquiert une maturité certaine lorsque l&#039;on essaie de ne jamais laisser ce que l&#039;on vit ou ce que l&#039;on a expérimenté nous priver de notre réceptivité impartiale à de nouvelles expériences. Pour l&#039;élève en esprit, la disposition suivante&amp;amp;nbsp;: « Je n&#039;ai jamais entendu cela, je ne le crois pas » doit perdre toute signification. Pendant un certain temps, il devra s&#039;efforcer de pouvoir apprendre des choses nouvelles de la part de n&#039;importe qui, à n&#039;importe quelle occasion. On peut apprendre de chaque courant d&#039;air, de chaque feuille d&#039;arbre, de chaque babillage d&#039;enfant, pour peu que l’on soit prêt à adopter un point de vue que l&#039;on n&#039;avait pas abordé jusqu&#039;à présent. Il serait toutefois facile d&#039;aller trop loin en ce qui concerne une telle disposition d’esprit On ne doit pas en l’occurrence, dans sa vie intellectuelle du moment, négliger les expériences et découvertes que l&#039;on a faites sur les choses. Il faut continuer à évaluer ce que l&#039;on vit dans la vie quotidienne en fonction des expériences de la vie passée. Ceci sera à mettre sur le premier plateau de la balance ; mais sur l&#039;autre plateau, l&#039;étudiant en spiritualité devra être enclin à expérimenter des choses toujours nouvelles. Et surtout, acquérir la conviction de la possibilité que de nouvelles expériences puissent éventuellement remettre en question les anciennes croyances.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [[S:GA 13#335|[GA 13, p. 335]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 13#335|[Lit. : GA 13, p. 335]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 129 ===&lt;br /&gt;
«Le cinquième sera l&#039;absence de préjugés à l&#039;égard des phénomènes de la vie. On parle aussi à ce sujet de la « foi » ou de la « confiance ». Le disciple occulte abordera chaque personne, chaque être avec cette sorte de confiance. Et il se remplira également d&#039;une telle confiance dans ses propres actes. Il ne se dira jamais, lorsqu&#039;on lui fait part de quelque chose : je ne le crois pas, parce que cela contredit mon opinion actuelle. Au contraire, il est prêt à chaque instant à vérifier et à rectifier son opinion et son point de vue par rapport à une nouvelle opinion. Il restera toujours réceptif à tout ce qui se présente à lui. Et il aura confiance en l&#039;efficacité de ce qu&#039;il entreprend. Il bannira de son être l&#039;hésitation et le doute maladifs. S&#039;il a une intention, il aura aussi la foi en la force de cette intention. Cent échecs ne pourront lui ôter cette confiance. Il s’agit là, littéralement, de cette « foi qui peut déplacer les montagnes».&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?,&#039;&#039; [[S:GA 10#129|[GA 10, p. 129]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 10#129|[Lit. : GA 10, p. 129]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 244ff ===&lt;br /&gt;
«A la cinquième étape,  nous développons le manas ou le soi-esprit. Là, nous ne devons pas nous fixer sur ce que nous avons vu, appris et entendu jusqu&#039;à présent. Nous devons apprendre à faire abstraction de tout cela, à recevoir tout ce qui se présente à nous, comme vidés de ce que nous avons reçu jusqu&#039;à présent. Manas ne peut être développé que si l&#039;on apprend à ressentir tout ce que nous avons acquis par notre propre pensée comme quelque chose d&#039;inférieur à ce que nous pouvons acquérir, en nous ouvrant aux pensées qui affluent du cosmos tissé par le divin. Tout ce qui nous entoure est né de ces pensées divines. Nous n&#039;avons pas réussi à les trouver jusque là par nos pensées. En effet, là, ce sont les choses elles-mêmes qui nous en cachent la présence. Maintenant, nous apprenons à deviner cette qualité divine derrière chaque chose, comme une énigme cachée. Nous apprenons de plus en plus à reconnaître avec humilité combien peu de ces mystères nous avons élucidés jusqu&#039;ici. Et nous apprenons que nous devons en fait retirer de notre âme tout ce que nous avons appris jusqu&#039;à présent, que nous devons faire face à tout sans préjugé, comme le ferait un enfant - que les énigmes divines qui nous entourent ne s&#039;offrent qu&#039;à l&#039;impartialité de l&#039;âme. L&#039;âme doit devenir enfantine pour pouvoir pénétrer dans les royaumes des cieux. [...]»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=244&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 244f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=244&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 244ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178 ===&lt;br /&gt;
«La foi. Le chéla doit avoir le cœur libre, ouvert et impartial pour les choses spirituelles supérieures. Même là où il ne reconnaît pas immédiatement une vérité supérieure, il doit avoir la confiance jusqu&#039;à ce qu&#039;il puisse se l&#039;approprier par la connaissance. S&#039;il voulait procéder selon le principe « tout analyser et ne retenir que le meilleur », il prendrait son seul jugement comme critère et se placerait au-dessus du spirituel supérieur, se rendant ainsi hermétique à la pénétration par celui-ci.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le dévachan,&#039;&#039; [[S:GA 88#178|[GA 88, p. 178]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 88#178|[Lit. : GA 88, p. 178f]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 119 ===&lt;br /&gt;
«La foi. Ce qui suit est la foi. La foi exprime, au sens occulte, quelque chose de différent de ce que l&#039;on entend par là dans le langage ordinaire. On ne doit jamais, lorsqu&#039;on est en progression occulte, laisser son passé déterminer son avenir dans son jugement. Dans l&#039;évolution occulte, il faut parfois faire abstraction de tout ce que l&#039;on a vécu jusqu&#039;à présent, afin de pouvoir faire face à chaque nouvelle expérience avec un sentiment de confiance. L&#039;occultiste doit le faire consciemment. Si quelqu&#039;un vient par exemple dire : la tour de l&#039;église est penchée, elle s&#039;est inclinée de 45 degrés, tout le monde dirait : ce n&#039;est pas possible. Mais l&#039;occultiste doit encore se laisser une porte de sortie. Oui, il doit aller si loin qu&#039;il peut croire tout ce qui lui arrive dans le monde et qui vient à sa rencontre, sinon il se barre le chemin vers de nouvelles découvertes. Il faut se rendre libre pour de nouvelles expériences ; ainsi le corps physique et le corps éthérique seront mis dans un état d’humeur qui peut être comparé à l&#039;humeur fervente d&#039;un animal qui veut en faire éclore un autre.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie),&#039;&#039; [[S:GA 95#119|[GA 95, p. 119]]] &amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 95#119|[Lit. : GA 95, p. 119]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=4e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=158</id>
		<title>4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=4e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=158"/>
		<updated>2024-12-22T09:08:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Références individuelles */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Positivité (4ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 4ème exercice complémentaire, &#039;&#039;&#039;Positivité&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;impartialité&#039;&#039;, &#039;&#039;sens de l&#039;assentiment, confiance en l&#039;environnementetfermeté&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 4ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 4e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles... | GA 267, p. 58ff ===&lt;br /&gt;
«Au cours du quatrième mois, il faut prendre comme nouvel exercice ce qu&#039;on appelle la positivité. Elle consiste à rechercher constamment, dans toutes les expériences, les entités et les choses, ce qu&#039;elles contiennent de bon, d&#039;excellent, de beau, etc. Cette qualité de l&#039;âme est le mieux caractérisée par une légende persane sur le Christ Jésus. Un jour qu&#039;il se promenait avec ses disciples, ils virent sur le bord du chemin un chien déjà en décomposition. Tous les disciples se détournèrent de ce spectacle hideux, seul le Christ Jésus s&#039;arrêta, regarda l&#039;animal avec sagesse et dit : « Quelles belles dents a cet animal ! Là où les autres n&#039;avaient vu que le laid et l&#039;antipathique, lui cherchait le beau. C&#039;est ainsi que l&#039;élève ésotérique doit s&#039;efforcer de chercher le positif dans chaque apparence et dans chaque être. Il remarquera aussitôt que sous l&#039;apparence d&#039;un laid se cache une beauté, que même sous l&#039;apparence d&#039;un criminel se cache un bien, que sous l&#039;apparence d&#039;un fou se cache en quelque sorte l&#039;âme divine. Cet exercice est quelque peu lié à ce que l&#039;on appelle l&#039;abstention de critique. Il ne faut pas concevoir cette chose comme si l&#039;on devait appeler noir blanc et blanc noir. Mais il y a une différence entre un jugement qui part simplement de sa propre personnalité et qui évalue la sympathie et l&#039;antipathie en fonction de notre propre personnalité. Et il y a un point de vue qui se place avec amour dans l&#039;apparence étrangère ou l&#039;être étranger et qui se demande partout : comment cet autre en arrive-t-il à être comme ci ou à faire comme ça ? Un tel point de vue en vient tout naturellement à s&#039;efforcer davantage d&#039;aider l&#039;imparfait que de simplement le blâmer et le critiquer. L&#039;objection selon laquelle les conditions de vie exigent de certaines personnes qu&#039;elles blâment et jugent ne peut pas être faite ici. Car alors, ces conditions de vie sont telles que la personne concernée ne pourra pas suivre une véritable formation occulte. Il existe effectivement de nombreuses conditions de vie qui ne rendent pas possible une formation occulte de manière optimale. L&#039;être humain ne devrait donc pas ardemment vouloir faire des progrès malgré tout, car ceux-ci ne peuvent se faire que dans certaines conditions... Celui qui, pendant un mois, s&#039;oriente consciemment vers le positif dans toutes ses expériences, remarquera peu à peu qu&#039;un sentiment s&#039;insinue en lui, comme si sa peau devenait perméable de tous côtés et que son âme s&#039;ouvrait largement à toutes sortes de processus intimes et subtils dans son environnement, qui avaient auparavant complètement échappé à son attention. Il s&#039;agit précisément de lutter contre le manque d&#039;attention à ces choses subtiles qui existe en chaque être humain. Une fois que l&#039;on a remarqué que ce sentiment décrit se manifeste dans l&#039;âme comme une sorte de béatitude, on essaie de diriger ce sentiment en pensée vers le cœur et de le laisser couler de là vers les yeux, puis vers l&#039;espace devant et autour de l&#039;homme. On remarquera qu&#039;on obtient ainsi une relation intime avec cet espace. On se dépasse en quelque sorte soi-même. On apprend à considérer une partie de son environnement comme une partie de soi-même. Il faut beaucoup de concentration pour faire cet exercice et surtout reconnaître que tout ce qui est impétueux, passionné, riche en affect, a un effet totalement destructeur sur l&#039;humeur suggérée. En répétant les exercices des premiers mois, on procède de la même manière que pour les mois précédents.»&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#58 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 58f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_267#58 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 58ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 334ff ===&lt;br /&gt;
«Pour la pensée et le sentiment, un autre moyen de formation est l&#039;acquisition de la qualité que l&#039;on peut appeler positivité. Il y a une belle légende qui dit du Christ Jésus qu&#039;il passe avec quelques autres personnes devant un chien mort. Les autres se détournent de ce spectacle hideux. Le Christ Jésus parle avec admiration des belles dents de l&#039;animal. On peut s&#039;entraîner à conserver vis-à-vis du monde un état d&#039;âme correspondant au sens de cette légende. L&#039;erreur, le mauvais et le laid ne doivent pas empêcher l&#039;âme de trouver le vrai, le bon et le beau partout où ils sont présents. Il ne faut pas confondre cette positivité avec l&#039;absence de critique, avec le fait de fermer arbitrairement les yeux sur ce qui est mauvais, faux et inférieur. Celui qui admire les « belles dents » d&#039;un animal mort, voit aussi le cadavre en décomposition. Mais ce cadavre ne l&#039;empêche pas de voir les belles dents. On ne peut pas trouver le mauvais bon, ni l&#039;erreur vraie ; mais on peut faire en sorte que le mauvais ne nous empêche pas de voir le bon, ni l&#039;erreur de voir le vrai.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#334 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, p. 334f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#334 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 334ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, p. 128ff ===&lt;br /&gt;
«La quatrième est la tolérance envers les hommes, les autres êtres et les faits. Le disciple occulte réprime toute critique superflue à l&#039;égard de l&#039;imparfait, du mal et du mauvais et cherche plutôt à comprendre tout ce qui vient à sa rencontre. Tout comme le soleil ne prive pas de sa lumière le mal et la méchanceté, lui-même ne retient pas non plus sa sympathie bienveillante. Si le disciple occulte rencontre un quelconque désagrément, il ne se répand pas en jugements désobligeants, mais il accepte ce qui est nécessaire et cherche, dans la mesure de ses forces, à faire évoluer la situation vers le bien. Il ne considère pas les autres opinions uniquement de son point de vue, mais il cherche à se mettre à la place de l&#039;autre.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 243ff ===&lt;br /&gt;
«Enfin, je dois aussi en venir à connaître mon Je. Je ne peux pas sentir mon Je parce que je vis en lui. C&#039;est pourquoi nous devons le déverser dans le monde. J&#039;apprends à connaître mon Je à travers ce que nous appelons la positivité (parabole du chien). Si nous faisons comme le Christ-Jésus, nous ne voyons pas la laideur, mais nous plongeons dans tout ce qui nous permet d&#039;atteindre le bien. De cette manière, nous nous détachons de notre moi et pouvons l&#039;observer. Le Je est amour et volonté. Grâce à la volonté développée, nous apprenons à connaître la substance de toutes choses, qui réside dans le divin. Par l&#039;amour, nous apprenons à vivre l&#039;essence des choses. Ainsi, grâce à la volonté et à l&#039;amour, nous parvenons à la connaissance, qui est libre du moi personnel. En tant que Je spirituel, nous apprenons à nous immerger dans l&#039;essence et la substance de toutes les choses, qui proviennent en effet du fondement spirituel du Père, tout comme notre propre Je. Notre Je nous considère à partir du point de vue de tout ce qui est créé. L&#039;élève atteint le niveau du « cygne » lorsqu&#039;il peut faire cette expérience.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 243f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 243ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178 ===&lt;br /&gt;
«Tolérance. Le chéla ne se laissera pas dominer par des sentiments d&#039;attraction et de répulsion. Il cherchera à comprendre tous les criminels et les saints, et bien qu&#039;il éprouve les choses à travers ses émotions, il les jugera grâce à son entendement. Ce qui est légitimement reconnu comme mauvais d&#039;un certain point de vue peut être jugé comme nécessaire et conséquent à partir d&#039;une perspective supérieure.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le dévachan,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_88#178 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 178]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#178 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 178ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société anthroposophique de Stuttgart: Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118ff ===&lt;br /&gt;
«L&#039;impartialité. La quatrième condition est ce que l&#039;on peut appeler l&#039;impartialité. C&#039;est la qualité qui voit le bien en toutes choses. Elle va partout vers le positif dans les choses. Le meilleur exemple que nous puissions donner est une légende persane qui se rattache au Christ Jésus : Le Christ Jésus vit un jour un chien crevé couché sur le chemin. Jésus s&#039;arrêta et regarda l&#039;animal, mais ceux qui l&#039;entouraient se détournèrent avec dégoût devant un tel spectacle. Le Christ Jésus dit alors : « Oh, quelles belles dents a cet animal ! Il n&#039;a pas vu le mauvais, le laid, mais il a trouvé quelque chose de beau, même dans cette carcasse sombre : les dents blanches. Lorsque nous sommes dans cet état d&#039;esprit, nous cherchons en toute chose les caractéristiques positives, le bien, et nous pouvons le trouver partout. Cela agit de manière très puissante sur le corps physique et le corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie),&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=157</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=157"/>
		<updated>2024-12-22T09:07:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Références individuelles */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté, Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté et Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
« Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. &#039;&#039;Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « &#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure. &#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le dévachan,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 177ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère chrétien,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=156</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=156"/>
		<updated>2024-12-22T09:06:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Références individuelles */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté, Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté et Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
« Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. &#039;&#039;Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles, [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « &#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure. &#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III, [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Sur le monde astral et le dévachan, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 177ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Cosmogonie, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Le mystère chrétien, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=4e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=155</id>
		<title>4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T09:03:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Références individuelles */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Positivité (4ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 4ème exercice complémentaire, &#039;&#039;&#039;Positivité&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;impartialité&#039;&#039;, &#039;&#039;sens de l&#039;assentiment, confiance en l&#039;environnementetfermeté&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 4ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 4e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles... | GA 267, p. 58ff ===&lt;br /&gt;
«Au cours du quatrième mois, il faut prendre comme nouvel exercice ce qu&#039;on appelle la positivité. Elle consiste à rechercher constamment, dans toutes les expériences, les entités et les choses, ce qu&#039;elles contiennent de bon, d&#039;excellent, de beau, etc. Cette qualité de l&#039;âme est le mieux caractérisée par une légende persane sur le Christ Jésus. Un jour qu&#039;il se promenait avec ses disciples, ils virent sur le bord du chemin un chien déjà en décomposition. Tous les disciples se détournèrent de ce spectacle hideux, seul le Christ Jésus s&#039;arrêta, regarda l&#039;animal avec sagesse et dit : « Quelles belles dents a cet animal ! Là où les autres n&#039;avaient vu que le laid et l&#039;antipathique, lui cherchait le beau. C&#039;est ainsi que l&#039;élève ésotérique doit s&#039;efforcer de chercher le positif dans chaque apparence et dans chaque être. Il remarquera aussitôt que sous l&#039;apparence d&#039;un laid se cache une beauté, que même sous l&#039;apparence d&#039;un criminel se cache un bien, que sous l&#039;apparence d&#039;un fou se cache en quelque sorte l&#039;âme divine. Cet exercice est quelque peu lié à ce que l&#039;on appelle l&#039;abstention de critique. Il ne faut pas concevoir cette chose comme si l&#039;on devait appeler noir blanc et blanc noir. Mais il y a une différence entre un jugement qui part simplement de sa propre personnalité et qui évalue la sympathie et l&#039;antipathie en fonction de notre propre personnalité. Et il y a un point de vue qui se place avec amour dans l&#039;apparence étrangère ou l&#039;être étranger et qui se demande partout : comment cet autre en arrive-t-il à être comme ci ou à faire comme ça ? Un tel point de vue en vient tout naturellement à s&#039;efforcer davantage d&#039;aider l&#039;imparfait que de simplement le blâmer et le critiquer. L&#039;objection selon laquelle les conditions de vie exigent de certaines personnes qu&#039;elles blâment et jugent ne peut pas être faite ici. Car alors, ces conditions de vie sont telles que la personne concernée ne pourra pas suivre une véritable formation occulte. Il existe effectivement de nombreuses conditions de vie qui ne rendent pas possible une formation occulte de manière optimale. L&#039;être humain ne devrait donc pas ardemment vouloir faire des progrès malgré tout, car ceux-ci ne peuvent se faire que dans certaines conditions... Celui qui, pendant un mois, s&#039;oriente consciemment vers le positif dans toutes ses expériences, remarquera peu à peu qu&#039;un sentiment s&#039;insinue en lui, comme si sa peau devenait perméable de tous côtés et que son âme s&#039;ouvrait largement à toutes sortes de processus intimes et subtils dans son environnement, qui avaient auparavant complètement échappé à son attention. Il s&#039;agit précisément de lutter contre le manque d&#039;attention à ces choses subtiles qui existe en chaque être humain. Une fois que l&#039;on a remarqué que ce sentiment décrit se manifeste dans l&#039;âme comme une sorte de béatitude, on essaie de diriger ce sentiment en pensée vers le cœur et de le laisser couler de là vers les yeux, puis vers l&#039;espace devant et autour de l&#039;homme. On remarquera qu&#039;on obtient ainsi une relation intime avec cet espace. On se dépasse en quelque sorte soi-même. On apprend à considérer une partie de son environnement comme une partie de soi-même. Il faut beaucoup de concentration pour faire cet exercice et surtout reconnaître que tout ce qui est impétueux, passionné, riche en affect, a un effet totalement destructeur sur l&#039;humeur suggérée. En répétant les exercices des premiers mois, on procède de la même manière que pour les mois précédents.»&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#58 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 58f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_267#58 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 58ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 334ff ===&lt;br /&gt;
«Pour la pensée et le sentiment, un autre moyen de formation est l&#039;acquisition de la qualité que l&#039;on peut appeler positivité. Il y a une belle légende qui dit du Christ Jésus qu&#039;il passe avec quelques autres personnes devant un chien mort. Les autres se détournent de ce spectacle hideux. Le Christ Jésus parle avec admiration des belles dents de l&#039;animal. On peut s&#039;entraîner à conserver vis-à-vis du monde un état d&#039;âme correspondant au sens de cette légende. L&#039;erreur, le mauvais et le laid ne doivent pas empêcher l&#039;âme de trouver le vrai, le bon et le beau partout où ils sont présents. Il ne faut pas confondre cette positivité avec l&#039;absence de critique, avec le fait de fermer arbitrairement les yeux sur ce qui est mauvais, faux et inférieur. Celui qui admire les « belles dents » d&#039;un animal mort, voit aussi le cadavre en décomposition. Mais ce cadavre ne l&#039;empêche pas de voir les belles dents. On ne peut pas trouver le mauvais bon, ni l&#039;erreur vraie ; mais on peut faire en sorte que le mauvais ne nous empêche pas de voir le bon, ni l&#039;erreur de voir le vrai.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#334 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, p. 334f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#334 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 334ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, p. 128ff ===&lt;br /&gt;
«La quatrième est la tolérance envers les hommes, les autres êtres et les faits. Le disciple occulte réprime toute critique superflue à l&#039;égard de l&#039;imparfait, du mal et du mauvais et cherche plutôt à comprendre tout ce qui vient à sa rencontre. Tout comme le soleil ne prive pas de sa lumière le mal et la méchanceté, lui-même ne retient pas non plus sa sympathie bienveillante. Si le disciple occulte rencontre un quelconque désagrément, il ne se répand pas en jugements désobligeants, mais il accepte ce qui est nécessaire et cherche, dans la mesure de ses forces, à faire évoluer la situation vers le bien. Il ne considère pas les autres opinions uniquement de son point de vue, mais il cherche à se mettre à la place de l&#039;autre.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 243ff ===&lt;br /&gt;
«Enfin, je dois aussi en venir à connaître mon Je. Je ne peux pas sentir mon Je parce que je vis en lui. C&#039;est pourquoi nous devons le déverser dans le monde. J&#039;apprends à connaître mon Je à travers ce que nous appelons la positivité (parabole du chien). Si nous faisons comme le Christ-Jésus, nous ne voyons pas la laideur, mais nous plongeons dans tout ce qui nous permet d&#039;atteindre le bien. De cette manière, nous nous détachons de notre moi et pouvons l&#039;observer. Le Je est amour et volonté. Grâce à la volonté développée, nous apprenons à connaître la substance de toutes choses, qui réside dans le divin. Par l&#039;amour, nous apprenons à vivre l&#039;essence des choses. Ainsi, grâce à la volonté et à l&#039;amour, nous parvenons à la connaissance, qui est libre du moi personnel. En tant que Je spirituel, nous apprenons à nous immerger dans l&#039;essence et la substance de toutes les choses, qui proviennent en effet du fondement spirituel du Père, tout comme notre propre Je. Notre Je nous considère à partir du point de vue de tout ce qui est créé. L&#039;élève atteint le niveau du « cygne » lorsqu&#039;il peut faire cette expérience.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 243f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 243ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178 ===&lt;br /&gt;
«Tolérance. Le chéla ne se laissera pas dominer par des sentiments d&#039;attraction et de répulsion. Il cherchera à comprendre tous les criminels et les saints, et bien qu&#039;il éprouve les choses à travers ses émotions, il les jugera grâce à son entendement. Ce qui est légitimement reconnu comme mauvais d&#039;un certain point de vue peut être jugé comme nécessaire et conséquent à partir d&#039;une perspective supérieure.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le dévachan,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_88#178 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 178]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#178 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 178ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société anthroposophique de Stuttgart: Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118ff ===&lt;br /&gt;
«L&#039;impartialité. La quatrième condition est ce que l&#039;on peut appeler l&#039;impartialité. C&#039;est la qualité qui voit le bien en toutes choses. Elle va partout vers le positif dans les choses. Le meilleur exemple que nous puissions donner est une légende persane qui se rattache au Christ Jésus : Le Christ Jésus vit un jour un chien crevé couché sur le chemin. Jésus s&#039;arrêta et regarda l&#039;animal, mais ceux qui l&#039;entouraient se détournèrent avec dégoût devant un tel spectacle. Le Christ Jésus dit alors : « Oh, quelles belles dents a cet animal ! Il n&#039;a pas vu le mauvais, le laid, mais il a trouvé quelque chose de beau, même dans cette carcasse sombre : les dents blanches. Lorsque nous sommes dans cet état d&#039;esprit, nous cherchons en toute chose les caractéristiques positives, le bien, et nous pouvons le trouver partout. Cela agit de manière très puissante sur le corps physique et le corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Devant la porte de la théosophie,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=5e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=154</id>
		<title>5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T08:59:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Impartialité (5ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 5ème exercice complémentaire, &#039;&#039;&#039;Impartialité&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;, absence de préjugés&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;liberté de jugement&#039;&#039;, &#039;&#039;ouverture continue et ouverture spirituelle à toute nouvelle manifestation&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 5ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 5e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices de l&#039;âme en images et symboles... | GA 267, P. 60 ===&lt;br /&gt;
«Au cours du cinquième mois, on essaie de développer en soi le sentiment d&#039;être totalement impartial face à toute nouvelle expérience. C&#039;est ce à quoi nous sommes confrontés lorsque les gens disent, face à ce qu&#039;ils viennent d&#039;entendre ou de voir : « Je n&#039;ai jamais entendu cela, je n&#039;ai jamais vu cela, je ne le crois pas, c&#039;est une illusion », l&#039;étudiant ésotérique doit rompre complètement avec cette attitude. Il doit être prêt à accepter à chaque instant une expérience totalement nouvelle. Ce qu&#039;il a reconnu jusqu&#039;à présent comme légitime, ce qui lui a semblé possible, ne doit pas être une entrave à l&#039;accueil d&#039;une nouvelle vérité. Il peut sembler extrême, mais reste tout à fait juste, que si quelqu&#039;un vient voir l&#039;élève ésotérique et lui dit : «Dis donc, le clocher de l&#039;église telle et telle penche complètement depuis cette nuit », l&#039;ésotériste doit se laisser une porte de sortie par rapport à la possibilité que sa connaissance actuelle des lois de la nature puisse éventuellement être élargie par un tel fait apparemment inouï. Celui qui, au cours du cinquième mois, porte son attention sur cette disposition, remarquera qu&#039;un sentiment se glisse dans son âme, comme si quelque chose commençait à prendre vie dans l&#039;espace dont il a été question lors de l&#039;exercice du quatrième mois, comme si quelque chose s&#039;y mettait en mouvement. Ce sentiment est extraordinairement subtil et discret. Il faut essayer de saisir attentivement cette vibration subtile dans l&#039;environnement et de la laisser s&#039;infiltrer en nous à travers les cinq sens, notamment par l&#039;œil, l&#039;oreille et la peau, dans la mesure où cette dernière est porteuse du sens de la chaleur. A ce stade de l&#039;évolution ésotérique, il faudra prêter moins d&#039;attention aux impressions laissées par les émotions dans les sens inférieurs, le goût, l&#039;odorat et le toucher. Il n&#039;est en effet pas encore possible, à ce niveau, de bien distinguer les nombreuses influences parasites qui risquent de se mêler aux influences positives à l’œuvre dans ce domaine ; c&#039;est pourquoi l&#039;élève devra remettre ce point à l’accession à un niveau ultérieur.»&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [[S:GA 267#60|[GA 267, p. 60]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 267#60|[Lit. : GA 267, p. 60]]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 335 ===&lt;br /&gt;
«La pensée en relation avec la volonté acquiert une maturité certaine lorsque l&#039;on essaie de ne jamais laisser ce que l&#039;on vit ou ce que l&#039;on a expérimenté nous priver de notre réceptivité impartiale à de nouvelles expériences. Pour l&#039;élève en esprit, la disposition suivante&amp;amp;nbsp;: « Je n&#039;ai jamais entendu cela, je ne le crois pas » doit perdre toute signification. Pendant un certain temps, il devra s&#039;efforcer de pouvoir apprendre des choses nouvelles de la part de n&#039;importe qui, à n&#039;importe quelle occasion. On peut apprendre de chaque courant d&#039;air, de chaque feuille d&#039;arbre, de chaque babillage d&#039;enfant, pour peu que l’on soit prêt à adopter un point de vue que l&#039;on n&#039;avait pas abordé jusqu&#039;à présent. Il serait toutefois facile d&#039;aller trop loin en ce qui concerne une telle disposition d’esprit On ne doit pas en l’occurrence, dans sa vie intellectuelle du moment, négliger les expériences et découvertes que l&#039;on a faites sur les choses. Il faut continuer à évaluer ce que l&#039;on vit dans la vie quotidienne en fonction des expériences de la vie passée. Ceci sera à mettre sur le premier plateau de la balance ; mais sur l&#039;autre plateau, l&#039;étudiant en spiritualité devra être enclin à expérimenter des choses toujours nouvelles. Et surtout, acquérir la conviction de la possibilité que de nouvelles expériences puissent éventuellement remettre en question les anciennes croyances.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Die Geheimwissenschaft im Umriß“”, [[S:GA 13#335|[GA 13, p. 335]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 13#335|[Lit. : GA 13, p. 335]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 129 ===&lt;br /&gt;
«Le cinquième sera l&#039;absence de préjugés à l&#039;égard des phénomènes de la vie. On parle aussi à ce sujet de la « foi » ou de la « confiance ». Le disciple occulte abordera chaque personne, chaque être avec cette sorte de confiance. Et il se remplira également d&#039;une telle confiance dans ses propres actes. Il ne se dira jamais, lorsqu&#039;on lui fait part de quelque chose : je ne le crois pas, parce que cela contredit mon opinion actuelle. Au contraire, il est prêt à chaque instant à vérifier et à rectifier son opinion et son point de vue par rapport à une nouvelle opinion. Il restera toujours réceptif à tout ce qui se présente à lui. Et il aura confiance en l&#039;efficacité de ce qu&#039;il entreprend. Il bannira de son être l&#039;hésitation et le doute maladifs. S&#039;il a une intention, il aura aussi la foi en la force de cette intention. Cent échecs ne pourront lui ôter cette confiance. Il s’agit là, littéralement, de cette « foi qui peut déplacer les montagnes».&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?“”, [[S:GA 10#129|[GA 10, p. 129]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 10#129|[Lit. : GA 10, p. 129]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 244ff ===&lt;br /&gt;
«A la cinquième étape,  nous développons le manas ou le soi-esprit. Là, nous ne devons pas nous fixer sur ce que nous avons vu, appris et entendu jusqu&#039;à présent. Nous devons apprendre à faire abstraction de tout cela, à recevoir tout ce qui se présente à nous, comme vidés de ce que nous avons reçu jusqu&#039;à présent. Manas ne peut être développé que si l&#039;on apprend à ressentir tout ce que nous avons acquis par notre propre pensée comme quelque chose d&#039;inférieur à ce que nous pouvons acquérir, en nous ouvrant aux pensées qui affluent du cosmos tissé par le divin. Tout ce qui nous entoure est né de ces pensées divines. Nous n&#039;avons pas réussi à les trouver jusque là par nos pensées. En effet, là, ce sont les choses elles-mêmes qui nous en cachent la présence. Maintenant, nous apprenons à deviner cette qualité divine derrière chaque chose, comme une énigme cachée. Nous apprenons de plus en plus à reconnaître avec humilité combien peu de ces mystères nous avons élucidés jusqu&#039;ici. Et nous apprenons que nous devons en fait retirer de notre âme tout ce que nous avons appris jusqu&#039;à présent, que nous devons faire face à tout sans préjugé, comme le ferait un enfant - que les énigmes divines qui nous entourent ne s&#039;offrent qu&#039;à l&#039;impartialité de l&#039;âme. L&#039;âme doit devenir enfantine pour pouvoir pénétrer dans les royaumes des cieux. [...]»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,“” [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=244&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 244f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=244&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 244ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178 ===&lt;br /&gt;
«La foi. Le chéla doit avoir le cœur libre, ouvert et impartial pour les choses spirituelles supérieures. Même là où il ne reconnaît pas immédiatement une vérité supérieure, il doit avoir la confiance jusqu&#039;à ce qu&#039;il puisse se l&#039;approprier par la connaissance. S&#039;il voulait procéder selon le principe « tout analyser et ne retenir que le meilleur », il prendrait son seul jugement comme critère et se placerait au-dessus du spirituel supérieur, se rendant ainsi hermétique à la pénétration par celui-ci.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Über die astrale Welt und das Devachan“”, [[S:GA 88#178|[GA 88, p. 178]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 88#178|[Lit. : GA 88, p. 178f]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 119 ===&lt;br /&gt;
«La foi. Ce qui suit est la foi. La foi exprime, au sens occulte, quelque chose de différent de ce que l&#039;on entend par là dans le langage ordinaire. On ne doit jamais, lorsqu&#039;on est en progression occulte, laisser son passé déterminer son avenir dans son jugement. Dans l&#039;évolution occulte, il faut parfois faire abstraction de tout ce que l&#039;on a vécu jusqu&#039;à présent, afin de pouvoir faire face à chaque nouvelle expérience avec un sentiment de confiance. L&#039;occultiste doit le faire consciemment. Si quelqu&#039;un vient par exemple dire : la tour de l&#039;église est penchée, elle s&#039;est inclinée de 45 degrés, tout le monde dirait : ce n&#039;est pas possible. Mais l&#039;occultiste doit encore se laisser une porte de sortie. Oui, il doit aller si loin qu&#039;il peut croire tout ce qui lui arrive dans le monde et qui vient à sa rencontre, sinon il se barre le chemin vers de nouvelles découvertes. Il faut se rendre libre pour de nouvelles expériences ; ainsi le corps physique et le corps éthérique seront mis dans un état d’humeur qui peut être comparé à l&#039;humeur fervente d&#039;un animal qui veut en faire éclore un autre.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Devant la porte de la théosophie“”, [[S:GA 95#119|[GA 95, p. 119]]] &amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 95#119|[Lit. : GA 95, p. 119]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=4e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=153</id>
		<title>4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=4e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=153"/>
		<updated>2024-12-22T08:56:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Positivité (4ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 4ème exercice complémentaire, &#039;&#039;&#039;Positivité&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;impartialité&#039;&#039;, &#039;&#039;sens de l&#039;assentiment, confiance en l&#039;environnementetfermeté&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 4ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 4e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles... | GA 267, p. 58ff ===&lt;br /&gt;
«Au cours du quatrième mois, il faut prendre comme nouvel exercice ce qu&#039;on appelle la positivité. Elle consiste à rechercher constamment, dans toutes les expériences, les entités et les choses, ce qu&#039;elles contiennent de bon, d&#039;excellent, de beau, etc. Cette qualité de l&#039;âme est le mieux caractérisée par une légende persane sur le Christ Jésus. Un jour qu&#039;il se promenait avec ses disciples, ils virent sur le bord du chemin un chien déjà en décomposition. Tous les disciples se détournèrent de ce spectacle hideux, seul le Christ Jésus s&#039;arrêta, regarda l&#039;animal avec sagesse et dit : « Quelles belles dents a cet animal ! Là où les autres n&#039;avaient vu que le laid et l&#039;antipathique, lui cherchait le beau. C&#039;est ainsi que l&#039;élève ésotérique doit s&#039;efforcer de chercher le positif dans chaque apparence et dans chaque être. Il remarquera aussitôt que sous l&#039;apparence d&#039;un laid se cache une beauté, que même sous l&#039;apparence d&#039;un criminel se cache un bien, que sous l&#039;apparence d&#039;un fou se cache en quelque sorte l&#039;âme divine. Cet exercice est quelque peu lié à ce que l&#039;on appelle l&#039;abstention de critique. Il ne faut pas concevoir cette chose comme si l&#039;on devait appeler noir blanc et blanc noir. Mais il y a une différence entre un jugement qui part simplement de sa propre personnalité et qui évalue la sympathie et l&#039;antipathie en fonction de notre propre personnalité. Et il y a un point de vue qui se place avec amour dans l&#039;apparence étrangère ou l&#039;être étranger et qui se demande partout : comment cet autre en arrive-t-il à être comme ci ou à faire comme ça ? Un tel point de vue en vient tout naturellement à s&#039;efforcer davantage d&#039;aider l&#039;imparfait que de simplement le blâmer et le critiquer. L&#039;objection selon laquelle les conditions de vie exigent de certaines personnes qu&#039;elles blâment et jugent ne peut pas être faite ici. Car alors, ces conditions de vie sont telles que la personne concernée ne pourra pas suivre une véritable formation occulte. Il existe effectivement de nombreuses conditions de vie qui ne rendent pas possible une formation occulte de manière optimale. L&#039;être humain ne devrait donc pas ardemment vouloir faire des progrès malgré tout, car ceux-ci ne peuvent se faire que dans certaines conditions... Celui qui, pendant un mois, s&#039;oriente consciemment vers le positif dans toutes ses expériences, remarquera peu à peu qu&#039;un sentiment s&#039;insinue en lui, comme si sa peau devenait perméable de tous côtés et que son âme s&#039;ouvrait largement à toutes sortes de processus intimes et subtils dans son environnement, qui avaient auparavant complètement échappé à son attention. Il s&#039;agit précisément de lutter contre le manque d&#039;attention à ces choses subtiles qui existe en chaque être humain. Une fois que l&#039;on a remarqué que ce sentiment décrit se manifeste dans l&#039;âme comme une sorte de béatitude, on essaie de diriger ce sentiment en pensée vers le cœur et de le laisser couler de là vers les yeux, puis vers l&#039;espace devant et autour de l&#039;homme. On remarquera qu&#039;on obtient ainsi une relation intime avec cet espace. On se dépasse en quelque sorte soi-même. On apprend à considérer une partie de son environnement comme une partie de soi-même. Il faut beaucoup de concentration pour faire cet exercice et surtout reconnaître que tout ce qui est impétueux, passionné, riche en affect, a un effet totalement destructeur sur l&#039;humeur suggérée. En répétant les exercices des premiers mois, on procède de la même manière que pour les mois précédents.»&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#58 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 58f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_267#58 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 58ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 334ff ===&lt;br /&gt;
«Pour la pensée et le sentiment, un autre moyen de formation est l&#039;acquisition de la qualité que l&#039;on peut appeler positivité. Il y a une belle légende qui dit du Christ Jésus qu&#039;il passe avec quelques autres personnes devant un chien mort. Les autres se détournent de ce spectacle hideux. Le Christ Jésus parle avec admiration des belles dents de l&#039;animal. On peut s&#039;entraîner à conserver vis-à-vis du monde un état d&#039;âme correspondant au sens de cette légende. L&#039;erreur, le mauvais et le laid ne doivent pas empêcher l&#039;âme de trouver le vrai, le bon et le beau partout où ils sont présents. Il ne faut pas confondre cette positivité avec l&#039;absence de critique, avec le fait de fermer arbitrairement les yeux sur ce qui est mauvais, faux et inférieur. Celui qui admire les « belles dents » d&#039;un animal mort, voit aussi le cadavre en décomposition. Mais ce cadavre ne l&#039;empêche pas de voir les belles dents. On ne peut pas trouver le mauvais bon, ni l&#039;erreur vraie ; mais on peut faire en sorte que le mauvais ne nous empêche pas de voir le bon, ni l&#039;erreur de voir le vrai.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#334 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, p. 334f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#334 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 334ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, p. 128ff ===&lt;br /&gt;
«La quatrième est la tolérance envers les hommes, les autres êtres et les faits. Le disciple occulte réprime toute critique superflue à l&#039;égard de l&#039;imparfait, du mal et du mauvais et cherche plutôt à comprendre tout ce qui vient à sa rencontre. Tout comme le soleil ne prive pas de sa lumière le mal et la méchanceté, lui-même ne retient pas non plus sa sympathie bienveillante. Si le disciple occulte rencontre un quelconque désagrément, il ne se répand pas en jugements désobligeants, mais il accepte ce qui est nécessaire et cherche, dans la mesure de ses forces, à faire évoluer la situation vers le bien. Il ne considère pas les autres opinions uniquement de son point de vue, mais il cherche à se mettre à la place de l&#039;autre.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 243ff ===&lt;br /&gt;
«Enfin, je dois aussi en venir à connaître mon Je. Je ne peux pas sentir mon Je parce que je vis en lui. C&#039;est pourquoi nous devons le déverser dans le monde. J&#039;apprends à connaître mon Je à travers ce que nous appelons la positivité (parabole du chien). Si nous faisons comme le Christ-Jésus, nous ne voyons pas la laideur, mais nous plongeons dans tout ce qui nous permet d&#039;atteindre le bien. De cette manière, nous nous détachons de notre moi et pouvons l&#039;observer. Le Je est amour et volonté. Grâce à la volonté développée, nous apprenons à connaître la substance de toutes choses, qui réside dans le divin. Par l&#039;amour, nous apprenons à vivre l&#039;essence des choses. Ainsi, grâce à la volonté et à l&#039;amour, nous parvenons à la connaissance, qui est libre du moi personnel. En tant que Je spirituel, nous apprenons à nous immerger dans l&#039;essence et la substance de toutes les choses, qui proviennent en effet du fondement spirituel du Père, tout comme notre propre Je. Notre Je nous considère à partir du point de vue de tout ce qui est créé. L&#039;élève atteint le niveau du « cygne » lorsqu&#039;il peut faire cette expérience.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 243f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 243ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178 ===&lt;br /&gt;
«Tolérance. Le chéla ne se laissera pas dominer par des sentiments d&#039;attraction et de répulsion. Il cherchera à comprendre tous les criminels et les saints, et bien qu&#039;il éprouve les choses à travers ses émotions, il les jugera grâce à son entendement. Ce qui est légitimement reconnu comme mauvais d&#039;un certain point de vue peut être jugé comme nécessaire et conséquent à partir d&#039;une perspective supérieure.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Sur le monde astral et le dévachan, [https://steiner.wiki/GA_88#178 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 178]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#178 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 178ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société anthroposophique de Stuttgart: Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118ff ===&lt;br /&gt;
«L&#039;impartialité. La quatrième condition est ce que l&#039;on peut appeler l&#039;impartialité. C&#039;est la qualité qui voit le bien en toutes choses. Elle va partout vers le positif dans les choses. Le meilleur exemple que nous puissions donner est une légende persane qui se rattache au Christ Jésus : Le Christ Jésus vit un jour un chien crevé couché sur le chemin. Jésus s&#039;arrêta et regarda l&#039;animal, mais ceux qui l&#039;entouraient se détournèrent avec dégoût devant un tel spectacle. Le Christ Jésus dit alors : « Oh, quelles belles dents a cet animal ! Il n&#039;a pas vu le mauvais, le laid, mais il a trouvé quelque chose de beau, même dans cette carcasse sombre : les dents blanches. Lorsque nous sommes dans cet état d&#039;esprit, nous cherchons en toute chose les caractéristiques positives, le bien, et nous pouvons le trouver partout. Cela agit de manière très puissante sur le corps physique et le corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Devant la porte de la théosophie, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=4e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=152</id>
		<title>4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=4e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=152"/>
		<updated>2024-12-22T08:46:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Positivité (4ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 4ème exercice complémentaire, &#039;&#039;&#039;Positivité&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;impartialité&#039;&#039;, &#039;&#039;sens de l&#039;assentiment, confiance en l&#039;environnementetfermeté&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 4ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 4e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles... | GA 267, p. 58ff ===&lt;br /&gt;
«Au cours du quatrième mois, il faut prendre comme nouvel exercice ce qu&#039;on appelle la positivité. Elle consiste à rechercher constamment, dans toutes les expériences, les entités et les choses, ce qu&#039;elles contiennent de bon, d&#039;excellent, de beau, etc. Cette qualité de l&#039;âme est le mieux caractérisée par une légende persane sur le Christ Jésus. Un jour qu&#039;il se promenait avec ses disciples, ils virent sur le bord du chemin un chien déjà en décomposition. Tous les disciples se détournèrent de ce spectacle hideux, seul le Christ Jésus s&#039;arrêta, regarda l&#039;animal avec sagesse et dit : « Quelles belles dents a cet animal ! Là où les autres n&#039;avaient vu que le laid et l&#039;antipathique, lui cherchait le beau. C&#039;est ainsi que l&#039;élève ésotérique doit s&#039;efforcer de chercher le positif dans chaque apparence et dans chaque être. Il remarquera aussitôt que sous l&#039;apparence d&#039;un laid se cache une beauté, que même sous l&#039;apparence d&#039;un criminel se cache un bien, que sous l&#039;apparence d&#039;un fou se cache en quelque sorte l&#039;âme divine. Cet exercice est quelque peu lié à ce que l&#039;on appelle l&#039;abstention de critique. Il ne faut pas concevoir cette chose comme si l&#039;on devait appeler noir blanc et blanc noir. Mais il y a une différence entre un jugement qui part simplement de sa propre personnalité et qui évalue la sympathie et l&#039;antipathie en fonction de notre propre personnalité. Et il y a un point de vue qui se place avec amour dans l&#039;apparence étrangère ou l&#039;être étranger et qui se demande partout : comment cet autre en arrive-t-il à être comme ci ou à faire comme ça ? Un tel point de vue en vient tout naturellement à s&#039;efforcer davantage d&#039;aider l&#039;imparfait que de simplement le blâmer et le critiquer. L&#039;objection selon laquelle les conditions de vie exigent de certaines personnes qu&#039;elles blâment et jugent ne peut pas être faite ici. Car alors, ces conditions de vie sont telles que la personne concernée ne pourra pas suivre une véritable formation occulte. Il existe effectivement de nombreuses conditions de vie qui ne rendent pas possible une formation occulte de manière optimale. L&#039;être humain ne devrait donc pas ardemment vouloir faire des progrès malgré tout, car ceux-ci ne peuvent se faire que dans certaines conditions... Celui qui, pendant un mois, s&#039;oriente consciemment vers le positif dans toutes ses expériences, remarquera peu à peu qu&#039;un sentiment s&#039;insinue en lui, comme si sa peau devenait perméable de tous côtés et que son âme s&#039;ouvrait largement à toutes sortes de processus intimes et subtils dans son environnement, qui avaient auparavant complètement échappé à son attention. Il s&#039;agit précisément de lutter contre le manque d&#039;attention à ces choses subtiles qui existe en chaque être humain. Une fois que l&#039;on a remarqué que ce sentiment décrit se manifeste dans l&#039;âme comme une sorte de béatitude, on essaie de diriger ce sentiment en pensée vers le cœur et de le laisser couler de là vers les yeux, puis vers l&#039;espace devant et autour de l&#039;homme. On remarquera qu&#039;on obtient ainsi une relation intime avec cet espace. On se dépasse en quelque sorte soi-même. On apprend à considérer une partie de son environnement comme une partie de soi-même. Il faut beaucoup de concentration pour faire cet exercice et surtout reconnaître que tout ce qui est impétueux, passionné, riche en affect, a un effet totalement destructeur sur l&#039;humeur suggérée. En répétant les exercices des premiers mois, on procède de la même manière que pour les mois précédents.»&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [[S:GA 267#58|[GA 267, p. 58f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 267#58|[Lit. : GA 267, p. 58ff]]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 334ff ===&lt;br /&gt;
«Pour la pensée et le sentiment, un autre moyen de formation est l&#039;acquisition de la qualité que l&#039;on peut appeler positivité. Il y a une belle légende qui dit du Christ Jésus qu&#039;il passe avec quelques autres personnes devant un chien mort. Les autres se détournent de ce spectacle hideux. Le Christ Jésus parle avec admiration des belles dents de l&#039;animal. On peut s&#039;entraîner à conserver vis-à-vis du monde un état d&#039;âme correspondant au sens de cette légende. L&#039;erreur, le mauvais et le laid ne doivent pas empêcher l&#039;âme de trouver le vrai, le bon et le beau partout où ils sont présents. Il ne faut pas confondre cette positivité avec l&#039;absence de critique, avec le fait de fermer arbitrairement les yeux sur ce qui est mauvais, faux et inférieur. Celui qui admire les « belles dents » d&#039;un animal mort, voit aussi le cadavre en décomposition. Mais ce cadavre ne l&#039;empêche pas de voir les belles dents. On ne peut pas trouver le mauvais bon, ni l&#039;erreur vraie ; mais on peut faire en sorte que le mauvais ne nous empêche pas de voir le bon, ni l&#039;erreur de voir le vrai.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Die Geheimwissenschaft im Umriß“”, [[S:GA 13#334|[GA 13, p. 334f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 13#334|[Lit. : GA 13, p. 334ff]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, p. 128ff ===&lt;br /&gt;
«La quatrième est la tolérance envers les hommes, les autres êtres et les faits. Le disciple occulte réprime toute critique superflue à l&#039;égard de l&#039;imparfait, du mal et du mauvais et cherche plutôt à comprendre tout ce qui vient à sa rencontre. Tout comme le soleil ne prive pas de sa lumière le mal et la méchanceté, lui-même ne retient pas non plus sa sympathie bienveillante. Si le disciple occulte rencontre un quelconque désagrément, il ne se répand pas en jugements désobligeants, mais il accepte ce qui est nécessaire et cherche, dans la mesure de ses forces, à faire évoluer la situation vers le bien. Il ne considère pas les autres opinions uniquement de son point de vue, mais il cherche à se mettre à la place de l&#039;autre.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?“”, [[S:GA 10#128|[GA 10, p. 128f]]]“”&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 10#128|[Lit. : GA 10, p. 128ff]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 243ff ===&lt;br /&gt;
«Enfin, je dois aussi en venir à connaître mon Je. Je ne peux pas sentir mon Je parce que je vis en lui. C&#039;est pourquoi nous devons le déverser dans le monde. J&#039;apprends à connaître mon Je à travers ce que nous appelons la positivité (parabole du chien). Si nous faisons comme le Christ-Jésus, nous ne voyons pas la laideur, mais nous plongeons dans tout ce qui nous permet d&#039;atteindre le bien. De cette manière, nous nous détachons de notre moi et pouvons l&#039;observer. Le Je est amour et volonté. Grâce à la volonté développée, nous apprenons à connaître la substance de toutes choses, qui réside dans le divin. Par l&#039;amour, nous apprenons à vivre l&#039;essence des choses. Ainsi, grâce à la volonté et à l&#039;amour, nous parvenons à la connaissance, qui est libre du moi personnel. En tant que Je spirituel, nous apprenons à nous immerger dans l&#039;essence et la substance de toutes les choses, qui proviennent en effet du fondement spirituel du Père, tout comme notre propre Je. Notre Je nous considère à partir du point de vue de tout ce qui est créé. L&#039;élève atteint le niveau du « cygne » lorsqu&#039;il peut faire cette expérience.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,“” [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 243f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 243ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178 ===&lt;br /&gt;
«Tolérance. Le chéla ne se laissera pas dominer par des sentiments d&#039;attraction et de répulsion. Il cherchera à comprendre tous les criminels et les saints, et bien qu&#039;il éprouve les choses à travers ses émotions, il les jugera grâce à son entendement. Ce qui est légitimement reconnu comme mauvais d&#039;un certain point de vue peut être jugé comme nécessaire et conséquent à partir d&#039;une perspective supérieure.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Sur le monde astral et le dévachan“”, [[S:GA 88#178|[GA 88, p. 178]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 88#178|[Lit. : GA 88, p. 178ff]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118ff ===&lt;br /&gt;
«L&#039;impartialité. La quatrième condition est ce que l&#039;on peut appeler l&#039;impartialité. C&#039;est la qualité qui voit le bien en toutes choses. Elle va partout vers le positif dans les choses. Le meilleur exemple que nous puissions donner est une légende persane qui se rattache au Christ Jésus : Le Christ Jésus vit un jour un chien crevé couché sur le chemin. Jésus s&#039;arrêta et regarda l&#039;animal, mais ceux qui l&#039;entouraient se détournèrent avec dégoût devant un tel spectacle. Le Christ Jésus dit alors : « Oh, quelles belles dents a cet animal ! Il n&#039;a pas vu le mauvais, le laid, mais il a trouvé quelque chose de beau, même dans cette carcasse sombre : les dents blanches. Lorsque nous sommes dans cet état d&#039;esprit, nous cherchons en toute chose les caractéristiques positives, le bien, et nous pouvons le trouver partout. Cela agit de manière très puissante sur le corps physique et le corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Devant la porte de la théosophie“”, [[S:GA 95#118|[GA 95, p. 118f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 95#118|[Lit. : GA 95, p. 118ff]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=3e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=151</id>
		<title>3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T08:41:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Egalité d’humeur (3e exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce troisième exercice complémentaire : &#039;&#039;&#039;sérénité, égalité d&#039;âme face au plaisir et à la souffrance, équanimité, domination de l&#039;âme sur les sentiments, contrôle du ressenti, équilibre psychique et endurance/trempe&#039;&#039;&#039;. Une fois de plus, &#039;&#039;tous&#039;&#039; ces noms s’approchent de l&#039;essence du troisième exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 3e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 2.1 Exercices pour l’âme en images et symboles ... | GA 267, P. 57ff ===&lt;br /&gt;
«Au cours du troisième mois, un nouvel exercice doit être placé au centre de la vie : la formation d&#039;un certain équilibre face aux fluctuations du plaisir et du chagrin, de la joie et de la douleur ; le « être porté aux nues » alternant avec le « se désoler jusqu&#039;à la mort » doit être remplacé consciemment par une humeur égale. On prend soin de soi-même, afin qu&#039;aucune joie ne nous emporte à sa suite, qu&#039;aucune douleur ne nous écrase, qu&#039;aucune expérience ne nous entraîne dans une colère ou un ressentiment démesurés, qu&#039;aucune attente ne nous remplisse d&#039;anxiété ou de peur, qu&#039;aucune situation ne nous laisse sidérée, etc. Que l&#039;on ne craigne pas qu&#039;un tel exercice nous rende secs et sans sensibilité : au contraire, on s&#039;apercevra bientôt qu&#039;à la place de cela, ce qui se manifeste en nous à travers cet exercice, c’est l’apparition de qualités plus purifiées de l&#039;âme ; surtout, on finira par constater un jour, par une attention subtile, une forme de calme intérieur se manifestant dans notre corporéité ; qu&#039;on entreprenne alors de verser celle-ci dans le corps, comme dans les deux cas précédents (&amp;quot;courants éthériques&amp;quot;), en la laissant rayonner du cœur vers les mains, les pieds et finalement vers la tête. Dans ce cas, il ne s’agit évidemment pas de pratiquer cet écoulement après chaque exercice, puisqu&#039;il ne s&#039;agit pas là d&#039;un exercice isolé, mais d&#039;une attention continue à la vie intérieure de l&#039;âme. Il faudra se rappeler chaque jour au moins une fois ce calme intérieur et faire ensuite l&#039;exercice de ces flux à partir du cœur. &#039;&#039;&#039;Les exercices du premier et du deuxième mois seront, pendant ce temps, pratiqués comme le fut celui du premier mois pendant la période du deuxième exercice.&#039;&#039;&#039;»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#57 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, P. 57f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#57 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 57ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 332ff ===&lt;br /&gt;
«En ce qui concerne le monde des sentiments, il doit amener l&#039;âme à &#039;&#039;&#039;une certaine sérénité&#039;&#039;&#039; pour la formation de l&#039;esprit. Pour cela, il faut que cette âme devienne maîtresse de l&#039;expression du plaisir et de la souffrance, de la joie et de la douleur. C&#039;est précisément à l’égard de l&#039;acquisition de cette qualité que peuvent se manifester bien des préjugés. On pourrait craindre que l&#039;on finisse par devenir obtus et indifférent au monde qui nous entoure si l&#039;on ne peut plus «se réjouir de ce qui est agréable et ressentir de la douleur par rapport à ce qui est pénible». Mais il ne s&#039;agit pas de cela. Une chose réjouissante doit en effet réjouir l&#039;âme, une chose triste doit la faire souffrir. Elle doit seulement parvenir à maîtriser &#039;&#039;l&#039;expression&#039;&#039; de la joie et de la douleur, du plaisir et du déplaisir. Si l&#039;on s&#039;efforce d&#039;atteindre cet objectif, on s&#039;aperçoit bientôt que l&#039;on ne devient pas plus obtus, mais au contraire plus réceptif qu&#039;auparavant à tout ce qui est agréable ou douloureux dans l&#039;environnement. Il faut cependant faire attention à soi-même pendant une longue période si l&#039;on veut acquérir la qualité dont il est question ici. Il faut veiller à pouvoir vivre pleinement le plaisir et la souffrance sans se perdre au point de donner une expression involontaire à ce que l&#039;on ressent. Ce n&#039;est pas la douleur légitime qu&#039;il faut réprimer, mais les pleurs involontaires ; ce n&#039;est pas le dégoût face à une mauvaise action, mais la rage aveugle de la colère; ce n&#039;est pas l&#039;attention portée à un danger, mais la « crainte » stérile, et ainsi de suite... Ce n&#039;est que par un tel exercice que l&#039;élève en science de l’esprit parviendra à établir dans son monde intérieur le calme nécessaire pour que, lors de l’émergence puis lors de l’entrée en action du moi supérieur, l&#039;âme ne mène pas une deuxième vie malsaine, comme une espèce de double à côté de ce moi supérieur. C&#039;est précisément à l&#039;égard de ces choses-là qu&#039;il ne faut pas se faire d&#039;illusions. Il peut sembler à certains qu&#039;ils ont déjà une certaine équanimité dans la vie ordinaire et qu&#039;ils n&#039;ont donc pas besoin de cet exercice. Une telle personne en aura justement  doublement besoin. On peut en effet être tout à fait serein face aux choses de la vie ordinaire; puis, en s&#039;élevant dans un monde supérieur, le manque d&#039;équilibre qui n&#039;était que refoulé pourrait d&#039;autant plus se faire sentir. Il faut absolument admettre que, pour la formation de l&#039;esprit, il est bien moins important de repérer ce qui nous semble déjà acquis que de s&#039;exercer fidèlement et régulièrement à ce dont on va avoir besoin. Aussi contradictoire que puisse paraître cette phrase, elle est cependant juste. Si la vie nous a amené à développer telle ou telle disposition d’esprit, ce sont ces mêmes qualités qui nous serviront à la formation de notre esprit. Si la vie nous a amenés à développer de l’exaltation, il nous faudra ôter l&#039;exaltation de nos habitudes; mais si la vie nous a appris une forme d’impassibilité, il nous faudra nous reprendre de telle sorte que l&#039;expression de l&#039;âme corresponde en effet aux impression reçues. Celui qui ne peut rire de rien ne maîtrise pas davantage sa vie que celui qui, sans parvenir à se maîtriser, est continuellement porté à rire.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 332ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs | GA 10, P. 129 ===&lt;br /&gt;
« La (sixième) troisième chose est l&#039;acquisition d&#039;un certain équilibre de vie (&#039;&#039;&#039;équanimité&#039;&#039;&#039;). Le disciple occulte s&#039;efforce de maintenir son humeur égale, qu&#039;il s&#039;agisse de souffrance ou de joie. Il perd l’habitude d’osciller entre « être porté aux nues » et « se désoler jusqu&#039;à la mort ». Face au malheur et au danger ils se trouvera également préparé que face au bonheur et aux retours positifs. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#129 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, P. 129f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_10#129 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 129]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 243 ===&lt;br /&gt;
« Pour devenir conscients de notre corps astral, nous devons faire exactement l&#039;inverse. Nous devrons dans ce cas retenir les désirs qui voguent dans le corps astral, nous devons développer la sérénité et l&#039;équanimité à leur égard. Nous devons établir en nous un calme absolu, une tranquillité absolue. Alors seulement nous pourrons sentir le monde astral extérieur se heurter à notre monde astral intérieur. De la même manière que nous nous heurtons au monde éthérique en y intervenant de nous-mêmes à travers notre volonté, de même nous pourrons percevoir le monde astral extérieur en restant calmes en nous-mêmes, en mettant au repos tous les désirs, toutes les envies. Avant que le corps astral n&#039;en soit là, il s&#039;étourdit à travers le cri. Nous savons qu&#039;une douleur survient lorsque le corps physique et le corps éthérique ne sont pas en contact adéquat l’un avec l’autre. Le corps astral ressent cela comme une douleur. Le petit enfant, lorsqu&#039;il ressent une douleur, crie. Il cherche à masquer la douleur en criant. L&#039;adulte va peut-être s&#039;écrier : aïe ! Si l’être humain  parvenait à laisser sa douleur s&#039;écouler complètement dans les vibrations de ce son, les vibrations du son provoqueraient de telles modifications dans la formation de son corps éthérique qu&#039;il ne ressentirait pas la douleur, mais qu&#039;il s&#039;enfoncerait dans l&#039;inconscient. Mais les dieux bienveillants ont rendu l&#039;homme trop faible pour que cela soit possible, et c&#039;est bien ainsi, car sinon il ne pourrait y avoir ni souffrance ni langage articulé. L&#039;ésotériste doit parvenir à supporter avec calme, sérénité et équanimité toutes les sortes de douleurs, et de manière générale tout ce qui va se manifester en lui en réaction aux stimuli venant de l&#039;extérieur. Alors il ne réagira plus par l’agression (à travers son corps astral) sur le monde extérieur, mais identifiera les agressions comme se présentant à lui, venant de l&#039;extérieur. Mais comme il aura développé une sérénité totale, elles ne toucheront que ses corps physique et éthérique. Le corps astral ne sera pas atteint. Celui-ci deviendra pour ainsi dire libre, et on peut alors l&#039;observer. C&#039;est donc bien par l&#039;exercice de la sérénité que je parviens à connaître mon corps astral. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 243]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 243]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le devachan | GA 88, P. 178 ===&lt;br /&gt;
« Faire preuve de tolérance. Accepter le bonheur ou le malheur avec équanimité, ne pas les laisser devenir des puissances déterminantes qui peuvent nous influencer. Ne pas laisser la joie ou la douleur nous pousser hors de notre direction. Se tenir à l&#039;écart de toutes les influences et de tous les courants extérieurs et affirmer sa propre direction. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88#178 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, P. 178]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#178 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 178]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039; en allemand) | GA 95, P. 118 ===&lt;br /&gt;
« La sérénité. La troisième chose qui entre en compte peut être appelée équanimité. On y apprend à réguler l&#039;état d&#039;oscillation entre « être porté aux nues » et « se désoler jusqu&#039;à la mort ». Celui qui refuse cela, parce qu&#039;il croit que cela lui ferait perdre son originalité dans l&#039;action ou sa sensibilité artistique, ne pourra pas faire l’expérience d’un développement occulte. L’équanimité signifie être maître du plaisir le plus élevé et de la douleur la plus profonde. Oui, on ne devient vraiment réceptif aux joies et aux souffrances du monde que lorsqu&#039;on &#039;&#039;ne se perd plus&#039;&#039; dans la douleur et dans le plaisir, lorsqu&#039;on ne s&#039;y absorbe plus égoïstement. C&#039;est justement grâce à cette sérénité-là que les plus grands artistes ont pu réussir le mieux, parce que c&#039;est ainsi qu&#039;ils ont ouvert leur âme à des choses subtiles et importantes sur le plan intérieur. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, P. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessous correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=3e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=150</id>
		<title>3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T08:35:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Egalité d’humeur (3e exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce troisième exercice complémentaire : &#039;&#039;&#039;sérénité, égalité d&#039;âme face au plaisir et à la souffrance, équanimité, domination de l&#039;âme sur les sentiments, contrôle du ressenti, équilibre psychique et endurance/trempe&#039;&#039;&#039;. Une fois de plus, &#039;&#039;tous&#039;&#039; ces noms s’approchent de l&#039;essence du troisième exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 3e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 2.1 Exercices pour l’âme en images et symboles ... | GA 267, P. 57ff ===&lt;br /&gt;
«Au cours du troisième mois, un nouvel exercice doit être placé au centre de la vie : la formation d&#039;un certain équilibre face aux fluctuations du plaisir et du chagrin, de la joie et de la douleur ; le « être porté aux nues » alternant avec le « se désoler jusqu&#039;à la mort » doit être remplacé consciemment par une humeur égale. On prend soin de soi-même, afin qu&#039;aucune joie ne nous emporte à sa suite, qu&#039;aucune douleur ne nous écrase, qu&#039;aucune expérience ne nous entraîne dans une colère ou un ressentiment démesurés, qu&#039;aucune attente ne nous remplisse d&#039;anxiété ou de peur, qu&#039;aucune situation ne nous laisse sidérée, etc. Que l&#039;on ne craigne pas qu&#039;un tel exercice nous rende secs et sans sensibilité : au contraire, on s&#039;apercevra bientôt qu&#039;à la place de cela, ce qui se manifeste en nous à travers cet exercice, c’est l’apparition de qualités plus purifiées de l&#039;âme ; surtout, on finira par constater un jour, par une attention subtile, une forme de calme intérieur se manifestant dans notre corporéité ; qu&#039;on entreprenne alors de verser celle-ci dans le corps, comme dans les deux cas précédents (&amp;quot;courants éthériques&amp;quot;), en la laissant rayonner du cœur vers les mains, les pieds et finalement vers la tête. Dans ce cas, il ne s’agit évidemment pas de pratiquer cet écoulement après chaque exercice, puisqu&#039;il ne s&#039;agit pas là d&#039;un exercice isolé, mais d&#039;une attention continue à la vie intérieure de l&#039;âme. Il faudra se rappeler chaque jour au moins une fois ce calme intérieur et faire ensuite l&#039;exercice de ces flux à partir du cœur. &#039;&#039;&#039;Les exercices du premier et du deuxième mois seront, pendant ce temps, pratiqués comme le fut celui du premier mois pendant la période du deuxième exercice.&#039;&#039;&#039;»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#57 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, P. 57f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#57 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 57ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 332ff ===&lt;br /&gt;
«En ce qui concerne le monde des sentiments, il doit amener l&#039;âme à &#039;&#039;&#039;une certaine sérénité&#039;&#039;&#039; pour la formation de l&#039;esprit. Pour cela, il faut que cette âme devienne maîtresse de l&#039;expression du plaisir et de la souffrance, de la joie et de la douleur. C&#039;est précisément à l’égard de l&#039;acquisition de cette qualité que peuvent se manifester bien des préjugés. On pourrait craindre que l&#039;on finisse par devenir obtus et indifférent au monde qui nous entoure si l&#039;on ne peut plus «se réjouir de ce qui est agréable et ressentir de la douleur par rapport à ce qui est pénible». Mais il ne s&#039;agit pas de cela. Une chose réjouissante doit en effet réjouir l&#039;âme, une chose triste doit la faire souffrir. Elle doit seulement parvenir à maîtriser &#039;&#039;l&#039;expression&#039;&#039; de la joie et de la douleur, du plaisir et du déplaisir. Si l&#039;on s&#039;efforce d&#039;atteindre cet objectif, on s&#039;aperçoit bientôt que l&#039;on ne devient pas plus obtus, mais au contraire plus réceptif qu&#039;auparavant à tout ce qui est agréable ou douloureux dans l&#039;environnement. Il faut cependant faire attention à soi-même pendant une longue période si l&#039;on veut acquérir la qualité dont il est question ici. Il faut veiller à pouvoir vivre pleinement le plaisir et la souffrance sans se perdre au point de donner une expression involontaire à ce que l&#039;on ressent. Ce n&#039;est pas la douleur légitime qu&#039;il faut réprimer, mais les pleurs involontaires ; ce n&#039;est pas le dégoût face à une mauvaise action, mais la rage aveugle de la colère; ce n&#039;est pas l&#039;attention portée à un danger, mais la « crainte » stérile, et ainsi de suite... Ce n&#039;est que par un tel exercice que l&#039;élève en science de l’esprit parviendra à établir dans son monde intérieur le calme nécessaire pour que, lors de l’émergence puis lors de l’entrée en action du moi supérieur, l&#039;âme ne mène pas une deuxième vie malsaine, comme une espèce de double à côté de ce moi supérieur. C&#039;est précisément à l&#039;égard de ces choses-là qu&#039;il ne faut pas se faire d&#039;illusions. Il peut sembler à certains qu&#039;ils ont déjà une certaine équanimité dans la vie ordinaire et qu&#039;ils n&#039;ont donc pas besoin de cet exercice. Une telle personne en aura justement  doublement besoin. On peut en effet être tout à fait serein face aux choses de la vie ordinaire; puis, en s&#039;élevant dans un monde supérieur, le manque d&#039;équilibre qui n&#039;était que refoulé pourrait d&#039;autant plus se faire sentir. Il faut absolument admettre que, pour la formation de l&#039;esprit, il est bien moins important de repérer ce qui nous semble déjà acquis que de s&#039;exercer fidèlement et régulièrement à ce dont on va avoir besoin. Aussi contradictoire que puisse paraître cette phrase, elle est cependant juste. Si la vie nous a amené à développer telle ou telle disposition d’esprit, ce sont ces mêmes qualités qui nous serviront à la formation de notre esprit. Si la vie nous a amenés à développer de l’exaltation, il nous faudra ôter l&#039;exaltation de nos habitudes; mais si la vie nous a appris une forme d’impassibilité, il nous faudra nous reprendre de telle sorte que l&#039;expression de l&#039;âme corresponde en effet aux impression reçues. Celui qui ne peut rire de rien ne maîtrise pas davantage sa vie que celui qui, sans parvenir à se maîtriser, est continuellement porté à rire.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 332ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs | GA 10, P. 129 ===&lt;br /&gt;
« La (sixième) troisième chose est l&#039;acquisition d&#039;un certain équilibre de vie (&#039;&#039;&#039;équanimité&#039;&#039;&#039;). Le disciple occulte s&#039;efforce de maintenir son humeur égale, qu&#039;il s&#039;agisse de souffrance ou de joie. Il perd l’habitude d’osciller entre « être porté aux nues » et « se désoler jusqu&#039;à la mort ». Face au malheur et au danger ils se trouvera également préparé que face au bonheur et aux retours positifs. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#129 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, P. 129f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_10#129 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 129]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 243 ===&lt;br /&gt;
« Pour devenir conscients de notre corps astral, nous devons faire exactement l&#039;inverse. Nous devrons dans ce cas retenir les désirs qui voguent dans le corps astral, nous devons développer la sérénité et l&#039;équanimité à leur égard. Nous devons établir en nous un calme absolu, une tranquillité absolue. Alors seulement nous pourrons sentir le monde astral extérieur se heurter à notre monde astral intérieur. De la même manière que nous nous heurtons au monde éthérique en y intervenant de nous-mêmes à travers notre volonté, de même nous pourrons percevoir le monde astral extérieur en restant calmes en nous-mêmes, en mettant au repos tous les désirs, toutes les envies. Avant que le corps astral n&#039;en soit là, il s&#039;étourdit à travers le cri. Nous savons qu&#039;une douleur survient lorsque le corps physique et le corps éthérique ne sont pas en contact adéquat l’un avec l’autre. Le corps astral ressent cela comme une douleur. Le petit enfant, lorsqu&#039;il ressent une douleur, crie. Il cherche à masquer la douleur en criant. L&#039;adulte va peut-être s&#039;écrier : aïe ! Si l’être humain  parvenait à laisser sa douleur s&#039;écouler complètement dans les vibrations de ce son, les vibrations du son provoqueraient de telles modifications dans la formation de son corps éthérique qu&#039;il ne ressentirait pas la douleur, mais qu&#039;il s&#039;enfoncerait dans l&#039;inconscient. Mais les dieux bienveillants ont rendu l&#039;homme trop faible pour que cela soit possible, et c&#039;est bien ainsi, car sinon il ne pourrait y avoir ni souffrance ni langage articulé. L&#039;ésotériste doit parvenir à supporter avec calme, sérénité et équanimité toutes les sortes de douleurs, et de manière générale tout ce qui va se manifester en lui en réaction aux stimuli venant de l&#039;extérieur. Alors il ne réagira plus par l’agression (à travers son corps astral) sur le monde extérieur, mais identifiera les agressions comme se présentant à lui, venant de l&#039;extérieur. Mais comme il aura développé une sérénité totale, elles ne toucheront que ses corps physique et éthérique. Le corps astral ne sera pas atteint. Celui-ci deviendra pour ainsi dire libre, et on peut alors l&#039;observer. C&#039;est donc bien par l&#039;exercice de la sérénité que je parviens à connaître mon corps astral. » [GA 266/3, P. 243]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le devachan | GA 88, P. 178 ===&lt;br /&gt;
« Faire preuve de tolérance. Accepter le bonheur ou le malheur avec équanimité, ne pas les laisser devenir des puissances déterminantes qui peuvent nous influencer. Ne pas laisser la joie ou la douleur nous pousser hors de notre direction. Se tenir à l&#039;écart de toutes les influences et de tous les courants extérieurs et affirmer sa propre direction. » [Lit.: GA 88, P. 178]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039; en allemand) | GA 95, P. 118 ===&lt;br /&gt;
« La sérénité. La troisième chose qui entre en compte peut être appelée équanimité. On y apprend à réguler l&#039;état d&#039;oscillation entre « être porté aux nues » et « se désoler jusqu&#039;à la mort ». Celui qui refuse cela, parce qu&#039;il croit que cela lui ferait perdre son originalité dans l&#039;action ou sa sensibilité artistique, ne pourra pas faire l’expérience d’un développement occulte. L’équanimité signifie être maître du plaisir le plus élevé et de la douleur la plus profonde. Oui, on ne devient vraiment réceptif aux joies et aux souffrances du monde que lorsqu&#039;on &#039;&#039;ne se perd plus&#039;&#039; dans la douleur et dans le plaisir, lorsqu&#039;on ne s&#039;y absorbe plus égoïstement. C&#039;est justement grâce à cette sérénité-là que les plus grands artistes ont pu réussir le mieux, parce que c&#039;est ainsi qu&#039;ils ont ouvert leur âme à des choses subtiles et importantes sur le plan intérieur. » [Lit.: GA 95, P. 118]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessous correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
#&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· Rudolf Steiner: &#039;&#039;Seelenübungen mit Wort- und Sinnbild-Meditationen&#039;&#039;, [GA 267, S. 57f] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· · Rudolf Steiner: &#039;&#039;Die Geheimwissenschaft im Umriß&#039;&#039;, [GA 13, S. 332f] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· · Rudolf Steiner: &#039;&#039;Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?&#039;&#039;, [GA 10, S. 129] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· · Rudolf Steiner: &#039;&#039;Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,&#039;&#039; [GA 266/3, S. 243] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· · Rudolf Steiner: &#039;&#039;Über die astrale Welt und das Devachan&#039;&#039;, [GA 88, S. 178] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· Rudolf Steiner: &#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;, [GA 95, S. 118]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=149</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=149"/>
		<updated>2024-12-22T08:26:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Initiative de l&amp;#039;action (2ème exercice complémentaire) */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté, Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté et Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
« Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. &#039;&#039;Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles, [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « &#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure. &#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III, [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Sur le monde astral et le dévachan, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 177ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Cosmogonie, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Devant la porte de la théosophie, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Le mystère chrétien, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=148</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=148"/>
		<updated>2024-12-22T08:25:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;[[a:Initiative de l&#039;action|Initiative de l&#039;action]]&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté &#039;&#039;&#039;et &#039;&#039;&#039;Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
« Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. &#039;&#039;Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles, [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « &#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure. &#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III, [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Sur le monde astral et le dévachan, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 177ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Cosmogonie, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Devant la porte de la théosophie, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Le mystère chrétien, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=147</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=147"/>
		<updated>2024-12-22T08:24:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie) | GA 95, p. 118 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;[[a:Initiative de l&#039;action|Initiative de l&#039;action]]&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté &#039;&#039;&#039;et &#039;&#039;&#039;Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
« Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. &#039;&#039;Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles, [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. : GA 10, p. 128]]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « &#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure. &#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III, [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Sur le monde astral et le dévachan, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 177ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Cosmogonie, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Devant la porte de la théosophie, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Le mystère chrétien, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=146</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=146"/>
		<updated>2024-12-22T08:23:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;[[a:Initiative de l&#039;action|Initiative de l&#039;action]]&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté &#039;&#039;&#039;et &#039;&#039;&#039;Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
« Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. &#039;&#039;Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles, [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. : GA 10, p. 128]]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « &#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure. &#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III, [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Sur le monde astral et le dévachan, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 177ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Cosmogonie, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Devant la porte de la théosophie, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. : GA 95, p. 118]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Le mystère chrétien, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=145</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=145"/>
		<updated>2024-12-22T08:23:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;[[a:Initiative de l&#039;action|Initiative de l&#039;action]]&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté &#039;&#039;&#039;et &#039;&#039;&#039;Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
« Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. &#039;&#039;Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles, [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. : GA 10, p. 128]]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « &#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure. &#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III, [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Sur le monde astral et le dévachan, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 88, p. 177ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Cosmogonie, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. : GA 94, p. 172]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Devant la porte de la théosophie, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. : GA 95, p. 118]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Le mystère chrétien, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=144</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T08:21:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Références individuelles */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;[[a:Initiative de l&#039;action|Initiative de l&#039;action]]&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté &#039;&#039;&#039;et &#039;&#039;&#039;Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
« Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. &#039;&#039;Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles, [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. : GA 10, p. 128]]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « &#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure. &#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III, [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Sur le monde astral et le dévachan, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. : GA 88, p. 177ff]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Cosmogonie, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. : GA 94, p. 172]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Devant la porte de la théosophie, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. : GA 95, p. 118]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: Le mystère chrétien, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=143</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=143"/>
		<updated>2024-12-22T08:17:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;[[a:Initiative de l&#039;action|Initiative de l&#039;action]]&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté &#039;&#039;&#039;et &#039;&#039;&#039;Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
« Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. &#039;&#039;Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles“”, [https://steiner.wiki/GA_267#56 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, p. 56f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#56 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 267, p. 56ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#332 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; &#039;&#039;[https://steiner.wiki/GA_13#332 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 13, p. 332f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#128 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, p. 128]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#128 [Lit. : GA 10, p. 128]]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « &#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure. &#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, p. 30f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt;&#039;&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_12#30 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 12, p. 30ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,“” [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Sur le monde astral et le dévachan“”, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, p. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 [Lit. : GA 88, p. 177ff]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Cosmogonie“”, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, p. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 [Lit. : GA 94, p. 172]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Devant la porte de la théosophie“”, [https://steiner.wiki/GA_95#118 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, p. 118]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#118 [Lit. : GA 95, p. 118]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Le mystère chrétien“”, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 [Lit. &amp;lt;nowiki&amp;gt;: GA 97, p. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
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|}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=6e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=142</id>
		<title>6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T08:07:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L&#039;équilibre intérieur (6ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 6ème exercice complémentaire, &#039;&#039;&#039;[[A:Équilibre intérieur|Équilibre intérieur]]&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Équilibre de l&#039;âme&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Harmonie intérieure&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Harmonisation des cinq qualités&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Sécurité de la direction&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;Persévérance&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 6ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 6e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles ... | GA 267, p. 60ff ===&lt;br /&gt;
&amp;quot;Au cours du sixième mois, il faut essayer de faire systématiquement et à plusieurs reprises les cinq exercices en les alternant régulièrement. Il se forme ainsi peu à peu un bel équilibre de l&#039;âme. On remarquera notamment que les mécontentements éventuels vis-à-vis de l&#039;apparence et de la nature du monde disparaissent complètement. Une humeur conciliante à l&#039;égard de toutes les expériences s&#039;empare de l&#039;âme, qui n&#039;est nullement de l&#039;indifférence, mais qui, au contraire, rend capable d&#039;œuvrer réellement dans le monde de façon à l&#039;améliorer et à le faire progresser. Une compréhension calme de choses qui étaient auparavant complètement fermées à l&#039;âme s&#039;ouvre. Même la démarche et le geste de l&#039;homme se modifient sous l&#039;influence de tels exercices, et si l&#039;homme peut même constater un jour que son écriture a pris un autre caractère, il peut alors se dire qu&#039;il est justement en train d&#039;atteindre un premier échelon sur le chemin vers le haut.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [[S:GA 267#60|[GA 267, p. 60f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 267#60|[Lit. : GA 267, p. 60ff]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 336ff ===&lt;br /&gt;
&amp;quot;Ainsi sont nommées cinq qualités de l&#039;âme que l&#039;élève en science de l&#039;esprit doit acquérir par un entraînement régulier : la maîtrise de la conduite des pensées, la maîtrise des impulsions de la volonté, la sérénité face au plaisir et à la souffrance, la positivité dans le jugement du monde, l&#039;absence de préjugés dans la conception de la vie. Celui qui a consacré certaines périodes successives à s&#039;exercer à l&#039;acquisition de ces qualités, aura encore besoin d&#039;amener ces qualités à s&#039;accorder harmonieusement dans son âme. Il devra en quelque sorte les exercer simultanément deux par deux, trois par un, et ainsi de suite, afin de produire l&#039;harmonie. Les exercices caractérisés sont indiqués par les méthodes d&#039;entraînement de l&#039;esprit, parce que, lorsqu&#039;ils sont exécutés méticuleusement, ils ne produisent pas seulement chez l&#039;élève spirituel ce qui a été mentionné plus haut comme résultat immédiat, mais ont aussi pour conséquence indirecte beaucoup d&#039;autres choses qui sont nécessaires sur le chemin vers les mondes spirituels. Celui qui fait ces exercices dans une mesure suffisante rencontrera pendant ceux-ci quelques défauts et erreurs de sa vie intérieure&amp;amp;nbsp;; et il trouvera les moyens nécessaires pour renforcer et assurer sa vie intellectuelle et émotionnelle ainsi que son caractère. Il aura certainement besoin de bien d&#039;autres exercices, en fonction de ses capacités, de son tempérament et de son caractère ; mais ceux-ci apparaîtront lorsque les exercices mentionnés auront été longuement pratiqués. Oui, on remarquera que les exercices présentés donnent aussi indirectement et peu à peu ce qui ne semble pas être en eux au départ. Par exemple, si quelqu&#039;un manque de confiance en soi, il pourra constater, après un certain temps, que les exercices lui apportent la confiance nécessaire. Il en va de même pour d&#039;autres caractéristiques de l&#039;âme.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”La science secrète dans ses grandes lignes“”, [[S:GA 13#336|[GA 13, p. 336f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 13#336|[Lit. : GA 13, p. 336ff]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, p. 128 et suivantes===&lt;br /&gt;
&amp;quot;La (troisième) chose est l&#039;éducation à la persévérance. Le disciple occulte ne se laisse pas détourner, par telle ou telle influence, d&#039;un but qu&#039;il s&#039;est fixé tant qu&#039;il peut considérer ce but comme juste. Les obstacles sont pour lui une invitation à les surmonter, mais pas des raisons de s&#039;abstenir.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?“”, [[S:GA 10#128|[GA 10, p. 128]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 10#128|[Lit. : GA 10, p. 128]]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Les lecteurs d&#039;ouvrages de Science de l&#039;esprit trouveront ce qui est décrit comme les « six qualités » que celui qui aspire à l&#039;initiation doit développer en lui. Il convient ici d&#039;expliquer leur lien avec le sens psychique (chakra), qui est appelé la fleur de lotus à douze pétales. L&#039;entrainement occulte peut à nouveau donner des instructions particulières pour faire mûrir cette fleur de lotus, mais ici aussi, la formation de la forme régulière de cet organe sensoriel dépend du développement des qualités énumérées. Si ce développement est négligé, cet organe se transforme en une image déformée. Et si un certain don de clairvoyance est développé dans cette direction, les qualités mentionnées peuvent se tourner vers le mal au lieu du bien. L&#039;être humain peut devenir particulièrement intolérant, timide, hostile à son environnement. Il peut par exemple devenir sensible aux sentiments d&#039;autres âmes et les fuir ou les haïr pour cette raison. Il peut en arriver à ne pas pouvoir écouter ou à se comporter d&#039;une manière repoussante à cause de la froideur d&#039;âme qui l&#039;envahit face à des opinions qui lui sont contraires.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?“”, [[S:GA 10#130|[GA 10, p. 130]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 10#130|[Lit. : GA 10, p. 130]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 245 ===&lt;br /&gt;
: « Il n&#039;est pas nécessaire pour l&#039;homme d&#039;aller plus loin, puisque par ces cinq étapes il établit le contact avec le monde spirituel. Il faut maintenant, par la répétition constante de ces cinq exercices, établir l&#039;harmonie de la coopération entre les différentes facultés qui doivent être acquises par eux. C&#039;est ce que fait le sixième exercice, qui est de la plus haute importance. Grâce à eux, l&#039;âme peut trouver le chemin vers les mondes spirituels. Partout, dans tous les écrits, cycles et conférences, vous trouverez des références à ces cinq exercices. Et il n&#039;y aurait pas besoin d&#039;une leçon ésotérique si chacun les lisait attentivement et éveillait les forces de ces exercices dans son âme. Ils servent de soutien aux exercices spécialement donnés. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Des contenus des heures ésotériques, volume III,“” [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=245&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 245]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=245&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 245]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178f ====&lt;br /&gt;
: « Équilibre. La dernière faculté de l&#039;âme, en tant que résultat de toutes les autres, se présenterait comme un équilibre, une sécurité de direction, un bilan de l&#039;âme. Le chéla se donne à lui-même la direction. Et c&#039;est ainsi qu&#039;il aurait maintenant à développer en lui la quatrième qualité : La volonté de liberté, d&#039;idéal. Tant que nous vivons encore dans le physique, nous ne pouvons pas atteindre la pleine liberté, mais nous pouvons développer en nous la volonté de liberté, tendre vers l&#039;idéal. Nous pouvons nous affranchir des circonstances extérieures et ne plus réagir aux impulsions venant de l&#039;extérieur, mais faire de la loi en nous, de ce qui dure, le guide de nos pensées et de nos actions, ne pas vivre dans la personnalité passagère, mais dans notre individualité qui dure, qui tend vers l&#039;unité. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [[S:GA 88#178|[GA 88, p. 178f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 88#178|[Lit. : GA 88, p. 178ff]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== &#039;&#039;Conférences pour la Société Anthroposophique à Stuttgart: Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039; | GA 95, p. 119f ===&lt;br /&gt;
: « L&#039;équilibre intérieur. Ensuite, l&#039;étape suivante est l&#039;équilibre intérieur. Il se forme peu à peu de lui-même grâce aux cinq autres qualités. L&#039;homme doit être attentif à ces six qualités. Il doit prendre sa vie en main et progresser lentement en accord avec l&#039;expression&amp;amp;nbsp;: «&amp;amp;nbsp;Petit à petit, l&#039;oiseau fait son nid ». Si un homme s&#039;approprie des forces supérieures par quelque artifice magique, sans tenir compte de ceci, il va se trouver en mauvaise posture. Dans la vie pratique, le spirituel et le physique sont mélangés l&#039;un à l&#039;autre, comme un liquide bleu et un liquide jaune dans un verre. Avec l&#039;évolution occulte commence quelque chose qui ressemble à ce qui se passe lorsque le chimiste sépare ces deux liquides. De la même manière, l&#039;âme et le corps vont être séparés. Mais l&#039;homme perd ainsi les bénéfices de cette union. Du fait que l&#039;âme se trouve liée au corps physique, l&#039;homme ordinaire n&#039;est pas soumis à des passions trop grotesques. Mais du fait de la séparation évoquée, il peut arriver que le corps physique soit abandonné à lui-même avec ses propres caractéristiques, et cela peut conduire à toutes sortes d&#039;excès. Ainsi, il peut arriver qu&#039;un homme en évolution occulte, s&#039;il ne prend pas soin de promouvoir des qualités morales, voit apparaître des qualités mauvaises qui ne se seraient pas manifestées autrement. Il devient tout à coup menteur, colérique, vindicatif ; toutes sortes de dispositions qui étaient auparavant atténuées apparaissent alors de manière criante. Oui, cela peut vraiment arriver si quelqu&#039;un, n&#039;ayant pas développé sa moralité, se consacre trop aux enseignements de sagesse théosophique. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Devant la porte de la théosophie“”, [[S:GA 95#119|[GA 95, p. 119f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 95#119|[Lit. : GA 95, p. 119ff]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Avertissement de Rudolf Steiner en conclusion ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Premièrement, que les six exercices dont il est question paralysent l&#039;influence néfaste que peuvent avoir d&#039;autres exercices occultes, de sorte qu&#039;il ne reste que ce qui est favorable.[*] Et deuxièmement, qu&#039;ils assurent en fait seuls le succès positif du travail de méditation et de concentration. Même le simple respect de la morale populaire, aussi consciencieux soit-il, ne suffit pas à l&#039;ésotériste, car cette morale peut être très égoïste, lorsque l&#039;homme se dit : « Je veux être bon afin d&#039;être trouvé bon ». - L&#039;ésotériste ne fait pas le bien parce qu&#039;il doit être jugé bon, mais parce qu&#039;il reconnaît peu à peu que seul le bien fait avancer l&#039;évolution, tandis que le mal, le manque de sagesse et la laideur font obstacle à cette évolution.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- - -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[*] &amp;quot;L&#039;influence néfaste&amp;quot; se trouve justifiée comme suit dans les notes des auditeurs de la conférence de Leipzig, 9 juillet 1906 (dans GA 94 « Cosmogonie ») :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommeil est le point de départ du développement des sens spirituels. Chez l&#039;homme endormi, le corps physique et le corps éthérique sont dans le lit, le corps astral et le moi sont à l&#039;extérieur. Lorsque l&#039;homme commence à voir dans son sommeil, le corps est privé pour un certain temps des forces qui assuraient jusqu&#039;alors la restauration des corps physique et éthérique. Elles doivent être remplacées d&#039;une autre manière si l&#039;on ne veut pas qu&#039;il en résulte un grand danger pour le corps physique et le corps éthérique. Si cela n&#039;est pas fait, les forces de ces derniers descendent très bas et des entités amorales s&#039;en emparent. C&#039;est pourquoi il peut arriver que des hommes développent certes la clairvoyance astrale, mais deviennent des êtres immoraux. [...].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La phrase suivante est importante : on peut d&#039;autant plus laisser une entité et une chose à elles-mêmes que l&#039;on y a apporté du rythme. Ainsi, l&#039;élève occulte doit aussi former une certaine régularité, un rythme dans son monde de pensées. Pour cela, il faut :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[suit une description des six exercices complémentaires].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l&#039;homme développe toutes ces qualités en lui, alors un rythme tel s&#039;installe dans sa vie intérieure que le corps astral n&#039;a plus besoin de se régénérer pendant le sommeil. Car, grâce à ces exercices, le corps éthérique acquiert un tel équilibre qu&#039;il peut se protéger et se restaurer lui-même. Celui qui commence l&#039;entraînement occulte sans avoir formé ces six qualités court un danger et est exposé la nuit aux pires entités. Mais celui qui a pratiqué les six qualités pendant un certain temps peut commencer à développer ses sens astraux, et il commence alors à dormir avec conscience. Ses rêves ne sont plus arbitraires, mais acquièrent une régularité ; le monde astral s&#039;élève devant lui.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles“”, [[S:GA 267#61|[GA 267, p. 61f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 267#61|[Lit. : GA 267, p. 61ff]]]&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=5e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=141</id>
		<title>5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T08:06:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Impartialité (5ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 5ème exercice complémentaire, &#039;&#039;&#039;[[A:Impartialité|Impartialité]]&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;absence de préjugés&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;liberté de jugement&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;ouverture continue&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;ouverture spirituelle à toute nouvelle manifestation&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 5ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 5e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices de l&#039;âme en images et symboles... | GA 267, P. 60 ===&lt;br /&gt;
Au cours du cinquième mois, on essaie de développer en soi le sentiment d&#039;être totalement impartial face à toute nouvelle expérience. C&#039;est ce à quoi nous sommes confrontés lorsque les gens disent, face à ce qu&#039;ils viennent d&#039;entendre ou de voir : « Je n&#039;ai jamais entendu cela, je n&#039;ai jamais vu cela, je ne le crois pas, c&#039;est une illusion », l&#039;étudiant ésotérique doit rompre complètement avec cette attitude. Il doit être prêt à accepter à chaque instant une expérience totalement nouvelle. Ce qu&#039;il a reconnu jusqu&#039;à présent comme légitime, ce qui lui a semblé possible, ne doit pas être une entrave à l&#039;accueil d&#039;une nouvelle vérité. Il peut sembler extrême, mais reste tout à fait juste, que si quelqu&#039;un vient voir l&#039;élève ésotérique et lui dit : «Dis donc, le clocher de l&#039;église telle et telle penche complètement depuis cette nuit », l&#039;ésotériste doit se laisser une porte de sortie par rapport à la possibilité que sa connaissance actuelle des lois de la nature puisse éventuellement être élargie par un tel fait apparemment inouï. Celui qui, au cours du cinquième mois, porte son attention sur cette disposition, remarquera qu&#039;un sentiment se glisse dans son âme, comme si quelque chose commençait à prendre vie dans l&#039;espace dont il a été question lors de l&#039;exercice du quatrième mois, comme si quelque chose s&#039;y mettait en mouvement. Ce sentiment est extraordinairement subtil et discret. Il faut essayer de saisir attentivement cette vibration subtile dans l&#039;environnement et de la laisser s&#039;infiltrer en nous à travers les cinq sens, notamment par l&#039;œil, l&#039;oreille et la peau, dans la mesure où cette dernière est porteuse du sens de la chaleur. A ce stade de l&#039;évolution ésotérique, il faudra prêter moins d&#039;attention aux impressions laissées par les émotions dans les sens inférieurs, le goût, l&#039;odorat et le toucher. Il n&#039;est en effet pas encore possible, à ce niveau, de bien distinguer les nombreuses influences parasites qui risquent de se mêler aux influences positives à l’œuvre dans ce domaine ; c&#039;est pourquoi l&#039;élève devra remettre ce point à l’accession à un niveau ultérieur.&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [[S:GA 267#60|[GA 267, p. 60]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 267#60|[Lit. : GA 267, p. 60]]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 335 ===&lt;br /&gt;
La pensée en relation avec la volonté acquiert une maturité certaine lorsque l&#039;on essaie de ne jamais laisser ce que l&#039;on vit ou ce que l&#039;on a expérimenté nous priver de notre réceptivité impartiale à de nouvelles expériences. Pour l&#039;élève en esprit, la disposition suivante&amp;amp;nbsp;: « Je n&#039;ai jamais entendu cela, je ne le crois pas » doit perdre toute signification. Pendant un certain temps, il devra s&#039;efforcer de pouvoir apprendre des choses nouvelles de la part de n&#039;importe qui, à n&#039;importe quelle occasion. On peut apprendre de chaque courant d&#039;air, de chaque feuille d&#039;arbre, de chaque babillage d&#039;enfant, pour peu que l’on soit prêt à adopter un point de vue que l&#039;on n&#039;avait pas abordé jusqu&#039;à présent. Il serait toutefois facile d&#039;aller trop loin en ce qui concerne une telle disposition d’esprit On ne doit pas en l’occurrence, dans sa vie intellectuelle du moment, négliger les expériences et découvertes que l&#039;on a faites sur les choses. Il faut continuer à évaluer ce que l&#039;on vit dans la vie quotidienne en fonction des expériences de la vie passée. Ceci sera à mettre sur le premier plateau de la balance ; mais sur l&#039;autre plateau, l&#039;étudiant en spiritualité devra être enclin à expérimenter des choses toujours nouvelles. Et surtout, acquérir la conviction de la possibilité que de nouvelles expériences puissent éventuellement remettre en question les anciennes croyances.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Die Geheimwissenschaft im Umriß“”, [[S:GA 13#335|[GA 13, p. 335]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 13#335|[Lit. : GA 13, p. 335]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 129 ===&lt;br /&gt;
Le cinquième sera l&#039;absence de préjugés à l&#039;égard des phénomènes de la vie. On parle aussi à ce sujet de la « foi » ou de la « confiance ». Le disciple occulte abordera chaque personne, chaque être avec cette sorte de confiance. Et il se remplira également d&#039;une telle confiance dans ses propres actes. Il ne se dira jamais, lorsqu&#039;on lui fait part de quelque chose : je ne le crois pas, parce que cela contredit mon opinion actuelle. Au contraire, il est prêt à chaque instant à vérifier et à rectifier son opinion et son point de vue par rapport à une nouvelle opinion. Il restera toujours réceptif à tout ce qui se présente à lui. Et il aura confiance en l&#039;efficacité de ce qu&#039;il entreprend. Il bannira de son être l&#039;hésitation et le doute maladifs. S&#039;il a une intention, il aura aussi la foi en la force de cette intention. Cent échecs ne pourront lui ôter cette confiance. Il s’agit là, littéralement, de cette « foi qui peut déplacer les montagnes ».&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?“”, [[S:GA 10#129|[GA 10, p. 129]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 10#129|[Lit. : GA 10, p. 129]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 244ff ===&lt;br /&gt;
« A la cinquième étape,  nous développons le manas ou le soi-esprit. Là, nous ne devons pas nous fixer sur ce que nous avons vu, appris et entendu jusqu&#039;à présent. Nous devons apprendre à faire abstraction de tout cela, à recevoir tout ce qui se présente à nous, comme vidés de ce que nous avons reçu jusqu&#039;à présent. Manas ne peut être développé que si l&#039;on apprend à ressentir tout ce que nous avons acquis par notre propre pensée comme quelque chose d&#039;inférieur à ce que nous pouvons acquérir, en nous ouvrant aux pensées qui affluent du cosmos tissé par le divin. Tout ce qui nous entoure est né de ces pensées divines. Nous n&#039;avons pas réussi à les trouver jusque là par nos pensées. En effet, là, ce sont les choses elles-mêmes qui nous en cachent la présence. Maintenant, nous apprenons à deviner cette qualité divine derrière chaque chose, comme une énigme cachée. Nous apprenons de plus en plus à reconnaître avec humilité combien peu de ces mystères nous avons élucidés jusqu&#039;ici. Et nous apprenons que nous devons en fait retirer de notre âme tout ce que nous avons appris jusqu&#039;à présent, que nous devons faire face à tout sans préjugé, comme le ferait un enfant - que les énigmes divines qui nous entourent ne s&#039;offrent qu&#039;à l&#039;impartialité de l&#039;âme. L&#039;âme doit devenir enfantine pour pouvoir pénétrer dans les royaumes des cieux. [...] »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,“” [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=244&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 244f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=244&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 244ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178 ===&lt;br /&gt;
: « La foi. Le chéla doit avoir le cœur libre, ouvert et impartial pour les choses spirituelles supérieures. Même là où il ne reconnaît pas immédiatement une vérité supérieure, il doit avoir la confiance jusqu&#039;à ce qu&#039;il puisse se l&#039;approprier par la connaissance. S&#039;il voulait procéder selon le principe « tout analyser et ne retenir que le meilleur », il prendrait son seul jugement comme critère et se placerait au-dessus du spirituel supérieur, se rendant ainsi hermétique à la pénétration par celui-ci.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Über die astrale Welt und das Devachan“”, [[S:GA 88#178|[GA 88, p. 178]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 88#178|[Lit. : GA 88, p. 178f]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 119 ===&lt;br /&gt;
: « La foi. Ce qui suit est la foi. La foi exprime, au sens occulte, quelque chose de différent de ce que l&#039;on entend par là dans le langage ordinaire. On ne doit jamais, lorsqu&#039;on est en progression occulte, laisser son passé déterminer son avenir dans son jugement. Dans l&#039;évolution occulte, il faut parfois faire abstraction de tout ce que l&#039;on a vécu jusqu&#039;à présent, afin de pouvoir faire face à chaque nouvelle expérience avec un sentiment de confiance. L&#039;occultiste doit le faire consciemment. Si quelqu&#039;un vient par exemple dire : la tour de l&#039;église est penchée, elle s&#039;est inclinée de 45 degrés, tout le monde dirait : ce n&#039;est pas possible. Mais l&#039;occultiste doit encore se laisser une porte de sortie. Oui, il doit aller si loin qu&#039;il peut croire tout ce qui lui arrive dans le monde et qui vient à sa rencontre, sinon il se barre le chemin vers de nouvelles découvertes. Il faut se rendre libre pour de nouvelles expériences ; ainsi le corps physique et le corps éthérique seront mis dans un état d’humeur qui peut être comparé à l&#039;humeur fervente d&#039;un animal qui veut en faire éclore un autre. »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Devant la porte de la théosophie“”, [[S:GA 95#119|[GA 95, p. 119]]] &amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 95#119|[Lit. : GA 95, p. 119]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=4e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=140</id>
		<title>4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=4e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=140"/>
		<updated>2024-12-22T08:06:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
__TOC__&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Positivité (4ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce 4ème exercice complémentaire, &#039;&#039;&#039;[[A:Positivité|Positivité]]&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;impartialité&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;sens de l&#039;assentiment&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;confiance en l&#039;environnement&#039;&#039;&#039; et &#039;&#039;&#039;fermeté&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble l&#039;essence du 4ème exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 4e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles... | GA 267, p. 58ff ===&lt;br /&gt;
Au cours du quatrième mois, il faut prendre comme nouvel exercice ce qu&#039;on appelle la positivité. Elle consiste à rechercher constamment, dans toutes les expériences, les entités et les choses, ce qu&#039;elles contiennent de bon, d&#039;excellent, de beau, etc. Cette qualité de l&#039;âme est le mieux caractérisée par une légende persane sur le Christ Jésus. Un jour qu&#039;il se promenait avec ses disciples, ils virent sur le bord du chemin un chien déjà en décomposition. Tous les disciples se détournèrent de ce spectacle hideux, seul le Christ Jésus s&#039;arrêta, regarda l&#039;animal avec sagesse et dit : « Quelles belles dents a cet animal ! Là où les autres n&#039;avaient vu que le laid et l&#039;antipathique, lui cherchait le beau. C&#039;est ainsi que l&#039;élève ésotérique doit s&#039;efforcer de chercher le positif dans chaque apparence et dans chaque être. Il remarquera aussitôt que sous l&#039;apparence d&#039;un laid se cache une beauté, que même sous l&#039;apparence d&#039;un criminel se cache un bien, que sous l&#039;apparence d&#039;un fou se cache en quelque sorte l&#039;âme divine. Cet exercice est quelque peu lié à ce que l&#039;on appelle l&#039;abstention de critique. Il ne faut pas concevoir cette chose comme si l&#039;on devait appeler noir blanc et blanc noir. Mais il y a une différence entre un jugement qui part simplement de sa propre personnalité et qui évalue la sympathie et l&#039;antipathie en fonction de notre propre personnalité. Et il y a un point de vue qui se place avec amour dans l&#039;apparence étrangère ou l&#039;être étranger et qui se demande partout : comment cet autre en arrive-t-il à être comme ci ou à faire comme ça ? Un tel point de vue en vient tout naturellement à s&#039;efforcer davantage d&#039;aider l&#039;imparfait que de simplement le blâmer et le critiquer. L&#039;objection selon laquelle les conditions de vie exigent de certaines personnes qu&#039;elles blâment et jugent ne peut pas être faite ici. Car alors, ces conditions de vie sont telles que la personne concernée ne pourra pas suivre une véritable formation occulte. Il existe effectivement de nombreuses conditions de vie qui ne rendent pas possible une formation occulte de manière optimale. L&#039;être humain ne devrait donc pas ardemment vouloir faire des progrès malgré tout, car ceux-ci ne peuvent se faire que dans certaines conditions... Celui qui, pendant un mois, s&#039;oriente consciemment vers le positif dans toutes ses expériences, remarquera peu à peu qu&#039;un sentiment s&#039;insinue en lui, comme si sa peau devenait perméable de tous côtés et que son âme s&#039;ouvrait largement à toutes sortes de processus intimes et subtils dans son environnement, qui avaient auparavant complètement échappé à son attention. Il s&#039;agit précisément de lutter contre le manque d&#039;attention à ces choses subtiles qui existe en chaque être humain. Une fois que l&#039;on a remarqué que ce sentiment décrit se manifeste dans l&#039;âme comme une sorte de béatitude, on essaie de diriger ce sentiment en pensée vers le cœur et de le laisser couler de là vers les yeux, puis vers l&#039;espace devant et autour de l&#039;homme. On remarquera qu&#039;on obtient ainsi une relation intime avec cet espace. On se dépasse en quelque sorte soi-même. On apprend à considérer une partie de son environnement comme une partie de soi-même. Il faut beaucoup de concentration pour faire cet exercice et surtout reconnaître que tout ce qui est impétueux, passionné, riche en affect, a un effet totalement destructeur sur l&#039;humeur suggérée. En répétant les exercices des premiers mois, on procède de la même manière que pour les mois précédents.&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Exercices de l&#039;âme avec méditations sur les mots et les symboles&#039;&#039;, [[S:GA 267#58|[GA 267, p. 58f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 267#58|[Lit. : GA 267, p. 58ff]]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l&#039;occulte, 1909 | GA 13, p. 334ff ===&lt;br /&gt;
Pour la pensée et le sentiment, un autre moyen de formation est l&#039;acquisition de la qualité que l&#039;on peut appeler positivité. Il y a une belle légende qui dit du Christ Jésus qu&#039;il passe avec quelques autres personnes devant un chien mort. Les autres se détournent de ce spectacle hideux. Le Christ Jésus parle avec admiration des belles dents de l&#039;animal. On peut s&#039;entraîner à conserver vis-à-vis du monde un état d&#039;âme correspondant au sens de cette légende. L&#039;erreur, le mauvais et le laid ne doivent pas empêcher l&#039;âme de trouver le vrai, le bon et le beau partout où ils sont présents. Il ne faut pas confondre cette positivité avec l&#039;absence de critique, avec le fait de fermer arbitrairement les yeux sur ce qui est mauvais, faux et inférieur. Celui qui admire les « belles dents » d&#039;un animal mort, voit aussi le cadavre en décomposition. Mais ce cadavre ne l&#039;empêche pas de voir les belles dents. On ne peut pas trouver le mauvais bon, ni l&#039;erreur vraie ; mais on peut faire en sorte que le mauvais ne nous empêche pas de voir le bon, ni l&#039;erreur de voir le vrai.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Die Geheimwissenschaft im Umriß“”, [[S:GA 13#334|[GA 13, p. 334f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 13#334|[Lit. : GA 13, p. 334ff]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, p. 128ff ===&lt;br /&gt;
La quatrième est la tolérance envers les hommes, les autres êtres et les faits. Le disciple occulte réprime toute critique superflue à l&#039;égard de l&#039;imparfait, du mal et du mauvais et cherche plutôt à comprendre tout ce qui vient à sa rencontre. Tout comme le soleil ne prive pas de sa lumière le mal et la méchanceté, lui-même ne retient pas non plus sa sympathie bienveillante. Si le disciple occulte rencontre un quelconque désagrément, il ne se répand pas en jugements désobligeants, mais il accepte ce qui est nécessaire et cherche, dans la mesure de ses forces, à faire évoluer la situation vers le bien. Il ne considère pas les autres opinions uniquement de son point de vue, mais il cherche à se mettre à la place de l&#039;autre.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Comment acquiert-on des connaissances des mondes supérieurs?“”, [[S:GA 10#128|[GA 10, p. 128f]]]“”&amp;lt;/ref&amp;gt;[[S:GA 10#128|[Lit. : GA 10, p. 128ff]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 243ff ===&lt;br /&gt;
Enfin, je dois aussi en venir à connaître mon Je. Je ne peux pas sentir mon Je parce que je vis en lui. C&#039;est pourquoi nous devons le déverser dans le monde. J&#039;apprends à connaître mon Je à travers ce que nous appelons la positivité (parabole du chien). Si nous faisons comme le Christ-Jésus, nous ne voyons pas la laideur, mais nous plongeons dans tout ce qui nous permet d&#039;atteindre le bien. De cette manière, nous nous détachons de notre moi et pouvons l&#039;observer. Le Je est amour et volonté. Grâce à la volonté développée, nous apprenons à connaître la substance de toutes choses, qui réside dans le divin. Par l&#039;amour, nous apprenons à vivre l&#039;essence des choses. Ainsi, grâce à la volonté et à l&#039;amour, nous parvenons à la connaissance, qui est libre du moi personnel. En tant que Je spirituel, nous apprenons à nous immerger dans l&#039;essence et la substance de toutes les choses, qui proviennent en effet du fondement spirituel du Père, tout comme notre propre Je. Notre Je nous considère à partir du point de vue de tout ce qui est créé. L&#039;élève atteint le niveau du « cygne » lorsqu&#039;il peut faire cette expérience.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,“” [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 243f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=243&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 243ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 178 ===&lt;br /&gt;
: « Tolérance. Le chéla ne se laissera pas dominer par des sentiments d&#039;attraction et de répulsion. Il cherchera à comprendre tous les criminels et les saints, et bien qu&#039;il éprouve les choses à travers ses émotions, il les jugera grâce à son entendement. Ce qui est légitimement reconnu comme mauvais d&#039;un certain point de vue peut être jugé comme nécessaire et conséquent à partir d&#039;une perspective supérieure.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Sur le monde astral et le dévachan“”, [[S:GA 88#178|[GA 88, p. 178]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 88#178|[Lit. : GA 88, p. 178ff]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118ff ===&lt;br /&gt;
: « L&#039;impartialité. La quatrième condition est ce que l&#039;on peut appeler l&#039;impartialité. C&#039;est la qualité qui voit le bien en toutes choses. Elle va partout vers le positif dans les choses. Le meilleur exemple que nous puissions donner est une légende persane qui se rattache au Christ Jésus : Le Christ Jésus vit un jour un chien crevé couché sur le chemin. Jésus s&#039;arrêta et regarda l&#039;animal, mais ceux qui l&#039;entouraient se détournèrent avec dégoût devant un tel spectacle. Le Christ Jésus dit alors : « Oh, quelles belles dents a cet animal ! Il n&#039;a pas vu le mauvais, le laid, mais il a trouvé quelque chose de beau, même dans cette carcasse sombre : les dents blanches. Lorsque nous sommes dans cet état d&#039;esprit, nous cherchons en toute chose les caractéristiques positives, le bien, et nous pouvons le trouver partout. Cela agit de manière très puissante sur le corps physique et le corps éthérique.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Devant la porte de la théosophie“”, [[S:GA 95#118|[GA 95, p. 118f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 95#118|[Lit. : GA 95, p. 118ff]]&lt;br /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
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[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anthroposophie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Les exercices complémentaires]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=3e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=139</id>
		<title>3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T08:05:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Egalité d’humeur (3e exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise à nouveau différents noms pour ce troisième exercice complémentaire : &#039;&#039;&#039;sérénité, égalité d&#039;âme face au plaisir et à la souffrance, équanimité, domination de l&#039;âme sur les sentiments, contrôle du ressenti, équilibre psychique et endurance/trempe&#039;&#039;&#039;. Une fois de plus, &#039;&#039;tous&#039;&#039; ces noms s’approchent de l&#039;essence du troisième exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 3e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== 2.1 Exercices pour l’âme en images et symboles ... | GA 267, P. 57ff ===&lt;br /&gt;
«Au cours du troisième mois, un nouvel exercice doit être placé au centre de la vie : la formation d&#039;un certain équilibre face aux fluctuations du plaisir et du chagrin, de la joie et de la douleur ; le « être porté aux nues » alternant avec le « se désoler jusqu&#039;à la mort » doit être remplacé consciemment par une humeur égale. On prend soin de soi-même, afin qu&#039;aucune joie ne nous emporte à sa suite, qu&#039;aucune douleur ne nous écrase, qu&#039;aucune expérience ne nous entraîne dans une colère ou un ressentiment démesurés, qu&#039;aucune attente ne nous remplisse d&#039;anxiété ou de peur, qu&#039;aucune situation ne nous laisse sidérée, etc. Que l&#039;on ne craigne pas qu&#039;un tel exercice nous rende secs et sans sensibilité : au contraire, on s&#039;apercevra bientôt qu&#039;à la place de cela, ce qui se manifeste en nous à travers cet exercice, c’est l’apparition de qualités plus purifiées de l&#039;âme ; surtout, on finira par constater un jour, par une attention subtile, une forme de calme intérieur se manifestant dans notre corporéité ; qu&#039;on entreprenne alors de verser celle-ci dans le corps, comme dans les deux cas précédents (&amp;quot;courants éthériques&amp;quot;), en la laissant rayonner du cœur vers les mains, les pieds et finalement vers la tête. Dans ce cas, il ne s’agit évidemment pas de pratiquer cet écoulement après chaque exercice, puisqu&#039;il ne s&#039;agit pas là d&#039;un exercice isolé, mais d&#039;une attention continue à la vie intérieure de l&#039;âme. Il faudra se rappeler chaque jour au moins une fois ce calme intérieur et faire ensuite l&#039;exercice de ces flux à partir du cœur. &#039;&#039;&#039;Les exercices du premier et du deuxième mois seront, pendant ce temps, pratiqués comme le fut celui du premier mois pendant la période du deuxième exercice.&#039;&#039;&#039;» [Lit.: GA 267, P. 57ff]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 332ff ===&lt;br /&gt;
En ce qui concerne le monde des sentiments, il doit amener l&#039;âme à &#039;&#039;&#039;une certaine sérénité&#039;&#039;&#039; pour la formation de l&#039;esprit. Pour cela, il faut que cette âme devienne maîtresse de l&#039;expression du plaisir et de la souffrance, de la joie et de la douleur. C&#039;est précisément à l’égard de l&#039;acquisition de cette qualité que peuvent se manifester bien des préjugés. On pourrait craindre que l&#039;on finisse par devenir obtus et indifférent au monde qui nous entoure si l&#039;on ne peut plus « se réjouir de ce qui est agréable et ressentir de la douleur par rapport à ce qui est pénible ». Mais il ne s&#039;agit pas de cela. Une chose réjouissante doit en effet réjouir l&#039;âme, une chose triste doit la faire souffrir. Elle doit seulement parvenir à maîtriser &#039;&#039;l&#039;expression&#039;&#039; de la joie et de la douleur, du plaisir et du déplaisir. Si l&#039;on s&#039;efforce d&#039;atteindre cet objectif, on s&#039;aperçoit bientôt que l&#039;on ne devient pas plus obtus, mais au contraire plus réceptif qu&#039;auparavant à tout ce qui est agréable ou douloureux dans l&#039;environnement. Il faut cependant faire attention à soi-même pendant une longue période si l&#039;on veut acquérir la qualité dont il est question ici. Il faut veiller à pouvoir vivre pleinement le plaisir et la souffrance sans se perdre au point de donner une expression involontaire à ce que l&#039;on ressent. Ce n&#039;est pas la douleur légitime qu&#039;il faut réprimer, mais les pleurs involontaires ; ce n&#039;est pas le dégoût face à une mauvaise action, mais la rage aveugle de la colère ; ce n&#039;est pas l&#039;attention portée à un danger, mais la « crainte » stérile, et ainsi de suite... Ce n&#039;est que par un tel exercice que l&#039;élève en science de l’esprit parviendra à établir dans son monde intérieur le calme nécessaire pour que, lors de l’émergence puis lors de l’entrée en action du moi supérieur, l&#039;âme ne mène pas une deuxième vie malsaine, comme une espèce de double à côté de ce moi supérieur. C&#039;est précisément à l&#039;égard de ces choses-là qu&#039;il ne faut pas se faire d&#039;illusions. Il peut sembler à certains qu&#039;ils ont déjà une certaine équanimité dans la vie ordinaire et qu&#039;ils n&#039;ont donc pas besoin de cet exercice. Une telle personne en aura justement  doublement besoin. On peut en effet être tout à fait serein face aux choses de la vie ordinaire ; puis, en s&#039;élevant dans un monde supérieur, le manque d&#039;équilibre qui n&#039;était que refoulé pourrait d&#039;autant plus se faire sentir. Il faut absolument admettre que, pour la formation de l&#039;esprit, il est bien moins important de repérer ce qui nous semble déjà acquis que de s&#039;exercer fidèlement et régulièrement à ce dont on va avoir besoin. Aussi contradictoire que puisse paraître cette phrase, elle est cependant juste. Si la vie nous a amené à développer telle ou telle disposition d’esprit, ce sont ces mêmes qualités qui nous serviront à la formation de notre esprit. Si la vie nous a amenés à développer de l’exaltation, il nous faudra ôter l&#039;exaltation de nos habitudes ; mais si la vie nous a appris une forme d’impassibilité, il nous faudra nous reprendre de telle sorte que l&#039;expression de l&#039;âme corresponde en effet aux impression reçues. Celui qui ne peut rire de rien ne maîtrise pas davantage sa vie que celui qui, sans parvenir à se maîtriser, est continuellement porté à rire. » [Lit.: GA 13, P. 332ff]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs | GA 10, P. 129 ===&lt;br /&gt;
« La (sixième) troisième chose est l&#039;acquisition d&#039;un certain équilibre de vie (&#039;&#039;&#039;équanimité&#039;&#039;&#039;). Le disciple occulte s&#039;efforce de maintenir son humeur égale, qu&#039;il s&#039;agisse de souffrance ou de joie. Il perd l’habitude d’osciller entre « être porté aux nues » et « se désoler jusqu&#039;à la mort ». Face au malheur et au danger ils se trouvera également préparé que face au bonheur et aux retours positifs. » &#039;&#039;[Lit.: GA 10, P. 129]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 243 ===&lt;br /&gt;
« Pour devenir conscients de notre corps astral, nous devons faire exactement l&#039;inverse. Nous devrons dans ce cas retenir les désirs qui voguent dans le corps astral, nous devons développer la sérénité et l&#039;équanimité à leur égard. Nous devons établir en nous un calme absolu, une tranquillité absolue. Alors seulement nous pourrons sentir le monde astral extérieur se heurter à notre monde astral intérieur. De la même manière que nous nous heurtons au monde éthérique en y intervenant de nous-mêmes à travers notre volonté, de même nous pourrons percevoir le monde astral extérieur en restant calmes en nous-mêmes, en mettant au repos tous les désirs, toutes les envies. Avant que le corps astral n&#039;en soit là, il s&#039;étourdit à travers le cri. Nous savons qu&#039;une douleur survient lorsque le corps physique et le corps éthérique ne sont pas en contact adéquat l’un avec l’autre. Le corps astral ressent cela comme une douleur. Le petit enfant, lorsqu&#039;il ressent une douleur, crie. Il cherche à masquer la douleur en criant. L&#039;adulte va peut-être s&#039;écrier : aïe ! Si l’être humain  parvenait à laisser sa douleur s&#039;écouler complètement dans les vibrations de ce son, les vibrations du son provoqueraient de telles modifications dans la formation de son corps éthérique qu&#039;il ne ressentirait pas la douleur, mais qu&#039;il s&#039;enfoncerait dans l&#039;inconscient. Mais les dieux bienveillants ont rendu l&#039;homme trop faible pour que cela soit possible, et c&#039;est bien ainsi, car sinon il ne pourrait y avoir ni souffrance ni langage articulé. L&#039;ésotériste doit parvenir à supporter avec calme, sérénité et équanimité toutes les sortes de douleurs, et de manière générale tout ce qui va se manifester en lui en réaction aux stimuli venant de l&#039;extérieur. Alors il ne réagira plus par l’agression (à travers son corps astral) sur le monde extérieur, mais identifiera les agressions comme se présentant à lui, venant de l&#039;extérieur. Mais comme il aura développé une sérénité totale, elles ne toucheront que ses corps physique et éthérique. Le corps astral ne sera pas atteint. Celui-ci deviendra pour ainsi dire libre, et on peut alors l&#039;observer. C&#039;est donc bien par l&#039;exercice de la sérénité que je parviens à connaître mon corps astral. » [GA 266/3, P. 243]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le devachan | GA 88, P. 178 ===&lt;br /&gt;
« Faire preuve de tolérance. Accepter le bonheur ou le malheur avec équanimité, ne pas les laisser devenir des puissances déterminantes qui peuvent nous influencer. Ne pas laisser la joie ou la douleur nous pousser hors de notre direction. Se tenir à l&#039;écart de toutes les influences et de tous les courants extérieurs et affirmer sa propre direction. » [Lit.: GA 88, P. 178]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039; en allemand) | GA 95, P. 118 ===&lt;br /&gt;
« La sérénité. La troisième chose qui entre en compte peut être appelée équanimité. On y apprend à réguler l&#039;état d&#039;oscillation entre « être porté aux nues » et « se désoler jusqu&#039;à la mort ». Celui qui refuse cela, parce qu&#039;il croit que cela lui ferait perdre son originalité dans l&#039;action ou sa sensibilité artistique, ne pourra pas faire l’expérience d’un développement occulte. L’équanimité signifie être maître du plaisir le plus élevé et de la douleur la plus profonde. Oui, on ne devient vraiment réceptif aux joies et aux souffrances du monde que lorsqu&#039;on &#039;&#039;ne se perd plus&#039;&#039; dans la douleur et dans le plaisir, lorsqu&#039;on ne s&#039;y absorbe plus égoïstement. C&#039;est justement grâce à cette sérénité-là que les plus grands artistes ont pu réussir le mieux, parce que c&#039;est ainsi qu&#039;ils ont ouvert leur âme à des choses subtiles et importantes sur le plan intérieur. » [Lit.: GA 95, P. 118]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessous correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Einzelnachweise ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
#&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· Rudolf Steiner: &#039;&#039;Seelenübungen mit Wort- und Sinnbild-Meditationen&#039;&#039;, [GA 267, S. 57f] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· · Rudolf Steiner: &#039;&#039;Die Geheimwissenschaft im Umriß&#039;&#039;, [GA 13, S. 332f] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· · Rudolf Steiner: &#039;&#039;Wie erlangt man Erkenntnisse der höheren Welten?&#039;&#039;, [GA 10, S. 129] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· · Rudolf Steiner: &#039;&#039;Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,&#039;&#039; [GA 266/3, S. 243] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· · Rudolf Steiner: &#039;&#039;Über die astrale Welt und das Devachan&#039;&#039;, [GA 88, S. 178] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
· Rudolf Steiner: &#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;, [GA 95, S. 118]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=2e_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=138</id>
		<title>2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T08:05:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| Retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Initiative de l&#039;action (2ème exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner utilise différents noms pour ce 2e exercice complémentaire, &#039;&#039;[[a:Initiative de l&#039;action|Initiative de l&#039;action]]&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Contrôle de la volonté&#039;&#039;,&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;Contrôle des actions&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise des impulsions de la volonté&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;Maîtrise de l&#039;âme sur sa volonté &#039;&#039;&#039;et &#039;&#039;&#039;Force d&#039;initiative&#039;&#039;. Une fois de plus, tous ces noms décrivent ensemble le noyau de l&#039;essence du 2e exercice complémentaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Une sélection de citations de Rudolf Steiner pour le 2e exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l&#039;âme en images et symboles ... | GA 267, p. 56ff ===&lt;br /&gt;
« Lorsqu&#039;on s&#039;est exercé ainsi pendant un mois environ, on ajoute une &#039;&#039;&#039;deuxième exigence&#039;&#039;&#039;. &#039;&#039;Qu&#039;on essaie d&#039;imaginer quelque action que l&#039;on n&#039;aurait certainement pas entreprise dans le cours ordinaire de sa vie passée. Que l&#039;on s&#039;impose ensuite &#039;&#039;&#039;cette action pour chaque jour&#039;&#039;&#039;. Il sera donc bon de pouvoir choisir une action qui peut être accomplie chaque jour pendant une période aussi longue que possible. De nouveau, il est préférable de commencer par une action insignifiante à laquelle on doit se contraindre, par exemple en décidant d&#039;arroser à une certaine heure de la journée une fleur que l&#039;on a achetée. Après un certain temps, une deuxième action de ce genre doit s&#039;ajouter à la première, puis une troisième et ainsi de suite, autant que l&#039;on peut en faire tout en conservant tous ses autres devoirs. Cet exercice doit à nouveau durer un mois. Mais on doit aussi, autant qu&#039;on le peut, s&#039;adonner au premier exercice pendant ce deuxième mois, même si on ne se fait plus de ce dernier un devoir exclusif comme pendant le premier mois. Mais il ne faut pas le négliger, sinon on s&#039;apercevrait vite que les fruits du premier mois seraient vite perdus et que l&#039;ancienne dérive des pensées incontrôlées recommencerait. Il faut veiller à ce que ces fruits, une fois acquis, ne soient plus jamais perdus. Lorsqu&#039;on a accompli une telle initiative de l&#039;action par le deuxième exercice, on prend conscience avec une attention subtile du sentiment d&#039;élan intérieur vers l&#039;action au sein de l&#039;âme et on verse ce sentiment dans son corps de telle sorte qu&#039;on le laisse couler de la tête jusqu&#039;au cœur.&amp;quot;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Exercices de l&#039;âme avec méditations de mots et de symboles“”, [[S:GA 267#56|[GA 267, p. 56f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 267#56|[Lit. : GA 267, p. 56ff]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte, 1909 | GA 13, p. 332ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Comme le fait d’être maîtresse dans le monde des pensées, ainsi l&#039;âme doit-elle devenir un tel maître aussi dans le &#039;&#039;&#039;domaine de la volonté&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensible, c&#039;est une fois de plus la vie qui se présente comme étant celle qui s’impose. Elle fait valoir tel ou tel besoin pour l&#039;homme ; et la volonté se sent stimulée pour satisfaire ces besoins. Pour l&#039;apprentissage supérieur, l&#039;homme doit s&#039;habituer à obéir strictement à sa propre discipline. Celui qui s&#039;habitue à cela aura de moins en moins envie de désirer des choses inessentielles. Ce qui est insatisfaisant et sans fondation solide dans la vie de la volonté provient cependant du désir de choses pour lesquelles on ne se rend pas clairement compte de ce qu’il faut mettre en œuvre pour les réaliser. Une telle insatisfaction peut désorganiser toute la vie mentale lorsqu&#039;on désire faire émerger un moi supérieur de l&#039;âme. Un bon exercice consiste à se donner l&#039;ordre, pendant des mois, à une heure précise de la journée : Aujourd&#039;hui, « à cette heure précise », tu exécuteras « ceci ». On en vient alors peu à peu à se commander l&#039;heure de l&#039;exécution et le type de chose à exécuter de telle sorte que l&#039;exécution devienne possible de manière très précise. On s&#039;élève ainsi au-dessus du pernicieux « je veux ceci ; je veux cela », sans même penser à la faisabilité de la chose. Une grande personnalité fait dire à une voyante : « J&#039;aime celui qui désire l&#039;impossible ». (Et cette personnalité (Goethe) dit elle-même : « Vivre dans l&#039;idée, c&#039;est traiter l&#039;impossible comme s&#039;il était possible ». (Goethe, Proverbes en prose.) De tels propos ne doivent cependant pas être utilisés comme des contre-exemples à ce qui est présenté ici. Car l&#039;exigence posée par Goethe et sa voyante (Manto) ne peut être remplie que par celui qui s&#039;est d&#039;abord formé au désir de ce qui est possible, afin de pouvoir ensuite, par son fort vouloir, traiter l&#039;« impossible » de telle sorte qu&#039;il se transforme en possible par son vouloir. » &#039;&#039;[[S:GA 13#332|[Lit. : GA 13, p. 332f]]]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 128 ===&lt;br /&gt;
Une deuxième chose est d&#039;apporter une telle cohérence dans ses actions (&#039;&#039;&#039;contrôle des actions&#039;&#039;). Tout manque de cohérence, toute disharmonie dans l&#039;action sont fatales à la fleur de lotus en question. Lorsque le disciple occulte a fait quelque chose, il organise son action suivante de manière à ce qu&#039;elle découle logiquement de la première. Celui qui agit aujourd&#039;hui dans un autre sens qu&#039;hier ne développera jamais le sens caractérisé.&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;&amp;lt;nowiki/&amp;gt;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Comment acquiert-on la connaissance des mondes supérieurs&#039;&#039;, [[S:GA 10#128|[GA 10, p. 128]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 10#128|[Lit. : GA 10, p. 128]]]&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, p. 30ff ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « &#039;&#039;&#039;Le contrôle des actions&#039;&#039;&#039; consiste en une semblable &#039;&#039;&#039;régulation de celles-ci par la liberté intérieure&#039;&#039;&#039;. On fait bien de commencer à faire régulièrement quelque chose que l&#039;on n&#039;aurait pas songé à faire dans la vie ordinaire. Dans cette dernière, en effet, l&#039;homme est poussé à agir de l&#039;extérieur. Mais la plus petite action que l&#039;on entreprend par sa propre initiative a plus d&#039;effet dans la direction indiquée que tout ce à quoi on est poussé par la vie extérieure. &#039;&#039;&#039;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [[S:GA 10#30|[GA 12, p. 30f]]]&amp;lt;/ref&amp;gt;[[S:GA12#30|[Lit. : GA 12, p. 30ff]]]&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Contenus des leçons ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 janvier 1914 | GA 266/3, p. 241ff ===&lt;br /&gt;
En outre, nous devons parvenir à connaître notre corps éthérique. C&#039;est encore plus difficile, car le corps éthérique n&#039;est pas enfermé dans la peau comme le corps physique, mais c&#039;est un tissu fin qui envoie ses courants partout dans le monde extérieur et qui est aussi impressionné par tout ce qui vient du monde extérieur, souvent de façon tout à fait inconsciente pour l&#039;homme. On apprend à sentir le corps éthérique en pratiquant correctement le deuxième exercice complémentaire, l&#039;exercice de la volonté. En général, l&#039;homme est poussé à agir par des impressions extérieures. Il voit la fleur dans le pré et, comme elle lui plaît, il tend la main vers elle pour la cueillir. Maintenant, en tant qu&#039;ésotéristes, nous devons arriver à réaliser telle ou telle tâche sans stimulation extérieure, uniquement à partir de l&#039;impulsion intérieure que nous nous donnons consciemment. On en vient alors à [reconnaître] que c&#039;est le corps éthérique qui pousse la main à faire ce geste. On sent ainsi son corps éthérique s&#039;éveiller. Grâce à ce corps éthérique qui s&#039;éveille, on apprend peu à peu à se ressentir dans un monde éthérique. En réalité, à chaque mouvement que nous faisons, par exemple lorsque je saisis un objet, que je m&#039;y cogne, il se produit une attaque sur le monde extérieur. Le non-ésotériste ne se doute de rien, il est protégé de ce savoir par le gardien du seuil, mais l&#039;ésotériste rend peu à peu autonome son corps éthérique qui s&#039;expérimente dans le monde éthérique. Ses organes s&#039;affinent, il acquiert de plus en plus la sensation que chaque espace est rempli non seulement d&#039;objets physiques, mais aussi d&#039;une quantité innombrable d&#039;êtres élémentaires qui se font sentir par des piqûres, des coups, des brûlures. Il faut arriver à se créer partout de l&#039;espace dans ce monde éthérique élémentaire par des impulsions de volonté comme étendre sa main, se retirer, se cogner, avancer, etc. et de tels mouvements doivent se faire avec la pleine conscience qu&#039;on le veut à partir de son essence la plus propre. C&#039;est la deuxième chose : L&#039;initiative des actions. Celui qui ne peut pas se créer un espace dans le monde éthérique car il lui manque sa volonté d&#039;initiative ne peut rien faire dans ce monde, pas plus que celui qui veut danser dans le monde physique ne pourra le faire sur une estrade remplie de chaises. Il faut d&#039;abord enlever les chaises. C&#039;est ce qu&#039;on apprend dans le spirituel par le deuxième exercice.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Aus den Inhalten der esoterischen Stunden, Band III,“” [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, p. 242f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit. : GA 266/3, p. 242ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Sur le monde astral et le dévachan | GA 88, p. 177ff ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, été 1903, Le développement supérieur de l&#039;homme&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;homme vit et agit dans la matière et est placé dans le temporel. Dans la plénitude du monde des phénomènes, il ne peut en embrasser qu&#039;une petite partie et est lié par son activité à un certain cercle de l&#039;éphémère. La méditation quotidienne sert au chéla à se recueillir et à contrôler ses actions. Il ne considérera en elles que ce qui est permanent et ne mettra l&#039;accent que sur les actions par lesquelles il peut aider au développement supérieur de ses semblables. Il ramènera la plénitude du monde des phénomènes à l&#039;unité suprême.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Sur le monde astral et le dévachan“”, [[S:GA 88#177|[GA 88, p. 177]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 88#177|[Lit. : GA 88, p. 177ff]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie et ésotérisme populaire | GA 94, p. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9 juillet 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
: « Deuxièmement, &#039;&#039;&#039;l&#039;initiative dans les actes&#039;&#039;&#039;. Celles-ci doivent être quelque chose qui sort à l&#039;origine de la propre âme elle-même.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Cosmogonie“”, [[S:GA 94#172|[GA 94, p. 172]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 94#172|[Lit. : GA 94, p. 172]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférences devant la Société anthroposophique de Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte (&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;) | GA 95, p. 118 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 02 septembre 1906&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« &#039;&#039;&#039;Initiative de l&#039;action&#039;&#039;&#039;, c&#039;est-à-dire qu&#039;il faut s&#039;obliger à des actions, même insignifiantes, mais issues de sa propre initiative, à des devoirs qu&#039;on s&#039;impose. La plupart des causes de l&#039;action se trouvent dans les relations familiales, dans l&#039;éducation, dans la profession, etc. Pensez donc combien peu de choses proviennent de votre propre initiative ! Il faut donc consacrer un peu de temps à faire naître des actions de sa propre initiative. Il n&#039;est pas nécessaire que ces choses soient importantes ; des actions tout à fait insignifiantes remplissent le même but.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Devant la porte de la théosophie“”, [[S:GA 95#118|[GA 95, p. 118]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 95#118|[Lit. : GA 95, p. 118]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique | GA 97, p. 244 ===&lt;br /&gt;
L&#039;initiation chrétienne et la formation rosicrucienne, Vienne, 22 février 1907&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deuxièmement, l&#039;&#039;&#039;initiative de l&#039;action&#039;&#039; est nécessaire. Celle-ci consiste en ce que l&#039;élève accomplisse chaque jour une action entièrement de sa propre initiative. Il suffit qu&#039;il s&#039;agisse d&#039;une toute petite action, insignifiante, comme par exemple arroser des fleurs. Après un certain temps, on entreprend à nouveau une autre action.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner : “”Le mystère chrétien“”, [[S:GA 97#244|[GA 97, p. 244]]]&amp;lt;/ref&amp;gt; [[S:GA 97#244|[Lit. : GA 97, p. 244]]&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
[[Les exercices complémentaires de Rudolf Steiner|| retour à la page Les exercices complémentaires en travail de groupe |]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références individuelles ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=137</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=137"/>
		<updated>2024-12-22T08:04:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps &#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, P. 55f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 55ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
« D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique. » &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039; »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 329f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 329ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, P. 127f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 127ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;« Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui ».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 259]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=136</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T08:02:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps &#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, P. 55f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 55ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
« D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique. » &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039; »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 329f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 329ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, P. 127f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 127ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;« Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui ».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;[https://steiner.wiki/GA_88#177 Rudolf] Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 259]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), ISBN 3-7274-0120-6&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), ISBN 3-7274-0130-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), ISBN 3-7274-0880-4&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), ISBN 3-7274-0940-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), ISBN 3-7274-0952-5&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), ISBN 3-7274-0970-3&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), ISBN 3-7274-5515-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), ISBN 3-7274-2663-2&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  ISBN 3-7274-2670-5&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=135</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-22T08:00:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
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|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps &#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, P. 55f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 55ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
« D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique. » &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039; »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 329f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 329ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, P. 127f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 127ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;« Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui ».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;[https://steiner.wiki/GA_88#177 Rudolf] Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 259]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), ISBN 3-7274-0100-1&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0120-6&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0130-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0880-4&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0940-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0952-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0970-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-5515-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2663-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2670-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=134</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=134"/>
		<updated>2024-12-22T07:59:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps &#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, P. 55f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 55ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
« D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique. » &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039; »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 329f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 329ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, P. 127f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 127ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;« Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui ».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;[https://steiner.wiki/GA_88#177 Rudolf] Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 259]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), [[ISBN 3-7274-0100-1]]&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0120-6&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0130-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0880-4&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0940-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0952-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0970-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-5515-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2663-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2670-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=133</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=133"/>
		<updated>2024-12-22T07:57:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps &#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 267, P. 55f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 55ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
« D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique. » &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039; »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 13, P. 329f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 329ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 10, P. 127f]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 127ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;« Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui ».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;[https://steiner.wiki/GA_88#177 Rudolf] Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 259]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0100-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0120-6&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0130-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0880-4&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0940-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0952-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0970-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-5515-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2663-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2670-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=132</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=132"/>
		<updated>2024-12-20T17:04:42Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “Vor dem Tore der Theosophie&amp;quot; | GA 95, P. 117 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps &#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [GA 267, P. 55f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 55ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
« D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique. » &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [GA 266/3, P. 242] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039; »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [GA 13, P. 329f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 329ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [GA 10, P. 127f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 127ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;« Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui ».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [GA 12, P. 30] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [GA 88, P. 177] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [GA 94, P. 172] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [GA 95, P. 117] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [GA 97, P. 244] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 259]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0100-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0120-6&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0130-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0880-4&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0940-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0952-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0970-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-5515-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2663-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2670-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=131</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
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		<updated>2024-12-20T17:03:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Littérature */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps &#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [GA 267, P. 55f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 55ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
« D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique. » &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [GA 266/3, P. 242] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039; »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [GA 13, P. 329f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_13#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 329ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [GA 10, P. 127f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_10#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 127ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;« Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui ».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [GA 12, P. 30] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_12#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [GA 88, P. 177] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_88#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [GA 94, P. 172] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_94#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [GA 95, P. 117] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_95#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [GA 97, P. 244] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 259]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_10 GA 10] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0100-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_12 GA 12] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0120-6&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_13 GA 13] (1989), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0130-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_88 GA 88] (1999), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0880-4&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_94 GA 94] (2001), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0940-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_95 GA 95] (1990), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0952-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_97 GA 97] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0970-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_245 GA 245] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-5515-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2663-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA_267 GA 267] (2001),  &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2670-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=130</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=130"/>
		<updated>2024-12-20T16:58:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : /* Le mystère christique| GA 97, P. 244 */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps &#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [GA 267, P. 55f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%20267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 55ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
« D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique. » &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [GA 266/3, P. 242] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039; »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [GA 13, P. 329f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2013#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 329ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [GA 10, P. 127f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2010#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 127ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;« Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui ».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [GA 12, P. 30] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2012#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [GA 88, P. 177] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2088#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [GA 94, P. 172] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2094#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [GA 95, P. 117] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2095#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [GA 97, P. 244] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA_97#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 259]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2010 GA 10] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0100-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2012 GA 12] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0120-6&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2013 GA 13] (1989), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0130-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2088 GA 88] (1999), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0880-4&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2094 GA 94] (2001), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0940-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2095 GA 95] (1990), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0952-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, GA 97 (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0970-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2245 GA 245] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-5515-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2663-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2267 GA 267] (2001),  &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2670-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=129</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=129"/>
		<updated>2024-12-20T16:55:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps &#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [GA 267, P. 55f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%20267#55 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 267, P. 55ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
« D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique. » &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [GA 266/3, P. 242] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=242&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039; »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [GA 13, P. 329f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2013#329 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 13, P. 329ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [GA 10, P. 127f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2010#127 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 10, P. 127ff]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;« Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui ».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [GA 12, P. 30] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2012#30 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 12, P. 30]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [GA 88, P. 177] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2088#177 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 88, P. 177]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [GA 94, P. 172] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2094#172 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 94, P. 172]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [GA 95, P. 117] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2095#117 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 95, P. 117]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [GA 97, P. 244] &amp;lt;/ref&amp;gt; [https://steiner.wiki/GA%2097#244 &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 97, P. 244]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/ref&amp;gt; [https://odysseetheater.org/GA/Buecher/GA_266c.pdf#page=259&amp;amp;view=Fit &amp;lt;nowiki&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 259]&amp;lt;/nowiki&amp;gt;]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2010 GA 10] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0100-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2012 GA 12] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0120-6&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2013 GA 13] (1989), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0130-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2088 GA 88] (1999), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0880-4&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2094 GA 94] (2001), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0940-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2095 GA 95] (1990), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0952-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, GA 97 (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0970-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2245 GA 245] (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-5515-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2266/3 GA 266/3] (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2663-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [https://steiner.wiki/GA%2267 GA 267] (2001),  &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2670-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=128</id>
		<title>1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://fr.anthro.world/index.php?title=1er_exercice_compl%C3%A9mentaire_de_Rudolf_Steiner&amp;diff=128"/>
		<updated>2024-12-20T16:41:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Stemü : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Contrôle de la pensée (1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire) ==&lt;br /&gt;
Rudolf Steiner s’est référé dans de nombreux ouvrages à ces exercices préliminaires ou complémentaires. Rudolf Steiner utilise pour ce premier exercice complémentaire différents noms, &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;exercice de penser&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;régulation du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;maîtrise de la conduite de la pensée&#039;&#039;&#039;, &#039;&#039;&#039;objectivité et concentration de la pensée&#039;&#039;&#039;. Tous ces noms, dans leur ensemble, décrivent très bien, au fond, de quoi il s’agit dans ce 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Un florilège de citations de Rudolf Steiner sur le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; exercice complémentaire ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Exercices pour l’âme en images et symboles... | GA 267, P. 55ff ===&lt;br /&gt;
Première partie, règles générales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Les conditions qui &#039;&#039;&#039;doivent être à la base&#039;&#039;&#039; d&#039;un développement occulte sont présentées ci-après. Personne ne devrait croire qu&#039;il pourra progresser par des mesures quelconques de la vie extérieure ou intérieure s&#039;il ne remplit pas ces conditions. &#039;&#039;&#039;Tous les exercices de méditation, de concentration et autres seront sans valeur&#039;&#039;&#039;, et même, dans une certaine mesure, &#039;&#039;&#039;nuisibles, si la vie ne s’aligne pas dans le sens de ces conditions&#039;&#039;&#039;. On ne peut pas donner de forces à l&#039;homme ; on ne peut que faire évoluer celles qui sont déjà en lui. Elles ne se développent pas d&#039;elles-mêmes parce qu&#039;il y a des obstacles extérieurs et intérieurs à leur développement. &#039;&#039;&#039;Les obstacles extérieurs sont éliminés par les règles de vie qui suivent&#039;&#039;&#039;. Les obstacles intérieurs sont résolus par les instructions particulières sur la méditation et la concentration etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La &#039;&#039;&#039;première condition&#039;&#039;&#039; est l’acquisition &#039;&#039;&#039;d’une pensée totalement claire.&#039;&#039;&#039; Pour ce faire, il faut se libérer, ne serait-ce que durant un court moment de la journée, pendant environ cinq minutes (plus c&#039;est long, mieux c&#039;est), &#039;&#039;&#039;de l&#039;agitation papillonnante des pensées&#039;&#039;&#039;. On doit &#039;&#039;&#039;devenir maître de son univers mental&#039;&#039;&#039;. On n&#039;en est pas maître si les conditions extérieures, la profession, une quelconque tradition, les conditions sociales, même l&#039;appartenance à une certaine ethnie, la programmation de certaines activités de la journée, etc, déterminent le cours et le développement de notre pensée. Il faut donc, à ces moments-là, vider librement l&#039;âme du flux habituel des pensées quotidiennes et placer de sa propre initiative une pensée au centre de l&#039;âme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n&#039;est pas nécessaire de croire qu&#039;il doive s&#039;agir d&#039;une pensée exceptionnelle ou intéressante ; ce qui doit être atteint dans le domaine occulte sera même mieux atteint si l&#039;on s&#039;efforce au début de choisir une pensée aussi banale et insignifiante que possible. Ainsi, l’activité et la force autonome de la pensée, qui est visée, sera davantage stimulée, alors que dans le cas d&#039;une pensée intéressante, celle-ci entraînerait par elle-même la pensée à sa suite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Il est préférable que cet exercice de contrôle de la pensée soit réalisé avec une simple épingle plutôt qu&#039;avec Napoléon le Grand&#039;&#039;&#039;. On va se dire : « &#039;&#039;&#039;Je pars maintenant de cette pensée et j&#039;y associe, par ma propre initiative intérieure, tout ce qui peut lui être relié de manière logique&#039;&#039;&#039; ». A la fin de la période, la pensée devra se révéler aussi colorée et vivante dans l&#039;âme qu&#039;au début.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;On fait cet exercice jour après jour, pendant au moins un mois ;&#039;&#039;&#039; on peut avoir une nouvelle pensée chaque jour, mais on peut aussi garder une même pensée pendant plusieurs jours. &#039;&#039;&#039;À la fin d&#039;un tel exercice, essayer de prendre pleinement conscience du sentiment intérieur de fermeté et de sécurité que l&#039;on ne tardera pas à remarquer en portant une attention subtile à son âme,&#039;&#039;&#039; puis terminer l&#039;exercice en pensant à sa tête et au milieu de son dos (cerveau et moelle épinière), comme si l&#039;on voulait verser ce sentiment dans cette partie du corps &#039;&#039;&#039;».&#039;&#039;&#039; &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, [GA 267, P. 55f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [[A: GA 267,#55|[Lit.: GA 267, P. 55ff]]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 241 ===&lt;br /&gt;
« D&#039;où vient donc que l&#039;on connaît si peu son corps physique ? Parce qu&#039;on &#039;&#039;vit&#039;&#039; en lui et qu&#039;on ne le perçoit que de manière sensible. On voit &#039;&#039;avec&#039;&#039; l&#039;œil, on ne peut donc pas observer celui-ci. L&#039;ésotériste doit parvenir à se retirer avec son organisation psycho-spirituelle, à se libérer du physique. Il parviendra alors à observer son corps physique. Cela nous aide si nous rassemblons et concentrons nos pensées sur un seul point et si nous nous immergeons dans ce point, si nous y vivons pendant un certain temps. Cette concentration renforce la force de pensée et permet d&#039;observer progressivement son corps physique. » &amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [GA 266/3, P. 242] &amp;lt;/ref&amp;gt;[Lit.: GA 266/3, P. 242]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== La science de l’occulte dans ses grandes lignes, 1909 | GA 13, P. 329ff ===&lt;br /&gt;
La connaissance des mondes supérieurs &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Dans une (auto)-&#039;&#039;&#039;éducation appropriée&#039;&#039;&#039;, on appelle compétences particulières celles qui doivent être acquises &#039;&#039;&#039;par la pratique&#039;&#039;&#039; de celui qui veut trouver le chemin vers les mondes supérieurs. Il s&#039;agit avant tout de &#039;&#039;&#039;la maîtrise par l&#039;âme de la conduite de ses pensées&#039;&#039;&#039;, de sa volonté et de ses sentiments. La manière dont cette maîtrise doit être instaurée à travers l&#039;exercice a un double objectif. D&#039;une part, il s&#039;agit d&#039;inculquer à l&#039;âme la fermeté, la sécurité et l&#039;équilibre au point qu&#039;elle conserve ces qualités même si un deuxième &#039;&#039;Je&#039;&#039; naît en elle. D&#039;autre part, il s&#039;agit de donner en viatique à ce second &#039;&#039;Je&#039;&#039; force et soutien intérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui est &#039;&#039;&#039;avant tout nécessaire&#039;&#039;&#039; au penser de l&#039;Homme pour la formation de son esprit, &#039;&#039;&#039;c&#039;est l&#039;objectivité&#039;&#039;&#039;. Dans le monde physique et sensoriel, c’est la vie qui est le grand maître d&#039;apprentissage de l&#039;objectivité pour le &#039;&#039;Je&#039;&#039; humain. Si l&#039;âme voulait y laisser ses pensées vagabonder à sa guise, elle se ferait bien vite corriger par la vie si elle ne voulait pas entrer en conflit avec celle-ci. &#039;&#039;&#039;L&#039;âme y est obligée de penser en accord avec le déroulement des faits objectifs de la vie réelle. Si par contre l&#039;homme détourne son attention du monde physique et sensoriel, la correction automatique de ce dernier va lui faire défaut. Si sa pensée n&#039;est alors pas en mesure d&#039;être son propre correcteur, elle va nécessairement s&#039;égarer&#039;&#039;&#039;. C&#039;est pourquoi la façon de penser de l&#039;élève en science spirituelle doit s&#039;exercer de telle sorte qu&#039;elle puisse se donner elle-même une direction et un but. &#039;&#039;&#039;La fermeté intérieure et la capacité de rester strictement sur un objet&#039;&#039;&#039;, voilà ce que la pensée doit générer en elle-même. C&#039;est pourquoi les « exercices de penser » correspondants ne doivent pas être effectués sur des objets éloignés et compliqués, mais sur des objets simples et proches. &#039;&#039;&#039;Celui qui se résout à consacrer au moins cinq minutes par jour, pendant des mois, à un objet quotidien (par exemple une épingle, un crayon, etc.)&#039;&#039;&#039; et qui exclut pendant ce temps toutes les pensées qui ne sont pas en rapport avec cet objet, &#039;&#039;&#039;a fait beaucoup dans cette direction&#039;&#039;&#039;. (On peut penser à un nouvel objet chaque jour ou en garder un pendant plusieurs jours). Même celui qui se sent déjà « penseur » de par sa formation scientifique ne devrait pas dédaigner de se rendre « préparé » de cette manière pour la formation de l&#039;esprit. Car si l&#039;on fixe pendant un certain temps ses pensées sur quelque chose que l&#039;on connaît parfaitement, on peut être sûr d’être capable de penser correctement. Celui qui se pose la question : &amp;quot;&#039;&#039;&#039;Quels sont les éléments qui composent un crayon ? Comment les matériaux sont-ils élaborés pour ce crayon ? Comment sont-ils ensuite assemblés ? Quand les crayons ont-ils été inventés ?&#039;&#039;&#039;&amp;quot; et ainsi de suite : un tel individu adapte certainement plus ses idées à la réalité que celui qui réfléchit à l&#039;origine de l&#039;homme ou à ce qu&#039;est la vie. On se prépare bien mieux, par de tels exercices de pensée, à se faire une représentation adéquate de l&#039;évolution du monde de l’ancien Saturne, de l’ancien  Soleil et de l’ancienne Lune que par des idées compliquées et savantes. Car au début, il ne s&#039;agit pas du tout de former des pensées à propos de telle ou telle chose, mais de &#039;&#039;&#039;savoir conduire son penser de façon pertinente par sa propre force intérieure&#039;&#039;&#039;. Lorsque l&#039;on a une fois acquis cette pertinence face à un processus physique et sensoriel facile à appréhender, la pensée s&#039;habitue à vouloir être pertinente lorsqu&#039;elle ne se sent plus corrigée par le monde physique et sensoriel et ses lois. &#039;&#039;&#039;Et l&#039;on perd ainsi l’habitude de laisser son penser s&#039;exalter et s’évader de manière inappropriée.&#039;&#039;&#039; »&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte,&#039;&#039; [GA 13, P. 329f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [Lit.: GA 13, P. 329ff]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ? | GA 10, P. 127ff ===&lt;br /&gt;
De quelques effets de l’initiation &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La constitution-formation de ce sens est favorisée de la manière suivante. La première chose que l&#039;élève occultiste observe à cet égard est la &#039;&#039;&#039;régulation du cours de sa pensée&#039;&#039;&#039; (ce que l&#039;on appelle le &#039;&#039;&#039;contrôle de la pensée&#039;&#039;&#039;). Tout comme la fleur de lotus à seize pétales va se développer par des pensées emplies de sens, de même celle à douze pétales se réalise par la maîtrise intérieure du cours de la pensée&#039;&#039;&#039;.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;Des pensées papillonnantes, qui ne sont pas reliées entre elles de manière logique, mais au gré du hasard, vont déformer la forme de cette fleur de lotus. .&#039;&#039;&#039; Plus une pensée va découler de la précédente, plus tout ce qui est illogique sera évité, plus cet organe sensoriel reçoit la forme qui lui correspond. Dès que l&#039;élève occultiste perçoit des pensées illogiques, il va immédiatement rectifier le tir en pensant à ce qui est juste et cohérent. Il ne doit pas vouloir s’extraire à tout prix et sans amour d’un environnement peut-être illogique, afin de favoriser ainsi son développement. Il ne doit pas non plus ressentir en lui le besoin de corriger immédiatement tout ce qui est illogique dans son environnement. &#039;&#039;&#039;Il va plutôt, très tranquillement, chercher à conduire dans une direction logique, conforme au sens, les pensées qui l&#039;assaillent de l&#039;extérieur.&#039;&#039;&#039; Et il va s&#039;efforcer de suivre partout, dans le domaine de ses propres pensées, cette même direction.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, [GA 10, P. 127f] &amp;lt;/ref&amp;gt; [Lit.: GA 10, P. 127ff]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Les degrés de la connaissance supérieure | GA 12, P. 30 ===&lt;br /&gt;
Les degrés de la connaissance supérieure &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;« Le contrôle du monde de la pensée s&#039;obtient en s&#039;efforçant de contrecarrer le papillonnage des pensées et des sensations qui, chez l&#039;homme ordinaire, vont et viennent constamment.&#039;&#039;&#039; Dans la vie de tous les jours, l&#039;homme n&#039;est pas le guide de ses pensées ; il est plutôt mis en mouvement par celles-ci. Il ne peut évidemment pas en être autrement. Car c&#039;est la vie qui pousse l&#039;homme en avant. Et il lui faut s&#039;abandonner, en tant qu&#039;acteur, à ce mouvement de la vie. Dans la vie courante, il ne pourra pas en être autrement. &#039;&#039;&#039;Mais si l&#039;on veut s&#039;élever dans les mondes supérieurs, il faut se réserver au moins quelques très courtes périodes pendant lesquelles on se rend maître de son monde de pensées et de sensations.&#039;&#039;&#039; &#039;&#039;&#039;On place alors une pensée au centre de son âme, par un acte de pure liberté intérieure&#039;&#039;&#039;, alors que d&#039;habitude ce sont les idées qui s&#039;imposent de l&#039;extérieur. Ensuite, on essaie de tenir à l&#039;écart toutes les pensées et les sentiments qui s&#039;élèvent et de n&#039;associer à la première pensée que ce que l&#039;on souhaite y voir s’associer. Un tel exercice va avoir un effet bénéfique sur l&#039;âme et, par conséquent, sur le corps. Il met ce dernier dans un état harmonieux tel qu&#039;il lui permet d’échapper aux influences néfastes, même quand l&#039;âme n&#039;agira pas directement sur lui ».&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, [GA 12, P. 30] &amp;lt;/ref&amp;gt; [Lit.: GA 12, P. 30]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== A propos du monde astral et du devachan | GA 88, P. 177 ===&lt;br /&gt;
Quatrième cours, Berlin-Schlachtensee, Été 1903, Le développement supérieur de l’homme &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le chéla ne doit pas se permettre de regarder les choses d&#039;un seul point de vue. Nous saisissons une pensée, nous la tenons pour vraie, alors qu&#039;elle ne l&#039;est que d&#039;un seul aspect ou d’un seul point de vue ; nous devons ensuite la considérer aussi du point de vue opposé et opposer à chaque avers, en même temps le revers correspondant. Ce n&#039;est qu&#039;ainsi que nous apprenons à contrôler une pensée par l&#039;autre..»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, [GA 88, P. 177] &amp;lt;/ref&amp;gt; [Lit.: GA 88, P. 177]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Cosmogonie - Occultisme populaire | GA 94, P. 172 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Leipzig, 9. juillet 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Premièrement, le contrôle des pensées : l’élève ne doit laisser entrer en soi que les pensées qu’il désire avoir. &#039;&#039;&#039;Ces exercices exigent beaucoup de patience et d’endurance.&#039;&#039;&#039; Mais si l’on s’y exerce ne serait-ce que cinq minutes par jour, elles seront déjà d’importance pour la vie quotidienne.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, [GA 94, P. 172] &amp;lt;/ref&amp;gt; [Lit.: GA 94, P. 172]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Conférence pour la Société Anthroposophique à Stuttgart : Introduction à la science de l’occulte “&#039;&#039;Vor dem Tore der Theosophie&#039;&#039;&amp;quot; | GA 95, P. 117 ===&lt;br /&gt;
Douzième conférence, Stuttgart, 2 septembre 1906 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«Contrôle des pensées. Il consiste à ne pas laisser, au moins pendant de courtes périodes de la journée, toutes sortes de choses s&#039;égarer dans l&#039;âme, mais à laisser une fois par jour le calme s&#039;installer dans le cours de ses pensées. On pense à un concept déterminé, on place ce concept au centre de sa vie mentale et on enchaîne logiquement toutes ses pensées de manière à ce qu&#039;elles s&#039;appuient sur ce concept. Et même si cela ne dure qu&#039;une minute, c&#039;est déjà d&#039;une grande importance pour le rythme du corps physique et du corps éthérique.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, [GA 95, P. 117] &amp;lt;/ref&amp;gt; [Lit.: GA 95, P. 117]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Le mystère christique| GA 97, P. 244 ===&lt;br /&gt;
L’initiation chrétienne et l’enseignement des Rose-Croix, Vienne, 22 février 1907 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;&#039;&#039;D’abord, il doit acquérir la capacité de contrôler rigoureusement ses pensées.&#039;&#039;&#039; Il doit s&#039;entraîner à placer longuement une pensée au centre de la vie de son âme, plus l’exercice est intense, mieux ce sera. &#039;&#039;&#039;Le pratiquant devra rester concentré sur l&#039;objet et y associer toutes ses pensées.&#039;&#039;&#039; Cet exercice devra être pratiqué au moins cinq minutes par jour. Plus longtemps il pourra tenir et mieux ce sera, mais il ne faut pas se surmener.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, [GA 97, P. 244] &amp;lt;/ref&amp;gt; [Lit.: GA 97, P. 244]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III, Leipzig, 2 Janvier 1914 | GA 266/3, P. 258 ===&lt;br /&gt;
«Lorsque, pendant la concentration du premier exercice complémentaire, on ne s&#039;occupe que de l&#039;objet que l&#039;on a choisi (plus il est ordinaire, mieux c&#039;est), si l&#039;on enchaîne ainsi pensée après pensée, et si ensuite, lorsque cet exercice est terminé et que l&#039;on ne se replonge pas immédiatement dans l&#039;agitation du quotidien et qu’on laisse passer au moins un quart d&#039;heure, alors on finira par ressentir –non pas tout de suite, même pas après une semaine ou un mois, mais après quelque temps d&#039;exercices sérieux persistants- comme si quelque chose entrait par vagues dans la tête, dans le cerveau... comme si le corps éthérique revenait dans le cerveau à travers un processus analogue à des lignes ondulées.»&amp;lt;ref&amp;gt;Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Volume III,&#039;&#039; [GA 266/3, P. 258]&amp;lt;/ref&amp;gt; [Lit.: GA 266/3, P. 259]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=== Remarque importante ===&lt;br /&gt;
Les références données ci-dessus correspondent à l’édition complète des œuvres de Rudolf Steiner en allemand (connue sous le sigle &#039;&#039;&#039;&#039;&#039;GA&#039;&#039;&#039;&#039;&#039;) : si vous cliquez sur les liens indiqués vous arrivez sur le site « Steiner-Wiki » qui vous propose l’accès à l’ensemble du contenu du livre en version numérique. Vous pouvez alors, par des manipulations en « Copier-Coller », à l’aide de programmes issus de l’Intelligence Artificielle, tels « Google traduction » ou « DeepL » avoir une traduction plus ou moins fidèle de ces contenus. Si vous ressentez le besoin d’une référence plus fidèle au texte d’origine, une grande partie de ces textes existent en version papier (non gratuite) : il suffit de télécharger le document .pdf suivant aux &#039;&#039;Editions Triades&#039;&#039;, qui répertorie les différentes traductions correspondant à une &#039;&#039;GA&#039;&#039; donnée&#039;&#039;&#039;*&#039;&#039;&#039;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;https://www.editions-triades.com/wp-content/uploads/2024/02/Liste-GA-traduites-en-francais1.pdf&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;nowiki&amp;gt;*&amp;lt;/nowiki&amp;gt; Pour les personnes participant à un groupe de travail consacré aux exercices complémentaires, les différentes façon d’aborder ces textes pourront être exposées à l’occasion.&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;note center »&amp;quot;&lt;br /&gt;
|&amp;lt;small&amp;gt;[[1er exercice complémentaire de Rudolf Steiner|1. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[2e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|2. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[3e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|3. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[4e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|4. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[5e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|5. Ec]]&amp;lt;nowiki&amp;gt; | &amp;lt;/nowiki&amp;gt;[[6e exercice complémentaire de Rudolf Steiner|6. Ec]]&amp;lt;/small&amp;gt;&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Littérature ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Comment acquérir des connaissances sur les mondes supérieurs ?&#039;&#039;, GA 10 (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0100-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Les degrés de la connaissance supérieure&#039;&#039;, GA 12 (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0120-6&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;La science de l’occulte&#039;&#039;, GA 13 (1989), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0130-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Sur le monde astral et le devachan&#039;&#039;, GA 88 (1999), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0880-4&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Cosmogonie&#039;&#039;, GA 94 (2001), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0940-1&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Introduction à la science de l’occulte (Vor dem Tore der Theosophie)&#039;&#039;, GA 95 (1990), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0952-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Le mystère christique&#039;&#039;, GA 97 (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-0970-3&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Indications pour une éducation ésotérique (Edition spéciale)&#039;&#039;, (GA 245) (1993), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-5515-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Extraits des contenus des enseignements ésotériques, Vol. III, 1913 et 1914; 1920 – 1923&#039;&#039;, GA 266/3 (1998), &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2663-2&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
* Rudolf Steiner: &#039;&#039;Exercices pour l’âme avec des méditations sur des mots et des symboles&#039;&#039;, GA 267 (2001),  &amp;lt;nowiki&amp;gt;ISBN 3-7274-2670-5&amp;lt;/nowiki&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Références particulières ==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references /&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Stemü</name></author>
	</entry>
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